De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,mensonges à l’Elysée

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Le #brigittegate

Sommaire

  1. Introduction : ce n’est pas une rumeur mais un solide dossier
  2. L’intime conviction du généalogiste
  3. La lignée Trogneux : des chocolatiers à Amiens
  4. La légende de Brigitte Trogneux mariée avec Emmanuel Macron
  5. Deux journalistes d’investigation : Xavier Poussard et Natacha Rey
  6. La famille où a grandi Jean-Michel Trogneux
  7. Brigitte avant 1990
  8. De Jean-Michel à Brigitte, leur ressemblance
  9. André-Louis Auzière, le mari fantôme de Brigitte
  10. Les trois enfants Auzière, leurs parents biologiques
  11. Les deux familles de Jean-Michel Trogneux
  12. 77 ans en 2022…
  13. L’ossature d’un homme…
  14. 1977-1990, Jean-Michel, la gay pride et le pasteur Doucé
  15. 1991-1992, les débuts de Brigitte, sa rencontre avec Emmanuel
  16. 1993-2007, les débuts du couple Brigitte-Emmanuel
  17. La famille où a grandi Emmanuel Macron
  18. Emmanuel Macron et l’homosexualité
  19. Un dangereux psychopathe dirige la France
  20. Une légende truffée de mensonges pour médias diligents
  21. Macron l’emmerdeur instaure un apartheid en France
  22. Les inversions accusatoires du couple pervers de l’Elysée

Introduction : ce n’est pas une rumeur mais un solide dossier

La présente page est une reprise augmentée des propos que j’ai tenus sur la page voisine consacrée à la crise du Covid. Cependant il m’a paru utile de les présenter ici dans un autre cadre, celui de la généalogie, puisque, on le verra, je suis un lointain cousin par alliance de la famille Trogneux.

Comment s’est imposée à moi cette affaire ? Il y avait un bout de temps que j’entendais des propos pour le moins étonnants sur Brigitte Macron née Trogneux, épouse du président de la République française Emmanuel Macron. Comme pour beaucoup de gens, il m’était difficile de saisir vraiment les allusions… A posteriori, je me rends compte que de nombreuses personnes savaient, comme pour la fille de Mitterrand nombreux savaient avant la révélation.

Le 18 décembre 2021, j’ai entendu parler pour la première fois, dans un article de Eric Verhaeghe du fait que : « la rumeur court avec une vivacité étrange, affirmant que Brigitte Macron est en réalité un homme, ou un transgenre. Cette affirmation initialement parue dans Faits & Documents en octobre 2021 n’avait guère suscité de passion. On se demande bien pourquoi, tout à coup, elle s’impose comme un scoop sur les réseaux sociaux. Là encore, ça sent la boule puante de campagne » et « Dans ce chapitre, on versera les paroles perfides prononcées par Gérald Darmanin, évoquant le mari d’Emmanuel Macron et expliquant que, compte tenu de la violence des attaques personnelles, le Président n’était pas encore sûr de se présenter » (vidéo de 18 secondes). Je n’ai pas vraiment tilté, puisque c’était présenté comme une « rumeur« . Une rumeur parmi d’autres…

Ce même 18 décembre, peu après, j’ai trouvé un article de Lionel Labosse argumenté qui s’appuyait sur le dossier du n° 501 du journal « Faits & Documents » (ici en pdf), paru début octobre 2021. La thèse était osée, était-elle étayée ?

Dès cette date et sans attendre, j’ai donc pu lire et analyser directement l’essentiel du dossier à l’origine de cette « rumeur » avançant l’hypothèse que Brigitte Macron serait selon le vocabulaire actuel un « homme transgenre« , un individu de sexe mâle qui aurait pris l’apparence sociale d’une femme. Il s’agit d’une longue enquête de Xavier Poussard, journaliste d’investigation, comme il y en a trop peu actuellement. Je l’ai trouvée bien charpentée, posant des questions pertinentes et émettant des hypothèses de bon sens. En tant que passionné de généalogie, j’ai l’habitude de mener de telles enquêtes pour retrouver les parents d’un ancêtre, soupeser chaque hypothèse… La recherche des documents d’archive administrative ou biographique est bien menée. L’auteur constate leur absence en grand nombre ce qui apparaît très vite suspect. Et il en va de même des incohérences qui semblent voulues probablement pour brouiller les pistes.

Après cette première étude du dossier et avant d’entreprendre une analyse plus approfondie de son contenu, j’ai voulu connaître les contre-arguments. Quelle ne fut pas ma surprise ! Alors que cette révélation semble enflammer la chronique dans les réseaux sociaux (auxquels je ne participe pas) depuis cinq jours, je n’ai rien trouvé de sérieux dans la presse officielle pour arrêter net la rumeur. Dans le contexte actuel ce vide est le signe d’un grand embarras, car, on le sait, par les temps qui courent, les « fake news » sont très vite démenties. Le journal Libération mobilisé en première ligne pour sauver la respectabilité du couple présidentiel, présentait bien une « checknews« , qui fut reprise, faute de mieux, dans quelques autres journaux. Je l’ai lue avec attention, elle était d’une vacuité complète sur les faits et ne faisait qu’enchaîner les attaques ad personam pour discréditer l’enquêtrice Natacha Rey, celle qui a dévoilé les points les plus difficiles à trouver de cette affaire que les services de l’Elysée ont parsemée de fausses pistes.

Malgré l’énormité de l’attaque, le contraste entre le sérieux du dossier à charge et la vacuité factuelle des plaidoiries journalistiques de Libération m’a donné l’intime conviction que Xavier Poussard et Natacha Rey disent vrai : Emmanuel Macron, né en 1977, a épousé en 2007 Jean-Michel Trogneux né en 1945, alors devenu sa soeur fictive Brigitte fictivement née en 1953. La transformation se serait faite à la fin des années 1980. Avant Brigitte n’existait pas ou a été « fabriquée » a posteriori, après Jean-Michel a disparu. De père de ses trois enfants, il serait devenu leur mère. Sur cette base, j’ai procédé comme je le fais en généalogie, j’ai adopté l’hypothèse. Devais-je faire une large place à cette affaire (d’Etat) sur ma page consacrée au Covid ? J’ai rapidement répondu oui pour les raisons qui seront présentées plus loin et j’ai donc été l’un des premiers à reprendre cette information sur un blog. La menace d’une plainte agitée par l’Elysée et rapportée par Libération m’apparaissait très factice face à la réalité des faits.

La plus éclatante dénégation serait que Brigitte et Jean-Michel se présentent ensemble devant un média. Pourquoi ne pas l’avoir déjà fait ?

La présente page est commencée le 14 janvier 2022, presqu’un mois après ma découverte de cette affaire Brigitte que j’appelle « le brigittegate« . Je la réalise parce que, visiblement les médias et politiques (dont mon député, on le verra) ont décidé, faute de mieux, de marginaliser l’affaire et de la traiter par le mépris comme une rumeur et un tissu de mensonges. Il convient donc d’essayer de convaincre les internautes du bien-fondé des interrogations et de l’hypothèse retenue. Je m’y essaye donc avec un découpage en chapitres qui, je l’espère, permettra au lecteur de s’orienter vers ses points d’accroche.

Comme l’écrit Xavier Poussard « La difficulté de cette enquête est de démêler le vrai du faux« . Ce n’est pas facile , j’essaye mais il est possible que sur quelques points, que je pense secondaires, cette reconnaissance du vrai ou du faux soit contestable. Le sachant, j’apporterai des rectifications.

J’ajoute que, par moi-même, je n’apporte rien de nouveau hormis mon lien de cousinage et une datation de photo en 1953, je ne fais que reprendre des informations déjà existantes par ailleurs.

J’invite chaque lecteur à se faire son opinion en confrontant l’hypothèse ici présentée avec la légende racontée par les grands médias, en se basant sur la vraisemblance et la cohérence des faits.

Alain Beyrand (alain [at] pressibus.org)
avec l’aide de Lionel Labosse (site)
Dossier commencé le 13 janvier 2022, rendu public le 17 janvier avec les 15 premiers chapitres, non encore terminé
Cliquer sur les illustrations à bordure épaisse permet de les agrandir

L’intime conviction du généalogiste

Plusieurs raisons m’ont amené à effectuer cette étude et la présenter sur mon site. Dénoncer de lourds mensonges au plus haut de l’Etat rejoignant les mensonges tenus sur le Covid-19, comme s’il était habituel de présenter aux Français de fausses réalités. Dénoncer et aider à percer l’omerta de la présidence élyséenne et des médias dont le déni repose sur du vent.

Mais la première raison est généalogique, j’avais déjà étudié la famille Trogneux et je l’avais positionné dans ma généalogie. En effet, mon épouse et nos enfants sont cousins avec les Trogneux, comme le montre cet arbre généalogique.

https://gw.geneanet.org/elastoc?lang=fr&pz=adrien+et+emeline&nz=beyrand&m=RL&p=henri+xxx&n=baillet&l1=20&p1=jean&n1=trogneux&oc1=2&l2=23&p2=adrien+et+emeline&n2=beyrand

Christian Settipani est un généalogiste-historien de renom. Je m’inspire de sa méthode décrite en cette page : « Les recherches sont une intime conviction ! Je lis des critiques qui disent « ce n’est pas sûr parce que l’on n’a pas suffisamment d’indices ». En réalité, quand on ne fait que cela pendant des dizaines d’années, qu’on est confronté aux recherches universitaires, on arrive à obtenir une intime conviction, même si elle ne remplacera jamais une preuve. Une intime conviction n’est pas non plus synonyme de précision, elle concerne plus souvent une parenté plutôt qu’une filiation précise.« . J’utilise la même notion d’intime conviction dans cette généalogie, en particulier pour les ascendants prénommés XXX (il y en a dans l’arbre ci-dessus).

Voilà plusieurs dizaines d’années que j’étends ma généalogie (mon site associé) et que je mène de véritables enquêtes pour essayer de sortir de certaines impasses, quand aucun document écrit ne valide une filiation, ou quand il faut retrouver un parent biologique. Comparer des photos, essayer d’y trouver des ressemblances, tenter de distinguer ce qui est légendaire et ce qui est réeel, trouver des liens de parentés cachés derrière des coopérations appuyées, etc… J’ai donc traité ce dossier Trogneux avec cette expérience. Après avoir amassé les indices et avoir essayé d’y trouver des cohérences ou incohérences, lorsque j’arrive enfin à l’intime conviction d’avoir trouvé la solution, il est rare que je me trompe. C’est ce qui me donne de l’assurance pour publier cette page.

Il est tout de même arrivé quelques fois qu’un élément nouveau remette en cause mes conclusions, je les corrige alors et généralement ce n’est pas trop éloigné de ma première conclusion. Ici, c’est pareil, je suis de bonne foi je ne demande qu’à voir des documents. S’il en existe qui contredisent l’hypothèse retenue, par exemple, l’acte de 1er mariage de Brigitte ou les actes de naissance de ses enfants ou des photos d’elle avec ses jeunes enfants, qu’on me les montre, je changerai d’avis, en cherchant cependant à comprendre pourquoi on a si longtemps caché des documents aussi faciles à montrer.

J’ai essayé d’avoir un ou plusieurs éléments complémentaires permettant d’affermir ou ébranler ma conviction sur Jean-Michel et Brigitte. Je l’ai fait par le canal officiel, en envoyant le 26 décembre le courriel suivant à mon député, Philippe Chalumeau, de la majorité présidentielle (LREM) :

Je n’ai eu aucune réponse. Faut-il s’en étonner ? Ainsi, jusqu’à présent, je n’ai trouvé aucun élément qui fragilise ma conviction, alors que nombreux sont ceux qui l’affermissent.

La lignée Trogneux : des chocolatiers à Amiens

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