Brigittegate
Si ma tante en avait, 1ère partie
(Interview de Jean-Alexandre TROGNEUX)
Jean-Alexandre Trogneux, né en 1961, est le fils de Jean-Claude Trogneux, deuxième enfant de Jean Trogneux et Simone Pujol.
Il a été le patron de la chocolaterie jusqu’en 2019 où son fils Jean-Baptiste est devenu directeur général.
À part lors de l’agression de son fils par quelques brutes infiltrées chez les Gilets Jaunes, il n’a pas donné d’interview, est resté discret jusqu’à présent sur ses relations avec le couple Macron.
Sortir du bois en s’épanchant sur un obscur site (blog podcast) récent doit intriguer : il y a des raisons.
Ce site https://acontre-jour.com/ est celui de l’épouse de Xavier Bertrand, Vanessa Williot-Bertrand, qui n’avait publié que deux témoignages confidentiels auparavant et n’en a pas fait d’autres depuis. Celui de Jean-Alexandre Trogneux a été mis en ligne le 29/04/2026. C’est de l’audio.
Normalement, cela aurait dû passer inaperçu. Le fait que de nombreux médias mainstream et « people » l’ont immédiatement relayé et mis en exergue est donc suspect. Il y a eu manifestement une opération de communication professionnelle, bien dans le style « Mimi Marchand », pilotée probablement par les barbouzes du cabinet noir de l’Aile Madame, avec un coup de main de l’AFP.
Le contraste avec le silence radio qui a suivi l’ordonnance de la juge Emmanuelle Robinson qui va aboutir à la nomination d’un juge d’instruction, avec quatre crimes passibles de la cour d’assises est édifiant sur l’emprise dont est capable le système et l’individu qui se fait appeler Brigitte Macron en particulier.
Jean-Alexandre a cru bien faire de donner cet interview, mais du coup il s’est jeté dans la gueule du loup en s’impliquant dans les mensonges du BRIGITTEGATE, et sera inéluctablement convoqué et ses dires vérifiés.
Quelques chaînes You Tube commentant habituellement le Brigittegate ont immédiatement suivi, en se faisant avoir par certaines imprécisions ou omissions comme je vais le démontrer.
Étant un Brigittologue amateur d’enquêtes de terrain, avec coups tordus (Opération Macaron), il convenait d’éplucher les propos de ce monsieur.
Voir le site https://www.action-patriote.fr/brigittegate.htm
De toute évidence, cet entretien a été préparé à l’avance, mais comme Jean-Alexandre n’est pas au courant de tout, il nous a lâché quelques lapsus et des omissions, qui deviennent des indices intéressants qui ne manqueront pas d’être examinés.
Le but était comme d’habitude de semer la confusion, l’ambiguïté, d’enfumer, de brouiller les pistes pour protéger « Brigitte Macron » le plus longtemps possible.
Jean-Louis Auzière s’était livré à ce genre d’exercice lors de son entretien avec Emmanuelle Anizon, chez lui à Touques, pour le livre « L’affaire Madame ».
L’objectif est bien de propager la confusion entre la vie de la vraie Brigitte (Brigitte Auzière) et celle de Jean-Michel Trogneux alias Brigitte Macron.
Jean-Alexandre, fils de Jean-Claude, a pour tantes Anne-Marie (dite Marie, décédée en 2025, mère de la vraie Brigitte dans le scénario « Nièce A » de PRESSIBUS), Maryvonne (décédée dans un accident), Monique (épouse Gueudet), pour oncle Jean-Michel Trogneux, et comme autre tante une dénommée Brigitte, déclarée à l’état civil d’Amiens en 1953 par Jean Trogneux, le grand père de Jean-Alexandre.
Pour bien comprendre, merci de vous reporter et/ou d’imprimer l’arbre généalogique général de la famille : https://www.action-patriote.fr/brigittegate.htm , et les déclinaisons « Nièce A » https://www.action-patriote.fr/si_ma_tante_en_avait.htm et éventuellement « Proba ».
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BRIGITTEGATE
SI MA TANTE EN AVAIT, 2e partie
(Interview de Jean-Alexandre TROGNEUX)
Pour la première partie c’est par ici :
Stupéfiant : en 40mn de dialogue, pas une seule fois le mot « tante » ou plus familièrement « tata » n’a été prononcé. Il n’a pas non plus évoqué le nom de Jean-Michel Trogneux, pourtant domicilié au dessus de ses bureaux du 14 rue des Vergeaux à Amiens.
Il sait pertinemment que l’appartement est occupé par « Henri le Petit Gros », le comédien, l’homme de paille qui joue le rôle de Jean-Michel Trogneux, que j’ai piégé lors de « L’Opération Macaron » : https://www.action-patriote.fr/le_petit_gros.htm
D’ailleurs, les copains d’Henri, au bar le Nemrod, lui avaient demandé comment allait le magasin (la chocolaterie), est ce un (ex) employé ?
Vu les souvenirs que Jean-Alexande évoque, il aurait pu ressortir quelques photos de famille, là rien. Exactement comme pour « Brigitte » avec son mari (fictif) ou ses enfants.
Emmanuel Macron étant marié avec Brigitte Macron (en fait avec Jean-Michel Trogneux), c’est son oncle par alliance, plus jeune que lui.
Il l’appelle « ce cher tonton » !
Comme Jean-Michel est également son oncle, il a, si j’ose dire, deux tontons pour le prix d’un. Et un des tontons se fait passer pour une tata !
Lorsqu’il évoque Brigitte, la vraie, il dit : « elle est née au dessus de la boutique ».
C’est le renseignement le plus important et l’information cruciale qui manquait aux Brigittologues : Brigitte est née à domicile, ce qui se pratiquait encore à l’époque.
D’autant plus que quand le bébé naît d’une fille mère, c’est le cas selon le scénario « Nièce A », cela permettait aux grands parents de déclarer plus facilement l’enfant à la place de la mère, cet enfant illégitime devenant la petite dernière de la fratrie, si c’est une fille. Selon PRESSIBUS, c’était fréquent à cette période où l’avortement était réprimé, dans les familles bourgeoises, en plus commerçantes en vue. Des notaires pourront confirmer.
Ce renseignement capital crédibilise un peu plus le scénario « Nièce A » de PRESSIBUS, où la mère de la vraie Brigitte est Anne-Marie (Annie) Trogneux, enceinte, qui portait la main à son ventre en hiver 52/53 sur la photo de famille truquée (voir le site PRESSIBUS ou https://www.action-patriote.fr/brigittegate.htm ).
Rappelons que dans ce scénario « Nièce A » le père est Louis Auzière, le grand frère de Jean-Louis Auzière (25 ans d’écart).
Cette précision est importante pour comprendre la suite.
Dans cette hypothèse, la vraie Brigitte, Auzière donc, est la cousine de Jean-Alexandre et non sa tante !
Puis il nous dit : « Brigitte m’emmenait en boîte de nuit quand j’avais quinze ans, en mini-jupe, elle dansait très très bien le rock ».
Il est né en 1961, à 15 ans, cela nous emmène en 1976. Or Brigitte (la vraie), 23 ans, a été mariée au faux mari André (Louis) Auzière en 1974 pour régulariser vis à vis de l’extérieur sa relation potentiellement incestueuse (oncle/nièce) avec Jean-Michel Trogneux. Sébastien naît en 1975, Laurence en 1977, Tiphaine 1984, année où Jean-Michel Trogneux répudie la vraie Brigitte et part en Alsace avec les trois enfants faire sa « transition » loin d’Amiens.
Selon Jean-Alexandre, la vraie Brigitte sortait en boîte alors qu’elle avait un enfant d’un an ! C’est peu crédible.
C’est donc probablement Jean-Michel Trogneux qui l’a emmené en boîte, vu qu’effectivement l’individu est « une fêtarde ». Il ne précise pas dans quelles boîtes, à Amiens ou plutôt à Paris où Jean-Michel avait évidemment ses habitudes vu sa jeunesse sulfureuse du temps de ses études ratées à l’ESTP. Aurait-il déniaisé Jean-Alexandre avec quelque accorte entraîneuse voire pire ?
Par contre, que la vraie Brigitte soit une danseuse de rock n’est pas étonnant.
En effet, l’épouse d’un des amis de lycée de la vraie Brigitte a un jour témoigné sur Riposte Laïque, en disant que son mari était invité à des « surprises parties » dans l’appartement au dessus du magasin, en après-midi, c’était le temps des yéyés. Elle précisa que la Brigitte avait des grosses lunettes et des boutons, mais que son mari préférait ses copines. C’était dans années 65/70, donc le rock pas étonnant.
Dites donc, les « salut les copines et copains » de l’époque, des anecdotes, des photos au Polaroïd ou au Kodak Instamatic peut être ?
Colonel Napoléon de Guerlasse
Article récent :
PS : Pour bien comprendre, merci de vous reporter et/ou d’imprimer l’arbre généalogique général de la famille : https://www.action-patriote.fr/brigittegate.htm , et les déclinaisons « Nièce A » https://www.action-patriote.fr/si_ma_tante_en_avait.htm et éventuellement « Proba ».
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BRIGITTEGATE
SI MA TANTE EN AVAIT suite et fin
(Interview de Jean-Alexandre TROGNEUX)
Jean-Louis Auzière, dans le livre « L’affaire Madame » d’Emmanuelle Anizon, nous dit : « Brigitte, je l’ai connue et fréquentée plus tard, jeune maman, quand on était en vacances à Cannes. Tout le monde l’appelait “Bibi”. Elle était toute mince, comme aujourd’hui. Elle était aussi gaie et spontanée, l’antithèse de la famille Auzière, très austère. Elle venait souvent profiter de ma piscine, dans la propriété que j’avais achetée à Cannes, près de la maison familiale des Auzière. Son fils Sébastien avait l’âge de mon fils aîné. Elle aimait bien aussi faire des tours sur mon bateau. »
Là aussi, Jean-Louis Auzière nous donne une information très intéressante : elle venait chez lui pour la piscine, donc elle était en vacances dans la maison familiale des Auzière, qui était aussi celle de Louis Auzière… son père, logique.
La vraie Brigitte est bien une Auzière (toujours le scénario « Nièce A ». et non pas une Trogneux (sa mère Anne-Marie étant une Trogneux).
Vous suivez toujours ?
Autre détail : Amandine Roy, toute fière, a diffusé mi-décembre 2025 une vidéo où elle révèle un vrai scoop : un courrier de l’IRCANTEC (retraite des fonctionnaires et militaires), qui indique que Jean-Michel Trogneux a effectué un an de service militaire et s’est engagé 4 ans au grade de sergent.
Cet épisode, « Une taupe dans les tuiles » est traité ici :
https://www.action-patriote.fr/taupe_et_tuiles.htm
Le courrier date de 2009, Jean-Michel Trogneux s’occupe de sa retraite, et, important, a été imprimé sur le fax de la chocolaterie. Or Jean-Alexandre était le patron de l’entreprise à cette date. Aurait-il la mémoire qui flanche ?
Et s’il y a une taupe dans l’entreprise, qui donc a pu faire fuiter : lui même, son fils Jean-Baptiste, un employé indélicat, la femme de ménage ?
Dans le reste il nous décrit les problèmes qu’il a subis quand « son cher tonton » a commencé à faire parler de lui en 2014, puis après l’arrivée du couple Macron au pouvoir. Perte de marchés, boycott, le « macron d’Amiens », les vendeuses qui démissionnent, les « emmerdements », le rejet de la presse qui débarque devant le magasin et peut-être devant le 14 rue des Vergeaux, le mutisme, sa fille qui choisit de vivre à l’étranger sous un nom d’emprunt. Il précise qu’on est pas responsable de ce que dit son tonton, Emmanuel, ni de ce que fait sa « tata », Brigitte Macron ?
Côté mutisme, c’est raté vu cette interview.
Plus loin il précise que son fils a doublé son chiffre d’affaire en 7 ans, il y a une contradiction.
Il confirme que les dirigeants successifs de la chocolaterie (avec une activité d’importation) allaient régulièrement en Afrique pour voir leurs fournisseurs. D’où la rencontre probable du grand-père, Jean Trogneux, avec Louis Auzière qui était un colonial, et a séjourné au Cameroun à Eséka, pays de production.
Pour ne pas être soupçonné de se faire rincer aux frais du contribuable, il précise qu’il n’est allé que deux fois dîner à l’Élysée, ce qui ne veut pas dire qu’il n’a pas été invité aux grands raouts familiaux à la Toussaint à Honfleur, pour taper la bise à sa jolie cousine.
Il indique qu’il a une « relation particulière » avec Brigitte et qu’ils se téléphonent « très très souvent », ce qui n’est pas le cas avec les Auzière.
Quelle Brigitte, son oncle ou sa cousine ? Toujours la confusion.
Il pense que le départ des Macron de l’Élysée en 2027 sera un soulagement, rien n’est moins sûr. Il « garde ses informations pour lui », et précise que certains points ressortiront plus tard. Un grand déballage en perspective ?
Il n’a n’a jamais été un « craneux » et s’est réfugié au Touquet pour « avoir la paix », en faisant construire une villa de 3,7 M € (source Canard Enchaîné). La « contamination » voulue par Macron (500 000 immigrés/an) n’a pas encore atteint cette station balnéaire pour oligarques et l’entre-soi. Mais vu ce qui vient de se produire à La Baule et Deauville, la racaille ne saurait tarder à débouler.
Cet attachement de la famille au Touquet (1h15 de route d’Amiens) est très ancien (villa Monéjan), tennis, copines, vie mondaine locale, votes, relations avec les huiles locales dont un maire peut être un peu complaisant avec les règles de l’état civil, mariages en 1974 avec le fictif André (Louis), puis 2007 avec Emmanuel Macron etc…
D’ailleurs son look de bobo est à l’avenant, pas rasé, chevelure très négligée.
Problème, les Macron ont acheté une maison en front de mer au Touquet (SCI BREMSELATI), suite à la vente de Monéjan, la maison familiale qui a dû en entendre des vertes et des pas mûres.
Ils ne vont pas le lâcher, toujours l’emprise.
CONCLUSION :
– Il s’agit d’une interview de complaisance, soigneusement préparée,
– Sa convocation par le juge d’instruction ne fait aucun doute,
– Il nous apprend que la vraie Brigitte est née à domicile, ce qui crédibilise le scénario « Nièce A », la vraie Brigitte est donc sa cousine,
– Jean-Louis Auzière va également dans ce sens, la vraie Brigitte est une Auzière,
– L’omerta continue : pas de photos de famille, silence au sujet de Jean-Michel Trogneux, de Henri le Petit Gros, du dossier IRCANTEC, et sur les autres membres de la famille.
Colonel Napoléon de Guerlasse (pseudo)
Mise à jour du 02/06/2026




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