Billet d’humeur : il est grand temps de remettre les pendules à l’heure

Mascarade politicienne, illusion d’un choix démocratique par la multiplication de partis autorisés pour conforter le système de confiscation de la souveraineté du peuple : la coupe est pleine !
Quant au discours en anglo-américain de MACRON à Munich pour un pouvoir européen se substituant aux nations souveraines et à propos des politiciens qui s’offusquent de cette déclaration, usent de slogans enrôleurs, mais sont incapables de mettre en œuvre une stratégie de renversement, entretenant au contraire la division dans le système qui les fait vivre en parasites (1)…
Il apparaît donc nécessaire de rappeler à ces pseudos résistants les faits, fondés, qu’ils devraient activement dénoncer par respect pour le peuple qu’ils prétendent représenter : Macron n’est qu’un squatteur du palais élyséen, usurpateur du pouvoir par trafic d’influences et trucage des élections et n’a donc aucun mandat électif légal pour décider du sort de la France et de sa population en remettant de surcroît tout pouvoir à une institution européenne corrompue à tous les étages sous contrôle de la criminelle Von der LEYEN , autorisée à toutes les dérives frauduleuses, liberticides et délétères par la vacuité d’un Parlement croupion…
Il est affligeant de constater l’effet de pétard mouillé opéré par une prétendue résistance, dont M. PHILIPPOT, entre autres, se gargarise alors qu’il se borne à critiquer le despote, sans dénoncer l’essentiel des faits évidents de son imposture, sans qu’aucune action concrète ne soit engagée efficacement, notamment avec l’appui des différents partis politiques étonnamment silencieux, afin de mettre un terme aux nuisances de cet usurpateur. Faire de la politique politicienne racoleuse sans travailler de concert à préparer un transfert de régime politique est tout aussi scandaleux que le discours de l’individu critiqué.
Chacun, doté d’un minimum de capacité de discernement, aura compris que l’urgence ne se limite plus à commenter les crimes mais bien à agir contre ce retour à un pouvoir fasciste.
C’est donc bien au peuple de se réveiller, avec le concours de la force publique conformément aux dispositions de l’article 12 de la DDHC en corrélation avec les articles 2 et 3, en délaissant les chapelles et autres artifices politiciens inefficients, afin de se libérer de cette tyrannie, étant rappelé que la Constitution est constamment violée par le fait du despotisme pratiqué, particulièrement dangereux, puisque tout le pouvoir se concentre entre les choix d’un seul individu illégitime…
Il n’y aura pas de sauveur providentiel dans un tel système entretenu. Chacun a en conséquence la responsabilité de faire valoir légalement et légitimement la souveraineté populaire, tel que son principe est édicté à l’article 2 de la Constitution, « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple », et d’opposer concomitamment au tyran le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination, issu du droit international selon lequel chaque peuple dispose ou devrait disposer du choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, indépendamment de toute influence étrangère.
Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est consacré dans la Charte des Nations unies de 1945 aux articles 1, § 2 et 55. En particulier, l’article 1, § 2 de la Charte affirme que l’un des buts de l’ONU est de « développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes, et prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix dans le monde ».
(1) Tous les partis politiques autorisés sont largement aidés financièrement par l’État, c’est-à-dire par les contribuables soumis à l’esclavage au profit de politiciens carriéristes, rentiers de la république, dont la seule occupation consiste à contester la gouvernance mais sans toutefois s’y opposer activement, juridiquement, constitutionnellement, alors qu’ils disposent de tous les moyens de droit pour agir concrètement !
Loi n° 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000321646
Décret n° 2024-77 du 2 février 2024 pris pour l’application des articles 8, 9 et 9-1 de la loi n° 88-227
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049085148
csape.international – sa mission : lutter contre la corruption et la criminalité
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