Caillots blancs : manque de curiosité ou dissimulation !

Le Dr John Campbell, que les lecteurs de PG connaissent, s’étonne que 5 ans après leur découverte par les premiers embaumeurs britanniques qui les avaient observés, personne, aucun chercheur, n’ait eu la curiosité de faire une analyse anatomopathologique des caillots blancs découverts lors des opérations d’embaumement des personnes décédées. Il me semble pourtant que les parquets du lieu avaient été informés. Il s’étonne aussi de l’absence de censure de YouTube sur le sujet. Est-ce une façon d’éviter de réveiller de nouvelles curiosités et d’enterrer le phénomène ?

C’était à première vue le résultat des injections toxinales et il aurait été intéressant de découvrir le mécanisme qui transforme le sang en ces sortes de nouilles plastifiées. Cette métamorphose est-elle la cause de la mort par embolie générale ou se produit-elle post-mortem ?

C’est étonnant ce manque de curiosité dans un milieu habituellement toujours prêt à expérimenter sur l’être humain ! Qu’appréhendent-ils de découvrir ?

Ou pire, si les analyses ont été réalisées comme on serait en droit d’attendre car le phénomène n’est pas ordinaire, pourquoi aucune publication n’a été signalée ?

JLG

L’Origine des Caillots Blancs n’est pas Étudié !

L’Origine des Inhabituels Caillots Blancs, découverts depuis 2021 lors de l’Embaumement des Personnes Décédées suite au Covid, n’est pas Étudiée ! 

Par John Campbell

Ce que les photos, les vidéos et les nouvelles découvertes scientifiques montrent réellement. 
Un ensemble de caillots de sang blanc prélevés sur un seul cadavre lors de l’embaumement. 
L’objectif principal de cette collection d’images est de fournir des preuves photographiques, principalement publiées par les entrepreneurs de pompes funèbres John Olooney et Richard Hirschman. 

Ces preuves photographiques montrent des caillots de sang blanc qu’ils ont retirés des corps lors du processus d’embaumement. 

Le sang est drainé du corps afin de permettre l’introduction du liquide d’embaumement. 

Dans ces cas précis, ils ont pu identifier des caillots qui avaient été retenus par leurs systèmes de filtration pendant le drainage du sang. 

De nombreux petits caillots ont été identifiés au cours de ce processus, et des caillots plus importants ont également été retirés par John et Richard. 

À l’aide de pinces, ils ont extrait les longs caillots de sang blanc des vaisseaux sanguins. 

Cette opération était essentielle car la présence de ces caillots blancs et fibreux obstruait la circulation du liquide d’embaumement et compromettait ainsi le processus d’embaumement. 


Que sont exactement ces caillots sanguins et pourquoi n’ont-ils pas été découverts avant 2021 ?

J’ai créé des vidéos montrant des photos de ces caillots de sang blanc, et YouTube ne les supprime pas. 

Cependant, elles sont démonétisées, ce qui, à mon avis, réduit leur visibilité auprès de l’algorithme de YouTube. Substack est une plateforme idéale pour diffuser des photos haute résolution qui, selon moi, ne peuvent être ignorées. 

Dans cette vidéo (avec des images générées par IA), j’aborde une trilogie de prépublications de janvier 2026 qui examinent des structures anormalement longues, pâles et caoutchouteuses, obtenues principalement à partir de vaisseaux sanguins lors de l’embaumement. 

Les chercheurs les désignent sous le nom de moulages intravasculaires anormaux (MIC). 

Ce terme est tout à fait approprié, car ces caillots prennent effectivement la forme de moulages, épousant les contours des vaisseaux sanguins dans lesquels ils se sont formés. 


Des fragments inhabituels collectés par John Olooney. 

Ils sont mis à la disposition de tout scientifique sérieux souhaitant étudier la nature de ces structures. 


L’apparition de telles structures inhabituelles a attiré l’attention depuis 2021, les embaumeurs les décrivant comme mécaniquement et visuellement différentes des caillots sanguins post-mortem ordinaires. 


Comme on peut le voir sur cette photo, les caillots blancs peuvent être longs et doivent être retirés des vaisseaux sanguins à l’aide de pinces à épiler. 
Je crois avoir entendu parler pour la première fois de ces caillots sanguins en 2021, mais pour être honnête, j’étais plutôt sceptique. 

Il me semblait irréaliste que de telles structures étranges puissent être retirées de l’espace intravasculaire des cadavres lors du processus d’embaumement. 


Ce spécimen mesure 18 pouces (environ 46 cm) de long. 

Ce caillot sanguin, encore plus long (52 centimètres), a été retiré d’une artère fémorale.

Mon opinion a cependant changé lorsque l’on m’a présenté ce que je considérais comme des preuves photographiques et vidéo irréfutables. 

Ces preuves provenaient des embaumeurs John Olooney, d’Angleterre, et Richard Hirschman, des États-Unis. 

Tous deux m’ont fourni de nombreuses photographies et vidéos haute résolution de ces caillots. 

Parmi elles figurait une vidéo montrant l’extraction d’un de ces caillots de l’artère fémorale d’un corps en cours d’embaumement après un examen clinique post-mortem. 

À mon avis, ces images constituent des données probantes. 

Contrairement aux caillots sanguins normaux, ces structures fibreuses blanches anormales présentent une résistance à la traction et peuvent être étirées dans une certaine mesure.

Par ailleurs, j’ai interviewé à plusieurs reprises le commandant Tom Haviland, car il a recueilli de nombreuses données quantitatives et qualitatives auprès de directeurs de pompes funèbres pratiquant l’embaumement. 

Ses conclusions ont révélé un phénomène répandu qui s’est relativement généralisé après 2021. 

On observe ici une accumulation de caillots de sang blanc, associés aux caillots de sang rouge plus fréquents après un décès. 

Les pompes funèbres constatent ces caillots rouges depuis des décennies, mais la présence de caillots blancs est nouvelle et inhabituelle. 



Voici un bon exemple de moulage : les caillots de sang blanc ont pris la forme interne des vaisseaux sanguins dans lesquels ils se sont formés. 

Cela ressemble beaucoup à l’extrémité inférieure de l’aorte abdominale, à l’endroit où elle se divise en artères fémorales droite et gauche, qui irriguent les jambes. 

La petite artère intermédiaire est un moulage de l’artère sacrée médiane, qui irrigue le sacrum et le coccyx. 

Dans cet exemple également, la structure interne des vaisseaux sanguins, la façon dont ils se ramifient et se divisent, est clairement visible. 

Un long caillot de sang blanc est retiré de l’artère fémorale à l’aide d’une pince à épiler. 

Un amas typique de caillots de globules blancs. 

Certains organes forment de grandes quantités de caillots de globules blancs.

Recueil de gros caillots blancs tamisés dans un seau.
Il est surprenant que, malgré la démonstration claire de l’existence de ces caillots par l’industrie de l’embaumement, la communauté pathologique, pourtant attendue à la pointe de la recherche sur ce sujet, ne l’ait pas encore fait. 

Dans ce recueil, nous présentons des données scientifiques pathologiques confirmant l’existence de ces structures anormales, dans l’espoir qu’elles soient prises en compte et analysées de manière approfondie par la communauté scientifique. 

Il est essentiel de comprendre les causes de l’apparition de ces caillots. 

Chez qui se forment-ils ? 

Se forment-ils avant le décès, pendant l’agonie, ou se développent-ils post-mortem ? 

Une analyse détaillée de leur structure, ainsi que de leur impact éventuel sur la morbidité et la mortalité au sein de la population, est nécessaire. 

À l’heure actuelle, ils demeurent un phénomène sous-diagnostiqué et quelque peu énigmatique.


https://uncutnews.ch/ungewoehnliche-weisse-blutgerinnsel/

at septembre 07, 2026

Source : Changera5

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