Décès d’un caporal-chef du 13e Bataillon de chasseurs alpins après une « marche section » à La Réunion (mise à jour du 3 janvier)

par Laurent Lagneau · 2 janvier 2022

Dans l’après-midi du 28 décembre, et alors qu’il venait de terminer une « marche section » sur le sentier de La Chapelle [île de La Réunion], le caporal-chef de 1ère classe Jérémy Amoroso a été victime d’un malaise. Évacué au centre hospitalier de Bellepierre avec un pronostic vital engagé, il est malheureusement décédé deux jours plus tard. L’annonce vient d’en être faite par le général Pierre Schill, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT].

« Tristesse à l’annonce du décès accidentel du caporal-chef Jérémy Amoroso, en mission de courte durée à La Réunion. Toutes les pensées de l’armée de Terre vont à sa famille ainsi qu’à ses camarades du 13e BCA et du 2e RPIMa », a déclaré le général Schill, via Twitter.

Né en 1984 à Chambéry, le caporal-chef de 1ère classe Amoroso était un soldat très expérimenté. Engagé, à l’âge de 19 ans, au 13e Bataillon de chasseurs alpins [BCA], il ne tarda pas à se distinguer par ses qualités militaires en Guyane, puis en République centrafricaine où, dans le cadre de l’opération Boali, il fit preuve d’un « sang froid précieux lors des missions de contrôle de zone à Bangui » en tant que pilote d’engin blindé.

Promu caporal en 2006, Jérémy Amoroso fut engagé à deux reprises en Afghanistan entre 2007 et 2008, ce qui lui valut une citation. En 2011, il prit part à l’opération Licorne, en Côte d’Ivoire, comme pilote de commandant d’unité. Il s’y illustra à nouveau en assurant une manoeuvre ayant permis de protéger son commandant d’unité lors d’une « violente prise à partie », relate l’armée de Terre.

Élevé à la distinction de caporal-chef de 1ere classe en août 2014, après avoir obtenu son certificat de qualification technique supérieure, Jérémy Amoroso fut envoyé en mission de courte durée en Nouvelle Calédonie, avant d’enchaîner plusieurs participations à la mission intérieure Sentinelle en tant que chef de groupe.

Après une mission de formation au Gabon, où, selon sa hiérarchie, il fit preuve « de bienveillance envers les plus jeunes », son « sens de la pédagogie » ayant été « particulièrement remarqué », le caporal-chef de 1ere classe Amoroso fut « projeté » au Mali, en tant que pilote tactique de son commandant d’unité. Là, « son expérience, qu’il partage avec les plus jeunes, s’avère particulièrement précieuse pour sa compagnie », relève sa hiérarchie.

Depuis la fin 2021, le caporal-chef de 1ere classe Amoroso était engagé à La Réunion pour une nouvelle mission de courte durée, qui sera, hélas, la dernière…

Marié et père de trois enfants, il était titulaire de la Croix de la valeur militaire avec étoile de bronze, de la médaille d’outre-Mer avec les agrafes « République centrafricaine, République de Côte d’Ivoire » et « Sahel », de la médaille commémorative française avec l’agrafe « Afghanistan », de la médaille d’or de la Défense nationale et de la médaille de la protection militaire du territoire.

« Durant toute sa carrière, il aura montré des qualités professionnelles et humaines rares, un profond sens du devoir et un engagement sans faille pour son pays », souligne l’armée de Terre.

Source : Opex360

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L’Association Professionnelle Gendarmerie (APG) présente à sa famille et à ses camarades  ses sincères condoléances.

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Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

Qu’il nous soit permis de nous interroger, depuis plusieurs mois de nombreux jeunes militaires décèdent brusquement lors de séances sportives ou au cours d’un service ou d’une mission. De nombreux autres jeunes sportifs décèdent dans de mêmes circonstances…

Notre camarade militaire se trouvant en Opex était très probablement vacciné covid conformément aux décisions du ministère…

Serait-ce du « complotisme » de penser que notre camarade est l’une des nombreuses victimes de la vaccination transgénique ???

La question doit sérieusement se poser… Car pour partir en Opex un militaire doit subir une visite médicale approfondie pour être déclaré apte à servir hors de la métropole.

Ce qui me choque est que le CEMAT (Chef d’État Major de l’Armée de Terre) ose, avant toutes investigations, qualifier ce décès de « Décès accidentel » et que l’ensemble des médias Mainstream reprennent l’info sous cette forme… (Circulez il n’y a rien à voir!!!)

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