Cela fait longtemps déjà que les services vétérinaires harcèlent les paysans

Vous connaissez le drame de l’abattage (je dis bien abattage) de Jérôme Laronze, éleveur de bovins bio par les gendarmes de Saône-et-Loire ?

Il y a 8 ans déjà, TVLibertés recevait Stéphanie Bignon, ingénieur dans les sous-marins et agricultrice. Son amour de la France la poussait déjà à alerter les Français quant aux dangers qui pesaient sur le secteur agricole de notre pays.

Le 20 mai 2017, la mort de l’agriculteur de Saône-et-Loire Jérôme Laronze aurait déjà dû éveiller les consciences sur les normes et la bureaucratisation délirante qui s’abattaient sur le secteur.

Littéralement harcelé par les autorités vétérinaires et sanitaires pour des contraintes administratives, l’homme fuira les gendarmes avant d’être abattu par l’un d’entre eux.

À l’heure d’une nouvelle crise avec la fameuse dermatose nodulaire et des abattages de cheptels décrétés par les autorités françaises, la révolte du monde paysan n’a jamais été aussi proche. En écoutant l’interview par @tvl de Stéphanie Bignet en 2017, vous comprendrez que l’attaque de la paysannerie française ne date pas d’hier et que l’administration et son bras armé, la gendarmerie, sont prêts à tout.

L’éleveur était recherché depuis le 11 mai, jour d’une visite des services vétérinaires à l’issue de laquelle il s’était enfui. Le 20 mai 2017, il tentait à nouveau d’échapper à une interpellation quand les gendarmes ont ouvert le feu. Comment des contrôles vétérinaires ont-ils pu aboutir à la mort d’un homme ? L’affaire implique la responsabilité d’un représentant des forces de l’ordre, mais au-delà, de toute une administration.

https://youtube.com/watch?v=LsqUGg

Répondre à thérébentine Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *