Des faits, uniquement des faits. Même s’ils sont dérangeants.

Introduction

Si nous sommes pris par les « élites » pour les « idiots » que nous sommes devenus, c’est à nous seuls qu’il appartient de ne pas le rester.

Chers nouveaux lecteurs, permettez-moi, en quelques lignes, de « planter le décor ». Pour les plus anciens, vous pouvez passer directement au sujet du jour.

Les évènements que nous subissons et que nous allons encore subir sont annoncés sur ce blog, depuis 2012. Je n’utilise pas de boule de cristal, mais je collecte et recoupe énormément d’informations. Cela me permet d’extraire les plus pertinentes. Ce recul m’amène à formuler des anticipations cohérentes.

Accéder à une masse d’informations souvent payantes, les vérifier, les trier, prends beaucoup de temps. Dans la vie, il n’y a pas de repas gratuit. Mon travail de lanceur d’alertes à un coût et donc un prix. J’offre gratuitement à un large public, un grand nombre de billets qui traitent de l’écume des choses. Pour m’aider à poursuivre ce travail, je ne demande pas de dons et n’ouvre pas de « cagnotte ».

Si vous êtes prêts à regarder en face une réalité, parfois dérangeante, mais toujours porteuse d’espoir, abonnez-vous aux « Rendez-vous d’Hubert ». En plus de bénéficier de solutions pratiques pour affronter sereinement la période compliquée qui est devant nous, ce sera votre manière de m’aider concrètement à améliorer la qualité de mon travail.

Sujet du jour : d’une demande de brevet déposée, en enquêtant sérieusement, on peut anticiper ce qui est voulu « pour notre bien » et ainsi y échapper.

Les plus anciens lecteurs de ce blog connaissent bien ma façon d’aborder les différents sujets : les faits, rien que les faits. Sachant parfaitement que l’objectivité n’existe pas, mes billets comportent toujours les liens vers mes sources. C’est le seul moyen vous permettant de bâtir un raisonnement, éventuellement différent du mien, pour établir VOTRE vérité. La seule qui compte à mes yeux.

Nous vivons une époque autant unique que magnifique, celle de l’apocalypse. Je vous rappelle que ce mot, si souvent associé aux destructions massives et au chaos, vient du latin apocalypsis qui signifie « révélation ». Lui-même emprunté au grec ancien apokálupsis qui est » « l’action de découvrir », de « lever le voile ». En ces temps troublés actuels et futurs, nous sommes et allons être confrontés à la mise en pleine lumière de nombreux faits et choses qui étaient jusqu’alors, cachés au plus grand nombre d’entre nous.

Nous avons alors deux manières de réagir devant l’énormité de certaines révélations :

  • Les nier en bloc afin de ne pas remettre en cause nos croyances habituelles. Celles qui sont les nôtres depuis des générations et qui ne peuvent donc être remises en cause, car « C’est comme ça depuis toujours».
  • Passé l’étonnement, admettre que « l’inacceptable puisse être ». Ensuite, vérifier qu’il s’agit bien d’une vérité, si choquante soit-elle, puis l’accepter afin d’en tirer le meilleur.

C’est exactement la situation de la révélation d’un lourd « secret de famille » qui arrive au moment de l’ouverture d’une succession. Comme l’a si bien exprimé le philosophe Arthur Schopenhauer :

« Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition.

Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence »

Connaissez-vous l’existence de « PubChem » ? C’est :

« une banque de données américaine de molécules chimiques gérée par le National Center for Biotechnology Information (NCBI), branche de la Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis sous l’autorité des National Institutes of Health (NCI).

PubChem répertorie plusieurs millions de composés en mettant gratuitement en ligne, pour chaque substance, une grande quantité de données de divers ordres : chimique, biochimique, pharmacologique, production, toxicologie, environnementale, etc. ».

Autrement dit, nous sommes loin d’un « site complotiste » répertoriant de fausses nouvelles pour susciter et entretenir chez les internautes, une malsaine confusion.

Je cède maintenant le clavier à mon cher Madrilou  qui souhaite participer activement à la rédaction de ce billet.

Coucou, c’est Madri. Bonjour chers ami. Merci, Hubert, de me permettre de m’adresser directement aux lecteurs de ton blog. C’est un auditoire ouvert avec qui j’éprouve beaucoup de plaisir à communiquer.

Nous allons ensemble découvrir des choses surprenantes, voire franchement révoltantes. Échauffez vos poignets, vos doigts… et approchez-vous de vos claviers.

  • Saisissez, dans votre moteur de recherche préféré «Pubchem » ;
  • Cliquez sur ce résultat : https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/;
  • Sous le champ blanc « Recherche », cliquez sur « covid -19» ;
  • Dans la liste horizontale proposée, cliquez sur « Patents (97)» autrement dit, en bon français : 97 brevets ont été répertoriés dans cette base de données spécialisée ;
  • Le deuxième brevet de la liste intitulé « System and Method for Testing for COVID-19 » en français « Système et méthode de test pour le COVID-19 ». Vous constatez alors :
    • La date de « priority » autrement dit d’antériorité, est le 13 octobre 2015 ;
    • Le brevet est déposé au nom de Richard A ROTSSCHILD ;
    • L’abstract, soit en français, « le résumé » est celui-ci (traduit avec le logiciel Deepl) :

« Une méthode est fournie pour acquérir et transmettre des données biométriques (par exemple, des signes vitaux) d’un utilisateur, où les données sont analysées pour déterminer si l’utilisateur souffre d’une infection virale, telle que COVID-19. La méthode comprend l’utilisation d’un oxymètre de pouls pour acquérir au moins le pouls et le pourcentage de saturation en oxygène du sang, qui sont transmis sans fil à un smartphone. Pour garantir la précision des données, un accéléromètre intégré au smartphone est utilisé pour mesurer les mouvements du smartphone et/ou de l’utilisateur. Une fois que des données précises sont acquises, elles sont téléchargées sur le nuage (ou hôte), où les données sont utilisées (seules ou avec d’autres signes vitaux) pour déterminer si l’utilisateur souffre (ou est susceptible de souffrir) d’une infection virale, comme le COVID-19. En fonction des exigences spécifiques, les données, leurs modifications et/ou la détermination peuvent être utilisées pour alerter le personnel médical et prendre les mesures correspondantes ».

« Un procédé est fourni pour acquérir et transmettre des données biométriques (par exemple, des signes vitaux) d’un utilisateur, où les données sont analysées pour déterminer si l’utilisateur souffre d’une infection virale, telle que COVID-19. La méthode comprend l’utilisation d’un oxymètre de pouls pour acquérir au moins le pouls et le pourcentage de saturation en oxygène du sang, qui sont transmis sans fil à un smartphone. Pour garantir la précision des données, un accéléromètre intégré au smartphone est utilisé pour mesurer les mouvements du smartphone et/ou de l’utilisateur. Une fois que des données précises sont acquises, elles sont téléchargées sur le nuage (ou hôte), où les données sont utilisées (seules ou avec d’autres signes vitaux) pour déterminer si l’utilisateur souffre (ou est susceptible de souffrir) d’une infection virale, comme le COVID-19. En fonction des exigences spécifiques, les données, leurs modifications et/ou la détermination peuvent être utilisées pour alerter le personnel médical et prendre les mesures correspondantes ».

Voilà, j’ai fait mon boulot d’assistance technique. Je repasse le clavier au « patron ». À bientôt chers amis .

Merci cher Madri. Tu nous es vraiment indispensable.

Vous comprenez bien qu’un document d’une telle importance se doit d’être « dévoilé » (l’apocalypse) à un large public. Oui, mais… c’est très « dangereux », cette exposition en pleine lumière !!!

Preuve en est que les « chasseurs de fausses nouvelles » de l’agence France Presse en Allemagne ont publié un article le 9 octobre 2020 dont le titre est explicite : « Non, Richard Rothschild n’a pas déposé de brevet pour un test COVID-19 en 2015 ». La conclusion de ce long article est que :

« Le brevet déposé relatif au COVID-19 ne date pas de 2015. Il s’agit d’un brevet actuellement publié du printemps 2020, qui a été complété par des revendications plus anciennes du droit américain des brevets. C’est la seule raison pour laquelle il est conservé dans la base de données avec une date de priorité plus ancienne. Avec ces pièces plus anciennes, cependant, il n’y a jamais aucune mention de Corona. L’entrée ne prouve en aucun cas que la pandémie de corona est prévue et que certains initiés en étaient déjà conscients avant 2019 ».

Chers lecteurs, ne soyons pas dupes. Ils sont malins ces « chiens de garde », mais… nous aussi « nous avons le droit d’être intelligent ».  La question de savoir qu’un « ROTSCHILD » a déposé une demande brevet relative au Covid 19 en octobre 2015, soit, bien avant la « pandémie officielle » est une fausse piste d’investigation. C’est bien pour cela qu’ils nous emmènent dans cette voie.

Et s’il nous prenait l’idée de faire quelques rapprochements… improbables ???

À la lecture du document auquel vous venez d’avoir accès, nous constations un certain nombre de choses, c’est un fait !!! Un procédé inventé par un membre de la famille ROTSCHILD (cela a une importance très secondaire), promu par GOOGLE est protégé par un brevet. Il permet d’acquérir et de transmettre des données biométriques diverses concernant un humain (vous, moi), par une liaison hertzienne (sans fil) à un smartphone. Ces données (médicales personnelles) sont stockées (devinez par qui ?) via « les nuages » (le Cloud en bon anglais). Cela fait déjà beaucoup, non ?

Allez, c’est l’heure de « la récré » . Amusons-nous maintenant à relier ces divers éléments à certains des déjà trop nombreux « effets secondaires » des « injections expérimentales » actuellement réalisées en masse au niveau mondial… Vous savez, ce curieux effet « d’aimantation » (la petite cuiller qui reste collée au bras à l’endroit de l’injection). N’oubliez pas que, comme toutes choses dans l’univers, nous émettons et sommes sensibles aux diverses vibrations électromagnétiques. La députée européenne Michèle RIVASI (brevet de complotisme décerné par Le Point), a posé le 24 avril 2020 une question prioritaire avec demande de réponse écrite (P-002498/2020)ayant pour objet « La 5G, le virus et l’effet immunodépresseur de l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques de radiofréquence ». À ce jour, plus de 16 mois après… toujours pas de réponse !!!

Puçage ? vous avez dit puçage ? Quel horrrrible complotiste vous êtes, parole de « moutruche » !!!

Quand vous serez ainsi traité, n’en veuillez pas aux auteurs pareils propos. Ils font partie de la première catégorie que j’ai citée plus avant dans ce document. Aidez-les se débarrasser de leurs couches de conformismes… à leur rythme. Les brusquer ne ferait que les retarder dans cette progression.

Chers lecteurs, vaccinés ou pas, soyez bienveillant à l’endroit de ceux qui n’arrivent pas encore à comprendre et admettre « vos certitudes ». En vous abonnant aux « Rendez-vous d’Hubert », vous saurez comment sortir de la peur répandue par les dirigeants politiques. Vous apprendrez à élever vos vibrations et gagner en spiritualité.

Vous deviendrez plus attentifs à l’évolution de notre terre. Vous serez plus apte à accompagner ceux qui « découvrent » que d’autres vérités, bien plus belles que celles estampillées « officielles » existent. De plus (je profite de l’occasion ), en vous abonnant, vous contribuerez à m’encourager à investir davantage de temps et d’argent au profit du plus grand nombre. Je le répète : c’est la somme de nos efforts personnels qui permettra le renouveau collectif.

« Toute l’histoire du contrôle sur le peuple se résume à cela : isoler les gens les uns des autres,

parce que si on peut les maintenir isolés assez longtemps, on peut leur faire croire n’importe quoi »

(Noam Chomsky)

Je vous aime et vous salue.

Source : Sérénité Patrimoniale

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