Contre le règne de la terreur néo-féodale

Fonctionnaires de renseignement : “Arrêtez de terroriser les gens !”

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Les “fonctionnaires d’information” s’adressent au gouvernement et au Conseil national dans une lettre ouverte entraînante. Ils demandent la fin immédiate de la dictature de Corona. Ils qualifient l’action du gouvernement de “tyrannie néo-féodale”. Dans leur lettre, les fonctionnaires s’attaquent sans ménagement au gouvernement avec des faits concentrés et lui demandent de faire marche arrière tant qu’il n’est pas trop tard. Wochenblick publie ci-dessous la lettre ouverte.


Lettre ouverte

des fonctionnaires du renseignement (BfA), du peuple et pour le peuple !

A Monsieur le Président fédéral, au Chancelier fédéral en exercice, à tous les membres du gouvernement, aux parlementaires de la coalition Corona, à tous les responsables de la justice, de l’économie, de la médecine/pharmacie, de la science, de l’éducation, de l’administration, aux organes de sécurité et aux groupes d’intérêts, à l’Eglise catholique et aux autres communautés religieuses, tout particulièrement aux journalistes et à tous ceux qui, de par leur position, portent une responsabilité personnelle pour l’état de notre pays, de notre société et de ses habitants.

01.11.2021 Jour de la honte : entrée en vigueur du 3e règlement COVID-19 sur les mesures Ça suffit !

Nous exigeons que :

La fin immédiate des mesures pandémiques sans fondement factuel et illégales et le rétablissement immédiat de l’État de droit !

“La liberté de l’homme ne réside pas dans le fait qu’il puisse faire ce qu’il veut,
mais dans le fait qu’il ne doit pas faire ce qu’il ne veut pas faire”. (Jean-Jacques ROUSSEAU)

“Quand le gouvernement craint le peuple, la liberté règne. Quand le peuple craint le gouvernement, c’est la tyrannie qui règne”. (Thomas JEFFERSON)

Le chancelier Schallenberg menace les non vaccinés de Bruxelles, c’est-à-dire les non-injectés, que la situation sera “difficile” pour eux. Il parle d’une “pandémie de non-vaccinés sans nécessité” et a annoncé de nouvelles mesures contre “les hésitants et les tergiversants”.

Avec l’introduction consécutive de “lockdowns pour les non vaccinés”/”plan progressif” et de “3G sur le lieu de travail” – sauf au Parlement( !), c’est-à-dire là où siègent les “représentants du peuple” qui ont décidé de ces mesures inouïes contre la population dans leur majorité – une nouvelle limite de proportionnalité et de violation des droits constitutionnels a été franchie dans l’agitation hystérique et pseudo-moraliste désormais habituelle ! Ainsi, le dernier aveugle et sourd ignorant doit maintenant avoir compris que la majorité des responsables adressés ci-dessus n’a jamais eu et n’aura jamais pour objectif la santé, mais la pure usurpation de pouvoir !

Ce n’est pas du “charabia” ! Laissons parler les faits en toute brièveté :

Dès le début, une “stratégie de la peur” a été poursuivie de manière tout à fait non scientifique et même des experts renommés et internationalement reconnus comme par exemple John Ioannidis, Mike Yeadon, Robert Malone, Luc Monatgnier, Karry Mullis, Martin Haditsch, Sucharit Bhakdi, Wolfgang Wodarg et bien d’autres ont été ignorés, diffamés, insultés, bannis de toute discussion objective et en partie ruinés socialement et professionnellement.

Le SRAS-COV-2 n’est pas une pandémie d’homicide de masse. Avec un taux de mortalité de 0,2 à 0,3 %, elle se situe dans la ligue d’une grippe. John Joannidis l’a démontré empiriquement à plusieurs reprises en 2020. Même en tenant compte de la manière non scientifique de compter les personnes décédées “à” et “avec” Corona, cela signifie que le SRAS-COV-2 n’est pas une maladie mortelle pour 99,97 % des personnes. La comparaison entre le SRAS-COV-2 et la grippe, diabolisée dès le début, a même été faite par Lothar Wieler, président de l’Institut Robert Koch (RKI), le 06.10.21 !

Si l’on calcule correctement la mortalité, il n’y a jamais eu de surmortalité. Du moins aucune qui puisse justifier, même de loin, ces mesures hystériques et totalitaires. Cela a notamment été prouvé de manière durable par l’université de Duisburg-Essen début août 2021.

Il n’y aurait pas de “pandémie” si des personnes asymptomatiques et en bonne santé n’avaient pas été soumises à des tests de masse d’une ampleur inédite. Dans une intention de manipulation médiatique, toutes les personnes testées positives ont été présentées comme des “infectés” et des “malades”. On sait pourtant qu’une grande partie des “personnes infectées” ne présentent aucun symptôme et sont donc en bonne santé.

Les tests PCR et antigènes ne prouvent pratiquement rien chez les personnes sans symptômes. Même le “gold standard”, le test PCR, n’est pas approprié à des fins de diagnostic. L’OMS l’a officiellement constaté à deux reprises. En outre, l’autorité américaine de contrôle des maladies (CDC) a ordonné que les tests PCR actuels soient supprimés à la fin de l’année 2021, car ils ne peuvent pas faire la différence entre le SRAS-COV-2 et la grippe !

On sait que les injections de gènes, appelées par euphémisme “vaccination” ou, comme le dit le professeur DDr. Haditsch, “spikes”, ne confèrent pas d’immunité stérile, ne protègent pas contre la contagion et n’offrent qu’une faible protection contre les évolutions graves pouvant aller jusqu’à la mort. Ils présentent donc essentiellement le même “statut de sécurité” contre une maladie similaire à la grippe que les personnes non infectées. De nouvelles données de l’agence britannique de sécurité sanitaire UKHSA (anciennement Public Health England PHE) datant de début octobre 2021 montrent qu'”aucun avantage n’est actuellement visible chez les personnes vaccinées par rapport aux personnes non vaccinées dans les groupes d’âge de 30 à 80 ans et plus pour les nouvelles infections. Au contraire, les non vaccinés présentent les meilleurs chiffres à partir des groupes d’âge moyens – tendance à la hausse”. Pourtant, de manière manipulatrice, on fait comme si ces “entièrement immunisés” étaient totalement protégés. Ils ne sont plus testés et on leur permet tout, pourvu qu’ils se fassent injecter encore et encore (3ème, 4ème, Xter “booster”). En outre, il est de plus en plus clair que les personnes rétablies présentent une meilleure protection à long terme, une meilleure immunité, que les personnes injectées. C’est ce que confirme notamment une étude récente menée en Israël sur l’efficacité à long terme du sérum Biontech. Malgré ces conclusions claires, on terrorise les non-injectés !

De mars 2020 à l’apparition des premiers dégâts dus aux injections, le slogan “Chaque vie compte” a été utilisé de manière pseudo-morale et hystérique pour dénoncer tous ceux qui se sont permis d’attirer l’attention sur les chiffres réels et d’exiger la proportionnalité. En ce qui concerne la campagne d’injection, également hystérique et insistante, les dégâts et les morts sont passés sous silence et considérés comme des incidents “habituels”. Les “dommages collatéraux” des autres maladies non traitées en disent long, mais ne sont pratiquement pas abordés. Nous avons donc à nouveau différentes catégories de victimes, dont le statut est manifestement déterminé selon des critères purement politiques.

Depuis 20 mois, la population est martyrisée par des mesures de plus en plus drastiques, sans preuves, par pur arbitraire, et contrainte à des injections expérimentales de gènes dans le cadre d’un essai à grande échelle encore jamais vu, sur la base d’autorisations d’urgence.

Toutes les personnes injectées sont, plus ou moins contraintes, par une manipulation massive ou une contrainte pure et simple, des participants à une expérience, donc des cobayes. Le code de Nuremberg et la recommandation du Conseil de l’Europe sont ainsi délibérément enfreints. En outre, il s’agit d’une violation massive du droit à l’intégrité physique.

Le verrouillage/barrage de sortie – dont l’inefficacité a déjà été scientifiquement prouvée – est une forme de privation de liberté. Les tests de liberté et d’entrée sont des contraintes anticonstitutionnelles, car ils constituent une intervention médicale forcée. L’introduction d’un soi-disant “passeport vert”, de la règle des 3G, 2G et, en tant qu’objectif intermédiaire, de la règle des 1G, équivaut en réalité à une obligation de “vaccination” anticonstitutionnelle et à un viol.

Une grande partie des mesures ordonnées politiquement pendant la “pandémie” ont déjà été annulées par la Cour constitutionnelle, car le gouvernement et ses experts n’ont pas été en mesure de démontrer leur nécessité objective. C’est-à-dire qu’il s’agit d’un arbitraire contraire au droit et à la Constitution ! Comment appelle-t-on un acte qui va à l’encontre du droit ? Un acte criminel, un crime !

La situation dans les États les plus injectés, les champions du monde de l’injection, comme Israël, Gibraltar, la Grande-Bretagne, Malte, l’Islande et le Portugal, indique clairement que ces injections, qui présentent un risque élevé pour la santé et la vie, n’améliorent pas la situation globale par rapport à cette “pandémie”. Les chiffres des nouvelles infections, ou plus précisément des résultats positifs des tests, sont en forte hausse et les hôpitaux sont remplis de malades de Corona doublement injectés. Par exemple, le Waterford City District en Irlande présente, au 21.10.21, une incidence de 14 jours trois fois plus élevée que la moyenne du pays, et ce malgré un taux de vaccination de 99,7 % dans ce comté !

Une étude récente de l’Université de Harvard – évaluation de 68 pays et de 3.000 comtés américains – démontre que les injections de gènes sont largement inefficaces en ce qui concerne l’endiguement de la “pandémie”, car aucun lien n’a pu être établi entre un taux de vaccination élevé et un faible taux de nouvelles infections. Cette étude fait référence à l’Islande et au Portugal, qui affichent tous deux un taux d’injection supérieur à 75 % et comptent pourtant beaucoup plus de cas de Covid-19 par million d’habitants que le Vietnam ou l’Afrique du Sud, par exemple, qui ont un taux d’injection d’environ 10 %. En Islande, cela a conduit à l’abandon du Moderna. Il est bien sûr aussi possible que le “taux d’infection” élevé soit lié à l’inutilité des tests.

En Autriche, selon l’AGES, il y avait 28 566 personnes testées positives – non ( !) malades – entre la semaine 37 et la semaine 40, dont 8 794, soit 31 %, étaient des personnes doublement injectées. Chez les plus de 60 ans, 3.767 personnes étaient concernées, dont 2.291, soit 61%, étaient doublement injectées !

D’autres pays, le Danemark, la Norvège et la Grande-Bretagne, ont suspendu ou cessé toute mesure. Sans parler du cas particulier de la Suède, qui a montré que ce sont toutes les mesures prises en cas de “pandémie” qui ont conduit aux perturbations catastrophiques dont souffrent de larges parties du monde occidental, et tout particulièrement l’Autriche, et non pas la maladie elle-même. Malgré ces faits, le gouvernement et ses assistants au Parlement, dans les médias subventionnés et dans d’autres organisations sociales terrorisent la population et tout particulièrement les personnes non infectées. Un régime encore plus impitoyable que celui de l’hiver dernier, alors qu’il n’y avait pas encore d’injections massives, est mis en place. Ce fait absurde prouve à lui seul qu’il ne s’agit pas de santé, mais d’une usurpation de pouvoir anticonstitutionnelle ! Cela est également confirmé par la discussion en RFA sur la “suppression” de la “situation d’urgence épidémique de portée nationale”. La “situation d’urgence” doit prendre fin, mais les mesures doivent rester ! Tout à fait dans l’esprit d’une étude de scénario de la Rockefeller Foundation datant de 2011( !): “Même lorsque la pandémie est terminée, ces mesures restrictives et la surveillance des personnes sont maintenues et même intensifiées”.

Le fait que les personnes non vaccinées doivent être protégées contre elles-mêmes n’a d’égal que le ridicule et l’insolence ! Les citoyens libres n’ont besoin de personne pour “s’occuper” d’eux d’en haut, dans un habitus de condescendance paternaliste et néo-féodale, ils y parviennent tout seuls !

Qui et comment est désormais gouverné dans la condescendance et la tyrannie néo-féodales ?

L’actuel Chancelier Schallenberg est un ardent défenseur de l’injection et un prédicateur de la “pandémie des non vaccinés”, qu’il voyait déjà arriver fin septembre 2021. Il utilise ainsi une phraséologie qui vient d’être à nouveau utilisée de manière inflationniste dans les médias subventionnés par l’argent des contribuables et les taxes obligatoires ainsi que dans les “organes” de la “communauté des valeurs occidentales” afin d’attiser à nouveau la panique. En tant qu’ancien ministre des Affaires étrangères, M. Schallenberg l’a probablement appris de ses contacts “internationaux”, de la “famille” internationale. Le président américain Joe Biden, en particulier, avait déjà donné le ton durant l’été 2021, et encore plus à partir de septembre 2021, avec le “wording” et le “framing” : “la patience s’épuise” avec les non-vaccinés et la “pandémie des non-vaccinés”. Cette uniformisation conceptuelle et stratégique rappelle en quelque sorte la “Nouvelle Normalité & Co”. Ce n’est pas un hasard si les politiciens et autres personnes puissantes de l’hémisphère occidental utilisent toujours les mêmes termes et les mêmes phrases. Ils proviennent des mêmes organisations supra- et internationales et de divers think tanks (privés). Ce n’est pas non plus un hasard si M. Schallenberg annonce l’agitation et les mesures de répression contre les non-injectés après avoir tenu une conférence avec ses “amis internationaux” à Bruxelles. Un changement d’avis peut se produire aussi rapidement. Car c’est ce même Monsieur Schallenberg qui, le 28.08.21, était encore d’avis, comme d’ailleurs le ministre des finances Monsieur Blümel le 13.10.21, que “la( ?) pandémie est terminée”. Ses “amis internationaux”, qui pensent et agissent en termes de mondialisme, lui auront rappelé que l’OMS a exigé qu’au moins 70 % de la population mondiale soit “vaccinée”, c’est-à-dire traitée génétiquement, d’ici la mi-2022. Ou est-ce la Commission européenne qui lui a mis la pression, étant donné que la moyenne européenne dépassait déjà les 70% d’injections à la mi-août 2021 ? Peu importe, si les mondialistes donnent des ordres, les gouverneurs des gouvernements “nationaux” doivent obéir ! Ou est-ce tout simplement le fameux “message control” des plusieurs dizaines de spécialistes en relations publiques de M. Kurz et surtout de l’ÖVP qui échappe à tout contrôle ?

“La pandémie est terminée” ? “La vaccination est le game changer” ?

Aujourd’hui comme ça, demain tout à fait autrement. La question se pose : ces personnes n’ont-elles aucune idée, sont-elles naïves, ignorantes, pêchent-elles en eau trouble ? Ou ont-ils simplement toujours un œil sur leurs “amis internationaux” afin d’y faire preuve d’une obéissance complaisante ? Mais chez eux, la liberté, la santé et, dans certains cas, la vie des gens sont menacées et volées sans ménagement. On a l’impression que l’on ne veut à aucun prix mettre fin à ce régime de domination de Corona tant que l’on n’a pas atteint le véritable objectif, à savoir le contrôle social totalitaire via le “passeport vert” ou des moyens techniques comparables !

M. Schallenberg est par ailleurs le chancelier qui est un ami proche de son prédécesseur, BK Kurz, et de ses “prétoriens”, contre lesquels la justice enquête pour les délits les plus divers, entre autres pour détournement de l’argent du contribuable et manipulation des sondages et donc de l’opinion publique, dans le but de se hisser et de se maintenir au pouvoir. Monsieur Schallenberg est donc à la tête d’un gouvernement dont des parties non négligeables sont déjà des affaires pendantes devant la justice. On soupçonne fortement que le mensonge, la fraude et l’usurpation impitoyable du pouvoir, qui n’hésite pas à s’en prendre aux siens (M. Mitterlehner), sont des méthodes habituelles de pouvoir et de domination au sein de ce parti et de ses partisans dans les positions de pouvoir de l’État autrichien et des organisations sociales. En cas de nécessité, on recourt aussi sans vergogne aux “trous de mémoire” : M. Blümel a pu “ne pas se souvenir” plus de 80 fois devant la commission parlementaire Ibiza-U, même pas s’il avait un ordinateur portable ou non. Sans parler de sa compagne qui l’emmène en poussette pour une “promenade”. Dans ces conditions, personne ne s’étonne certainement plus que M. Kurz fasse l’objet d’une procédure judiciaire en cours pour de possibles faux témoignages devant une commission d’enquête.

Le ministre de l’Intérieur de l’ÖVP, M. Nehammer, n’est pas non plus un défenseur fanatique de déclarations factuelles et correctes, comme le montre notamment la fameuse histoire mensongère de la prétendue “prise du Parlement” par des critiques des mesures Corona le 31 janvier 2011. Deux autres faits, la soi-disant attaque du siège du parti ÖVP par des jeunes patriotes et la soi-disant attaque d’un bâtiment d’assurance, ont également été inventés de toutes pièces. On peut certainement qualifier de telles informations de mensonges.

Si l’on considère ces circonstances, on comprend pourquoi le premier président du Conseil national et président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Ibiza, Wolfgang Sobotka – de l’ÖVP -, remet en question le devoir de vérité qui prévaut dans les commissions d’enquête et est soutenu dans sa demande par une ministre de l’ÖVP, Elisabeth Köstinger. La demande d’un président de parlement qui veut réduire à l’absurde l’une des armes de contrôle les plus puissantes du parlement peut être qualifiée sans crainte de chutzpah !

La destruction (prévue ?) de preuves dans les ministères pour empêcher d’autres éclaircissements dans le cadre des commissions d’enquête complète un tableau de mœurs inouï, marqué par l’usurpation de pouvoir néo-féodale. Avec une honnêteté souhaitable, le ministre des Affaires étrangères de l’époque, M. Kurz, a reconnu ouvertement que l’Autriche était “à mille lieues” d’une surcharge des lits de soins intensifs, même lors de la troisième vague. Il a ainsi clairement établi que l’alarmisme hystérique autour du prétendu “effondrement imminent du système de santé” reposait sur un mensonge pur et simple ! Ainsi, toutes les restrictions dont les gens ont été accablés étaient non seulement anticonstitutionnelles, mais totalement inutiles ! Il faut également constater que ce gouvernement ne s’est de toute façon jamais soucié des décisions de la Cour constitutionnelle. Kurz n’a jamais montré un amour particulier pour le Parlement et la Constitution. Il a qualifié de “sophisme juridique” la discussion sur la conformité (ou non) des règlements avec la Constitution dans le cadre des contre-mesures Corona. C’est comme s’il était juriste ou qu’il avait un diplôme de droit.

Que disaient les paroles de M. Kurz à propos des 100.000 morts qu’il y aura et que tout le monde connaîtra quelqu’un qui est mort de Corona ?

Qu’en est-il du “Shredder-Gate” et des achats de masques autour de proches collaborateurs de l’ex-CF ? Qu’en est-il des manquements massifs à la politique de santé ? Absence de statistiques, chiffres inexacts et faux, pas d’augmentation des capacités, au contraire, concentration exclusive sur les injections, pas de traitement médical immédiat pour les malades symptomatiques, etc. Le mensonge, la manipulation, la coercition et le chantage dans le but d’atteindre des objectifs égoïstes ne sont sans doute plus un péché dans l’ancien vaisseau amiral du catholicisme politique en Autriche. Il serait naïf de supposer que ces méthodes de pouvoir et de domination ne sont pas utilisées dans d’autres domaines, comme par exemple la “lutte contre les pandémies” ou le fait de ne toujours pas empêcher l’immigration de masse.

Tout cela est couvert et soutenu par des médias largement subventionnés par l’argent des contribuables.

Ainsi, en 2020, les “pouvoirs publics”, c’est-à-dire les politiciens, ont investi 222 millions d’euros de l’argent des contribuables dans la (propre) publicité. Une grande partie des dépenses publicitaires du gouvernement provenait des ministères dirigés par l’ÖVP (93,7 %). Par exemple, le “Kronen Zeitung” a reçu 25,9 millions d’euros, “Heute” environ 16 millions d’euros et “Österreich” 15 millions d’euros. Inutile de préciser que cette forme de subvention a été maintenue en 2021 – valeur maximale pour un deuxième trimestre – dans l’intérêt du journal. Depuis 2012( !), elle s’est poursuivie sans relâche ! Qui paie, embauche ! Dans le cas présent, ce n’est pas tout à fait vrai, car c’est le contribuable qui paie et la politique qui dit aux médias où aller.
Mais la vérité n’est pas seulement bafouée en politique, elle l’est aussi dans l’économie. En premier lieu, les groupes pharmaceutiques qui produisent et fournissent le “vaccin qui sauve tout”. Il faut se rappeler que ces entreprises ne vivent que dans un seul but : faire des bénéfices. Ce n’est pas non plus punissable, n’est-ce pas ? Parfois, oui ! Ainsi, entre 2000 et 2019, les 10 premières entreprises “mères” de Big Pharma ont dû faire face à 233 condamnations assorties d’amendes d’un montant total de 24,39 milliards de dollars. Sur ce total, Pfizer a par exemple été condamné à 47 reprises et a payé des pénalités pour un montant de 4,42 milliards d’euros, GlaxoSmithKline 13 et 3,97 milliards d’euros, Johnson & Johnson 27 et 3,37 milliards d’euros, Merck 42 et 3,02 milliards d’euros, Novartis 22 et 1,22 milliard d’euros, etc. A cela s’ajoutent des “incidents” lors de tests de médicaments, comme par exemple chez Pfizer en 1996 au Nigeria, où des enfants ont perdu la vie. Les vies humaines ne comptent pas beaucoup lorsqu’il s’agit de faire des bénéfices, il ne faut jamais l’oublier. Pfizer a d’ailleurs de nombreux problèmes avec sa “réputation”. Ainsi, en 2009, le géant pharmaceutique a dû payer une somme record de 2,3 milliards de dollars US dans le cadre d’un litige concernant ses pratiques de commercialisation( !) de certains médicaments – à l’époque de Corona, on appelle sans doute cela de la propagande. En somme, le secteur pharmaceutique est une “société très honorable”. Néanmoins, les géants de l’industrie pharmaceutique n’ont pas à s’inquiéter cette fois-ci d’éventuelles actions en dommages et intérêts, car les hautes sphères politiques leur ont garanti l’absence d’actions en justice et de dommages et intérêts !

S’il y avait une pandémie réelle avec un nombre de victimes qui rendrait une pandémie auto-explicative, les gens supplieraient qu’on leur fasse une injection. Mais le vécu quotidien des gens est totalement différent de ce que le cartel politico-médiatico-pharmaceutique-industriel-médical véhicule avec ses scénarios de peur et de panique. L’écart entre la “réalité” construite et la réalité effective est reconnu par un nombre croissant de personnes. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles on ne croit plus les puissants et leurs trompettistes dans les “médias de qualité” hautement subventionnés.

Une fois qu’on a menti, on ne le croit pas, même s’il dit la vérité !

Il apparaît de plus en plus clairement que l’objectif de toutes ces mesures, largement illogiques, absurdes et malveillantes, n’est pas la santé des personnes. Si c’était le cas, on aurait agi très différemment dès le début. L’objectif est d’habituer les gens au “passeport vert” par le biais d’une panique artificielle d’une “pandémie qui va tout emporter”, en les obligeant à porter un masque, en les soumettant à des tests obligatoires et en leur faisant subir des injections forcées, et de faire ainsi un pas essentiel vers le contrôle total des gens par le biais d’un système de crédit social, tout en supprimant l’argent liquide !

Jusqu’où irez-vous, vous, les personnes mentionnées dans l’introduction, pour imposer cette obligation d’injection anticonstitutionnelle ? Combien de temps et avec quelle violence allez-vous encore humilier et torturer les gens ? Combien de temps allez-vous encore monter les gens contre les non-injectés ? Vous visez délibérément les instincts les plus bas de l’être humain ! Vous faites consciemment appel aux sadiques pour vous servir, et vous y parvenez de manière bouleversante ! Dans chaque société, il y a cette lie asociale qui n’attend qu’une chose : pouvoir enfin laisser libre cours à son sadisme au nom d’une cause prétendument plus grande ou plus élevée. Une exagération ?

Voici un exemple parmi d’innombrables autres : Un certain “TrailandError” – cet homme n’a de toute façon pas eu le courage de donner son vrai nom, mais ils sont comme ça, les suiveurs, les dénonciateurs et les gardiens de camps potentiels – a fait remarquer dans un commentaire à propos des explications de Monsieur Schallenberg concernant les non-injectés à réprimer : “Observer la règle…. c’est ce que je ferais 1) tout le monde doit se faire vacciner, 2) celui qui ne le fait pas met en danger notre personnel soignant et notre système de santé – donc plus de lit de soins intensifs pour les non vaccinés, 3) interdiction de travailler sous peine de perte totale de revenus, 4) tout non vacciné doit obligatoirement te faire visiter une unité de soins intensifs Cov et t’aider à enterrer les coronatotes, 5) celui qui ne comprend toujours pas même- peine de prison pour mise en danger de la collectivité”.

Il est évident que ce “monsieur” ou cette “dame” et tous ces personnages infâmes trouveraient certainement encore bien des choses à faire si on leur en donnait l’occasion. Jusqu’où voulez-vous, vous les responsables, “lâcher les chiens” ? Jusqu’à ce qu’il y ait effectivement des morts ? Tous ceux qui participent à cette incitation portent la responsabilité de stigmatiser, d’exclure et d’enfermer à nouveau des personnes 75 ans après. En obligeant les gens à participer à un essai expérimental à grande échelle par injection d’un sérum génétique qui n’a été autorisé que sur la base d’une autorisation d’urgence, vous, les responsables, acceptez même de causer de graves dommages, voire la mort de personnes ! Cela est difficilement égalable en termes d’énormité et d’absurdité malveillante ! Vous devrez tous en répondre un jour.

Il s’agit d’une “pandémie” politique, c’est pourquoi elle ne peut être stoppée que politiquement. Nous vous demandons donc à tous, à commencer par Monsieur le Président fédéral “Nous ne sommes pas comme ça” : Cessez immédiatement de terroriser les gens. Mettez immédiatement fin à toutes les restrictions contraires à la Constitution et aux droits de l’homme. Faites demi-tour ! Pour la plupart d’entre vous, il n’est peut-être pas encore trop tard. Assumez enfin votre responsabilité personnelle, soyez honnêtes et contribuez à faire toute la lumière sur tous les incidents et délits survenus dans le cadre de cette situation historiquement unique ! Empêchez de nouveaux dommages et pertes humains et matériels. Faites-le volontairement, tant que vous en avez encore le temps, avant d’y être un jour contraint par la force normative du fait !

“On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps. Mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps”. (Abraham Lincoln)

Les auteurs :

Hans GAISWINKLER
Hermann H. MITTERER, MBA
Fonctionnaires d’éducation

Toutes les personnes qui souhaitent se joindre à nous sont les bienvenues !
Vous pouvez exprimer votre mécontentement en envoyant à nouveau cette lettre ouverte via la fonction e-mail “toutes les réponses” !

Nous sommes d’accord avec la situation et les revendications présentées ici :

Monika DONNER
Thomas REITER, mag.
Herbert UNGER
Manfred REINDL
Ing. Horst DETTELBACHER
Gottfried PAUSCH
Birgit GAISWINKLER
Silvia FEST
Dr. Manfred WIESER
Wolfgang GAISWINKLER
Martin LAMPRECHT
Christian LECHNER
Christian WINDISCH

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Source : WOCHENBLICK (Traduit de l’Allemand avec DeepL)

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