Colmar. Cinq hommes jugés pour l’incendie d’un véhicule de gendarmerie

Cinq hommes sont jugés à Colmar vendredi 13 janvier pour l’incendie d’un véhicule de gendarmerie dans la cour d'une caserne.

Cinq hommes sont jugés à Colmar vendredi 13 janvier pour l’incendie d’un véhicule de gendarmerie dans la cour d’une caserne. | Service infographie

Cinq hommes sont jugés à Colmar vendredi 13 janvier pour l’incendie d’un véhicule de gendarmerie dans la cour d’une caserne. Ils voulaient se « venger » après avoir été privés de leur permis.

Cinq hommes, âgés de 19 à 23 ans, seront jugés vendredi à Colmar pour avoir incendié en pleine nuit un véhicule de gendarmerie garé dans la cour d’une caserne, afin de se « venger » des fonctionnaires qu’ils tenaient pour responsables de la perte de leur permis, a annoncé jeudi le procureur de Colmar.

Les cinq jeunes, qui ont été écroués jeudi soir, seront jugés en comparution immédiate pour « destruction en bande organisée par moyens dangereux », a précisé le procureur, Christian de Rocquigny.

Ils sont soupçonnés de s’être introduits dans l’enceinte fermée de la gendarmerie de Neuf-Brisach (Haut-Rhin), vers 4 h du matin le 30 décembre, en escaladant une clôture, puis d’avoir incendié un véhicule, à quelques mètres des logements des militaires. Une porte de la caserne a été dégradée.

« Deux de ces cinq hommes voulaient se venger des gendarmes, parce qu’ils étaient mécontents d’avoir perdu leur permis de conduire. Ils ont entraîné les autres dans cette expédition », a raconté le magistrat.

Une équipée très organisée

Les incendiaires présumés avaient pris des précautions pour ne pas être identifiés – ils avaient préféré aller dormir à l’hôtel après leur forfait, plutôt que de courir le risque d’être repérés en rentrant chez eux -, mais les gendarmes les ont identifiés à l’issue d’une longue enquête.

En garde à vue, les enquêteurs leur ont fait remarquer que le sinistre aurait pu avoir de graves conséquences pour les personnes. Mais les suspects ont répondu « qu’ils s’en fichaient des gendarmes », a raconté le procureur.

Source : Ouest France

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