Calvados : course-poursuite avec les gendarmes en pleine nuit dans les rues de Caen

Calvados : course-poursuite avec les gendarmes en pleine nuit dans les rues de Caen

Le prévenu s’est offert une course-poursuite avec les gendarmes.
© Tendance Ouest – Archives

Un homme, qui avait tenté d’éjecter sa compagne de sa voiture, avant de prendre des risques inconsidérés au volant, lors d’une folle course-poursuite avec les gendarmes, comparaissait devant le tribunal de Caen ce mercredi 8 juin 2016.

La scène se déroule à Caen (Calvados), samedi 30 avril 2016, à 3h30 du matin. Un couple regagnant son domicile, se dispute à bord d’une voiture. Tout en roulant, l’homme tente de pousser sa compagne hors du véhicule. Ce qui intrigue un équipage de gendarmerie, qui somme le conducteur de s’arrêter. Devant l’injonction, celui-ci accélère de plus en plus, sans se soucier des autres véhicules.

Il roule sur des pelouses et grille des feux rouge

Il mord un trottoir, roule sur des pelouses, grille des feux rouges. A un moment, il freine et effectue un demi-tour en pleine voie de circulation. C’est à près de 120 km/h qu’il prend la direction du quartier de la Grace de Dieu, toujours à Caen. Recherché dans ce secteur, la voiture est repérée et l’individu appréhendé avec 0,80 g d’alcool par litre de sang.
L’homme, âgé de 37 ans, comparaissait le mercredi 8 juin 2016 devant le tribunal de grande instance de Caen pour refus d’obtempérer, conduite sous état alcoolisé, sans permis et sans assurance. Il était qui plus est porteur d’une arme blanche.

“J’ai paniqué”, se défend l’intéressé

A la barre, il reconnaît les faits et s’en excuse : “J’avais bu 6 verres de whisky, de plus je n’étais pas en règle. J’ai paniqué. Je n’aurais jamais du prendre ma voiture, qui est restée immobilisée plus de trois mois dans ma cour. Je regrette pour les gendarmes, pour les risques pris”. Son casier judiciaire comporte les mentions de violence, d’outrage, de vols en réunion, de travail au noir, de délit de fuite… Le procureur estime inadmissible d’avoir mis en danger la vie des autres automobilistes, des gendarmes et de sa propre femme et requiert 8 mois de prison ferme. Mais la cour prend en compte l’attitude du prévenu, qui fait amende honorable. Il écope de 8 mois de prison avec sursis assortis de 24 mois de mise à l’épreuve. S’y ajoutent 6 mois de suspension de permis.

Source : Tendance Ouest

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