Assaut violent et disproportionné de 17 gendarmes en soutien au maire qui réalise un projet routier sur un chemin privé
Mardi 5 mai 2026 à Faucigny en Haute Savoie, le comité de soutien à madame Lacroix (des membres du collectif de plus en plus nombreux) ont subi un assaut violent et disproportionné de 17 gendarmes en soutien au maire qui réalise un projet routier sur un chemin privé, sur un captage d’eau ancien fonctionnel en zone humide sans aucune étude et sans autorisation environnementale. Ils les ont provoqués, ils les ont violentés, ils ont empêché l’appel au Secours d’une personne qui se sentait mal et ils les ont parqués pour les empêcher de se déplacer librement dans leur propriété afin de laisser réaliser en force malgré un référé en cours et une ordonnance du juge condamnant déjà la commune, un piquetage pour exproprier les sols agricoles et le dernier grand puits de la commune afin de réaliser un juteux projet immobilier servant les intérêts de quelques uns.
Vidéo de l’intervention brutale sur WhataBeautifulWorld 3 restreinte et floutée en raison des risques de vengeances administratives pour avoir montré un comportement inadapté des gendarmes avec une obéissance aveugle aux ordres du préfet sans tenir compte de la réalité du terrain, des risques de blessures des militants et des documents judiciaires qui prouvent l’illégalité de la procédure selon un tribunal.
La loi n’est pas la loi du Préfet qui n’est qu’un simple exécutant de Macron qui l’a nommé à son poste et cette interprétation de la justice est un problème français.

Source :
C’était un déploiement disproportionné et en infraction d’une ordonnance de juge en vigueur condamnant le maire, de 17 gendarmes à l’intérieur de notre propriété privée pour encadrer un nouveau piquetage illégal dans notre cour. Cette violence institutionnelle n’est pas acceptable. Ils se trouvent ici dans notre cour dont ils nous interdisent l’accès et dans l’espace légal de protection du captage d’eau potable de notre ferme que le maire détruit avec leur soutien et malgré la loi sur l’eau. IIs viennent de me contenir alors que je veux empêcher le déversement de goudron en amont de l’ouvrage.
À quelle instance supérieure signaler ces faits graves ?
Comment se fait-il que le CESAN informé de ces infractions du maire n’intervienne pas pour faire respecter la loi, appliquer le IOTA qui protège le captage et interdire la circulation sur notre chemin privé que la commune s’approprie sans droit ni titre.
Le puits de la discorde : Mme Lacroix, victime d’expropriation et de corruption ?
Sortie le 25 sept. 2025
Depuis 2017, c’est à dire huit longues années que Mme Lacroix se bat pour faire respecter ses droits sur ses terres en Faucigny, mais les pouvoirs publics s’obstinent à ne pas entendre sa voix. Alors, écoutons ce que cette femme résistante a à nous dire… Madame Lacroix, habitante de Cœur de Savoie, se bat pour sauver sa propriété, son puits historique et ses droits face à un projet routier contesté. Malgré une première victoire en justice, le préfet ordonne la poursuite du projet et envoie 17 gendarmes sur sa propriété pour permettre des relevés de géomètre. 👉 Le but : construire une nouvelle route 👉 Conséquence : expropriation partielle, destruction ou déplacement du puits, artificialisation d’un territoire fragile Sur place, les tensions montent : Madame Lacroix tenue à l’écart de sa propre propriété, un homme handicapé bousculé, plaqué au sol et immobilisé des soutiens citoyens présents : Patriotes, militants locaux, Savoisiens Selon plusieurs témoins, les gendarmes répétaient : “la loi, c’est la loi” Mais une question demeure : ⚖️ La loi, est-ce obéir au préfet… ou respecter la justice ? Ce reportage revient sur cette affaire explosive avec interviews, témoignages terrain et images des tensions autour de cette expropriation contestée. Le reportage complet sur la chaîne Cœur de Savoie RadioWebTV : https://coeurdesavoie.org/video/puit-… Abonnez-vous également sur Crowdbunker : https://crowdbunker.com/@coeurDeSavoie…
Source : Youtube
Assaut violent et disproportionné de 17 gendarmes
Mardi 5 mai 2026 à Faucigny, nous avons subi dans notre ferme des jardins de la Boussine un assaut violent et disproportionné de 17 gendarmes pour permettre un piquetage ordonné sans droit ni titre par le maire sur notre chemin privé qui n’appartient pas à la commune, sur nos parcelles, en violation de domicile, en infraction d’une ordonnance du juge du Tribunal administratif du 29/07/2022 condamnant la commune, dans le périmètre légal de protection du captage de la Boussine en zone humide référencée et soumise à la réglementation et malgré un référé mesures utiles en cours. Ces 17 gendarmes se sont présentés en soutien au maire qui poursuit hors la loi et par la force des travaux routiers à des fins d’urbanisation en zone humide, sans aucune étude et sans aucune autorisation environnementale, et malgré la désapprobation de plusieurs instances publiques. Ils nous ont parqués nous empêchant de nous déplacer librement dans notre propriété, ils nous ont provoqués, ils nous ont violentés, ils ont empêché un appel aux pompiers pour une personne qui se sentait mal. Cette violence inouie et ces méthodes illégales déployées par la force, ces maltraitances envers les personnes présentes pacifiques attaquées dans leur propriété privée, pour permettre de s’emparer des terres agricoles et de détruire un ouvrage de notre patrimoine hydraulique rural s’exercent dans une commune sans PLU en roue libre qui échappe à tout contrôle et gestion cohérente de son territoire dans l’intérêt commun pour satisfaire les intérêts immobiliers juteux de quelques uns.
Le collectif des nants
Faucigny
Le chemin « des deux nants » est un étroit chemin d’exploitation qui s’est frayé au fil du temps dans les champs, jamais transféré à la commune qui n’a aucun acte de cession ou de transfert de propriété mais se l’approprie de force sans droit ni titre.
Il est l’unique desserte de la ferme familiale de la Boussine dont il traverse la cour au plus près de l’habitation car autrefois il fallait décharger le foin dans la grange facilement. Il a déjà été en partie détruit sans PLU par un terrassement titanesque sans aucune étude et aucune autorisation ni d’urbanisme ni environnementale alors qu’il appartient au patrimoine paysager protégé par le RNU en vigueur(règlement national d’urbanisme ).
Ce chemin dessert le captage légal et protégé par l’arrêté ministériel du 11/09/2003 en application des articles L214-1 et suivants du code de l’ENV. en zone humide référencée protégée par l’art L211-1 code ENV. (25 000m2 déjà identifiés depuis 2002) et en zone de glissement torrentiel crues inondations formellement inconstructible. Un captage d’eau est soumis à une réglementation stricte afin de préserver l’intégrité de sa structure en pierres et la qualité de son eau. Le captage historique de la Boussine est le dernier plus grand puits fonctionnel de la commune; il mesure 2m50 de diamètre et près de 10 m de profondeur jusqu’à sa 2ème dalle. Il est le dernier de la suite de captages sur le bassin versant de l’Arve qui alimentent Contamine sur Arve en eau potable.
Le savoir faire des artisans puisatiers et sourciers n’a pas été transmis mais il témoignait d’une observation fine de la nature, d’une résilience et d’une excellente tenure de l’eau des Anciens. Un puits est un ouvrage souterrain matérialisé obligatoirement et légalement par une margelle extérieure, un dallage périphérique et un toit : trois éléments visibles et protecteurs qui garantissent sa pérennité. Or ici son dallage est transformé de force et illégalement par la commune en infrastructure routière qui le met en péril aggravé par l’affaissement du chemin inapproprié aux usages routiers et aux camions en infraction qui dévalent la forte pente pour gagner 1 min et 30 s sur la départementale. Le maire (ancien agent immobilier démissionnaire en 2025 et son sbire actuel) malgré le IOTA préfectoral (Installation Ouvrage Travaux Activité) et l’obligation d’appliquer la réglementation LOI sur L’EAU refuse la construction de son toit et veut poursuivre en force et par la violence, toujours sans autorisation environnementale, ses travaux de destruction de l’ouvrage ancien et de drainage de la zone humide malgré le rappel à la loi des instances publiques et la désapprobation unanime des nombreux experts qu’il désavoue (hydrogéologue agréé du département, BRGM, géomètre expert, ingénieur en hydrogéologie, Fondation patrimoine, CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement)…
Il claque la porte à tous ceux qui demandent une médiation, propage des informations mensongères, sème la discorde et la haine et nous harcèle depuis 2020 et alors que ses travaux routiers très dangereux de doublement de la largeur sont conduits hors la loi sur l’eau il préfère nous user par des recours juridiques et une expropriation immorale de l’ouvrage et de la cour de la ferme qu’il finance avec l’argent public. Et derrière tout cela se profile l’EPF (établissement public foncier) qui s’accapare les terres agricoles du site au détriment des agriculteurs qui souhaitent conserver les terres agricoles… pour poursuivre la bétonnisation du site agricole à la dérive sans PLU plan local d’urbanisme) Vous pouvez nous rejoindre à la ferme de la Boussine, signez les pétitions sur Greenvoice ou les lignes bougent, consulter notre page Facebook LES JARDINS DE LA BOUSSINE (de « bosna » en patois , les buissons)
Nous sommes mon mari et moi retraités et traumatisés par ces exactions dans la cour de notre maison et par ces abus illimités du maire soutenu sans doute par la préfecture, le président du département et le procureur ? (plus de 60 plaintes déposées par nous mêmes et nos avocats et classées sans suite)Nous luttons contre la soustraction de documents probatoires et une cascade de mensonges, de manquements et de carences administratives mais nous ne céderons pas face à l'expropriation de la cour et du captage de notre ferme familiale pour ce projet routier et immobilier en zone humide sur fond de prise illégale d'intérêt qui met en danger nos vies sur notre chemin et dans notre ferme. Mon mari et moi sommes très respectueux et discrets; directrice d'école en retraite, très impliquée dans mon travail, aimée de tous et respectée, je suis sous la sidération de ces violences institutionnelles. Nous luttons depuis 2017 et sommes sous le choc d'un tel acharnement de violences pour s'emparer de nos terres et nuire . Ce 5 mai 2026, pour la 5ème fois, la gendarmerie était au service de la malveillance et de l'abus de pouvoir.

Ici les 17 gendarmes font un cordon et nous poussent violemment et avec un porte voix, du chemin pour nous parquer dans un endroit de notre cour et nous interdire de nous déplacer pour soutenir un piquetage illégal . J’avais déjà déposé plainte le 10 juin 2025 avec 15 jours d’ITT contre ce géomètre instrumentalisé par le maire et très violent. Aucune réponse à ma plainte.
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