BMJ Gate : interprétation manipulée des données statistiques au bénéfice des mensonges officiels

« Le CDC patronne une nouvelle étude truquée, biaisée pour faire croire au succès vaccinal et le comité de lecture du British Medical Journal n’y voit pas malice. » DR

Auteur(s): Dr Gérard Delépine, pour FranceSoir A+A

TRIBUNE — Les Américains, à plus de 90 %, ne croient plus à la gravité du Covid-19 — merci Omicron — ni à l’intérêt des mesures coercitives, bien que l’éternel menteur Fauci tente d’alimenter la peur via les CDC, agences gouvernementales. Vainement, cette fois en mai 2022 : « Epidemy is over ».

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Ainsi, la plus grosse manipulation récente sur les vaccins Covid vient du CDC (Centers for disease control and prevention; voir les agences gouvernementales par État). Pour tenter de convaincre encore et de vendre encore et encore leurs injections dangereuses, l’article tente de faire croire à l’efficacité des pseudo-vaccins alors que l’épidémie régressait naturellement (en courbe en cloche comme toutes les épidémies).closevolume_off

[Notes relatives au CDC : Le président des États-Unis nomme les directeurs des agences de santé majeures à un niveau national, avec l’approbation du Sénat. Les gouverneurs jouent le même rôle pour les agences de santé des États. Le « U.S. Department of Health and Human Services » (HHS) est la principale agence de santé aux États-Unis. Cette agence reçoit ses instructions directement du Congrès et de la Maison-Blanche en ce qui concerne la gestion des finances, la coordination, la réglementation ou encore la fourniture de services de santé.]

Le Center for Disease Control and Prevention (CDC) est une agence du HHS et la principale agence de santé publique aux États-Unis. Le CDC travaille en collaboration avec des organisations partenaires (institutions académiques, agences gouvernementales, organisations privées…) pour assurer le suivi, la prévention et le contrôle de la santé humaine et environnementale.

Le CDC patronne une nouvelle étude truquée, biaisée pour faire croire au succès vaccinal et le comité de lecture du British Medical Journal n’y voit pas malice.

Comment transformer un bilan catastrophique réel en succès imaginaire

Cette étude de propagande marchande a été publiée dans le British Medical Journal (BMJ) le 27 avril 2022 (Public health impact of Covid-19 vaccines in the US : observational study BMJ 202 04 27 2022;377:e069317) et a été immédiatement reprise sans modération par les médias médicaux et grand public (voir les articles de VnExplorer et Femme actuelle.

Elle prétend que « l’augmentation de la couverture vaccinale pourrait influer sur la mortalité et l’incidence du Covid-19, car une couverture vaccinale plus élevée serait associée à des taux plus faibles de mortalité et d’incidence du covid-19 au niveau de la population aux États-Unis ».

Il ne s’agit pas d’une étude randomisée, mais d’une simple étude observationnelle dont les conclusions, soumises aux biais temporels, sont toujours incertaines.

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En janvier et février 2021, aux États-Unis, le nombre quotidien de nouveaux cas a fortement régressé en même temps que la pseudo-vaccination progressait, mais rien n’indique qu’il puisse y avoir la moindre relation de cause à effet entre les deux.

Voir aussi : Pour le directeur de la FDA, la principale cause de décès aux États-Unis est la « désinformation »

En effet, les premières injections datent de la mi-décembre 2020 et fin février 2021 seulement 17 % des Américains avaient reçu une dose, et moins de 10 % deux doses depuis plus de deux semaines, délai couramment admis pour prétendre à une protection.

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Or l’évolution naturelle des épidémies suit une évolution en cloche et celle du Covid n’échappe pas à la règle ainsi que l’a souligné dès avril 2020 le Pr Isaac Ben Israël alors que les vaccins n’existaient pas.

« Le nombre de nouveaux cas du virus atteint un pic après environ 40 jours et décline progressivement pour atteindre presque 0 après 70 jours. Cela est vrai dans n’importe quelle partie du monde – que les pays interrompent leurs activités économiques ou pas. »

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D’ailleurs, en octobre 2021, alors que le pourcentage d’injectés atteignait ses chiffres les plus élevés (88 %), l’absence d’immunité contre l’infection s’affirmait clairement avec l’explosion des cas hebdomadaires culminant à six fois les pics atteints lors de la première vague d’avant les vaccins.

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Curieusement, les auteurs du CDC n’ont tenté ni d’analyser, ni d’expliquer cette récidive explosive de l’épidémie, ni le dramatique échec global de la politique sanitaire américaine du « tout vaccin », sur la prévention des formes graves qui place le pays dans les pires bilans mondiaux de mortalité Covid.

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La mortalité Covid globale des États-Unis, en mai 2022, culmine en effet à près de 3 000 par million, soit 20 fois plus que l’Algérie (pourcentage de plus de 60 ans égal à celui de la France) qui a utilisé le protocole Raoult et 200 fois plus que le Nigeria (qui a largement utilisé la nivaquine) et dont moins de 3 % de la population a été vaccinée.

Nier l’échec mondial des pseudo-vaccins, c’est nier l’évidence

Les chiffres de l’OMS et les courbes de l’Université John Hopkins sont sans appel ; les pays qui ont appliqué la stratégie OMS du tout vaccin sont ceux qui totalisent le plus d’infections.

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Et, ces pays qui ont appliqué la stratégie OMS du tout vaccin sont aussi ceux qui souffrent des mortalités les plus élevées par rapport aux pays adeptes des traitements précoces (par chloroquine ou autres antipaludéens, Ivermectine, antibiotiques, zinc, vitamine D.)

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En niant l’évidence mondiale de l’échec des pseudo-vaccinations, le CDC qui les a très largement promus n’améliorera pas sa réputation et prolongera la campagne vaccinale et tous ses effets secondaires parfois gravissimes.

Le comité de lecture du British Medical Journal, qui n’a pas émis les critiques que tout scientifique indépendant devait soulever, était-il aveuglé par la qualité des auteurs ou tenu d’accepter cet article par sa direction ? Après le Lancet Gate (voir les articles de FranceSoir, Dissentvoice et Agoravox) et le Nature Gate, un BMJ Gate.

Voir aussi : NatureGate et la fable du confinement aveugle

La réputation des jadis grandes revues scientifiques se décrédibilise chaque jour un peu plus.

Rappelons le commentaire de Richard Horton (The Lancet) : « Si cela continue, nous ne serons pas en mesure de publier d’autres données de recherche clinique parce que les sociétés pharmaceutiques sont si puissantes financièrement aujourd’hui, et sont capables d’utiliser des méthodologies telles que nous acceptons des articles qui sont apparemment méthodologiquement parfaits, mais qui, en réalité, parviennent à conclure ce qu’ils veulent conclure » (Ibid 7).

« Quand il y a une épidémie comme le Covid, en réalité, il y a des gens comme nous – les médecins – qui voient la mortalité et la souffrance… et il y a des gens qui voient de l’argent. C’est tout »

Et malheureusement, si l’article du Lancet a été retiré, le ministre Véran n’a pas modifié sa position ni son ordonnance vis-à-vis des traitements précoces du covid, toujours peu utilisés en France et pour lesquels les médecins résistants, fidèles à Hippocrate sont poursuivis s’ils décident de soigner leurs patients. La position avouée du ministre est évidemment de contraindre de fait à l’injection de tous les dangers et inefficace de surcroit.

En toute impunité, M. Véran, mais jusqu’à quand ?

Auteur(s): Dr Gérard Delépine, pour FranceSoir

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