Seulement 14 % des tests PCR positifs correspondaient à de vraies infections (2 articles)

Seulement 14 % des tests PCR positifs correspondaient à de vraies infections : une étude allemande remet en question les chiffres du Covid-19

Auteur(s) Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 08 novembre 2025 – 08:30

Seulement 14 % des tests PCR positifs correspondaient à de vraies infections : une étude allemande remet en question les chiffres du Covid-19

Pixabay

Une nouvelle étude publiée dans la revue Frontiers in Epidemiology jette un éclairage inédit sur la fiabilité des tests PCR pour évaluer la propagation du SARS-CoV-2 en Allemagne. Menée par une équipe de chercheurs allemands et suisses, dont Michael Günther de l’Université de Stuttgart et Harald Walach de l’Institut Change Health Science à Bâle, cette analyse révèle que seuls 14 % des résultats PCR positifs se traduisaient par de réelles infections confirmées par des anticorps IgG. Ces résultats, basés sur des données massives de tests, soulèvent des questions sur la gestion de la pandémie et pourraient avoir des répercussions au-delà des frontières allemandes, y compris en France.

Des tests PCR surévalués : les chiffres clés de l’étude

L’étude, intitulée Calibrage des acides nucléiques (PCR) par des tests d’anticorps (IgG) en Allemagne : estimation de l’évolution des infections par le SARS-CoV-2, s’appuie sur les données d’un consortium de laboratoires accrédités (ALM), qui a réalisé environ 90 % des tests PCR en Allemagne entre mars 2020 et janvier 2023, ainsi que des tests sérologiques IgG jusqu’en mai 2021. Les chercheurs ont croisé les courbes temporelles hebdomadaires des positivité PCR et IgG pour calibrer l’une par rapport à l’autre.

Le résultat principal ? Un facteur de calibration de 0,14 : cela signifie que pour sept personnes testées positives au PCR, seule une avait développé des anticorps IgG indiquant une infection réelle. Selon les auteurs, cela sous-entend que « seulement un Allemand sur sept avec un test PCR positif a été véritablement infecté ». L’analyse estime par ailleurs que, fin 2020, un quart de la population allemande (environ 25 %) portait déjà des anticorps issus d’infections naturelles – bien avant le début massif de la vaccination en 2021.

Pour valider ces conclusions, les chercheurs ont utilisé deux modèles complémentaires. Le premier ajuste mathématiquement la somme cumulative des positivité PCR (avec un délai de deux semaines pour l’apparition des IgG) pour coller à la courbe des IgG observée, avec une erreur moyenne de seulement 2,2 %. Le second, indépendant, s’appuie sur un ratio issu de la littérature scientifique (un test PCR positif pour dix infections réelles en Allemagne et en Suisse) et confirme les estimations : la fraction d’infectés grimpe à 92 % fin 2021, en parfaite adéquation avec les rapports de l’Institut Robert Koch (RKI), l’équivalent allemand de Santé publique France.

Ces chiffres montrent une augmentation rapide des infections naturelles fin 2020 (1,8 % par semaine), freinée puis accélérée par la vaccination début 2021 (1,1 % par semaine). « Les tests PCR offraient un instantané de la détection virale, mais pas une mesure fiable des infections cumulées », expliquent les auteurs, pointant du doigt les faux positifs dus à des seuils de cycles (CT) trop élevés ou à une spécificité imparfaite des tests.

Les atouts d’une approche « simple et transparente »

L’un des points forts de cette étude réside dans sa simplicité méthodologique, conçue pour maximiser la transparence. Les modèles mathématiques sont minimalistes – une équation d’ajustement de calibrage pour le premier, une conversion paramétrée pour le second – et reposent sur des données brutes d’un même consortium de laboratoires, évitant les biais de sources multiples. « C’est une calibration épidémiologique directe, validée par deux voies indépendantes », soulignent les chercheurs, qui notent que leurs extrapolations collent parfaitement aux estimations officielles du RKI, ainsi qu’à des études internationales (Suisse, République tchèque, Pakistan, Belgique).

Cette approche permet aussi d’estimer les limites inférieures des infections en corrigeant les biais de sélection (par exemple, les tests PCR souvent réservés aux symptomatiques), ramenant le facteur de calibration à 0,105 et suggérant au moins 10,5 % d’infections réelles par PCR positif. Enfin, l’étude met en lumière l’utilité des tests IgG comme « gold standard » pour la surveillance épidémique, un outil sous-exploité pendant la crise.

Les limites : des biais non quantifiés et des hypothèses simplificatrices

Malgré ses mérites, l’étude n’élude pas ses faiblesses. Les données ALM sont agrégées (sans distinction par âge ou sexe), et les critères de sélection pour les tests PCR (souvent basés sur des symptômes) introduisent un biais non mesuré, potentiellement gonflant la positivité. Les auteurs admettent aussi que les tests multiples par personne – négligeables avant l’été 2021 mais croissants ensuite – pourraient fausser les courbes tardives. Le délai de deux semaines pour l’apparition des IgG est une approximation, et la sensibilité variable des kits IgG (80-100 %) sous-estime légèrement les vraies infections. De plus, les données IgG s’arrêtent en mai 2021, limitant les extrapolations post-vaccinales. « Ces modèles phénoménologiques encapsulent les incertitudes sans les résoudre », précisent les chercheurs, appelant à des études plus fines pour affiner ces estimations.

Conséquences pour la France et au-delà : une leçon pour les politiques publiques ?

Si l’étude porte sur l’Allemagne, ses implications résonnent en France, où les régimes de tests PCR et sérologiques étaient similaires : un recours massif au PCR comme indicateur principal (via le « taux d’incidence » hebdomadaire), avec une sous-utilisation des IgG malgré des campagnes sporadiques par Santé publique France. En France, les seuils de cycles PCR ont été fixés initialement à 42, bien au-delà des recommandations de la Société Française de Microbiologie (SFM) qui préconisait ≤33 pour une infection confirmée et ≥37 pour « négatif », menant à une détection de résidus d’ARN sans maladie active et à une multiplication des faux positifs, surtout chez les asymptomatiques. Des analyses ont ainsi qualifié la situation d’« épidémie de tests » plutôt que d’épidémie de Covid-19, avec une hausse artificielle des cas due à l’explosion des tests (jusqu’à 500 000 par jour en 2021), sans corrélation avec la mortalité réelle. Cela pourrait signifier que les vagues épidémiques étaient moins massives qu’annoncé, impactant l’évaluation des mesures comme les confinements ou les passes sanitaires, justifiés en partie par ces « cas » gonflés.

France-Soir s’est distingué comme un des seuls médias français à avoir systématiquement remis en question les tests PCR généralisés dès 2020, en alertant sur les faux positifs liés aux CT élevés et sur l’absence de corrélation avec les hospitalisations, alors que la plupart des grands médias relayait les chiffres officiels sans critique. Pour d’autres pays européens (Belgique, Suisse) ou même mondiaux (où l’OMS via Serotracker note des tendances similaires), cette calibration appelle à une réévaluation rétrospective. « La dépendance aux PCR a conduit à des politiques restrictives sans ancrage sérologique solide », avertissent les auteurs, critiquant l’approche allemande du « 7-day incidence » (incidence des 7 jours) (basée sur les absolus PCR) comme « administrativement pratique mais scientifiquement fragile ».

Harald Walach, co-auteur, résume : « Pour les futures pandémies, les anticorps doivent devenir le pilier de la surveillance, pas les tests génomiques isolés. » Une invitation à ne pas répéter les erreurs, au moment où l’Europe prépare ses plans pour la prochaine menace sanitaire.

Note : divers articles de France-Soir sur les tests

Tout ce que l’on ne nous dit pas sur les tests PCR. « Epidémie de tests »

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Debriefing de Laurent Toubiana, épidémiologiste

Source : France Soir

Les confinements COVID-19 aux États-Unis : une étude choc révèle des effets néfastes dans 75 % des cas

Auteur(s) Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 08 novembre 2025 – 08:45

Les confinements COVID-19 aux États-Unis : une étude choc révèle des effets néfastes sur 75 % des impacts sanitaires

DR, France-Soir

Une revue systématique publiée ce mois-ci dans Health Affairs Scholar dresse un bilan accablant des confinements et fermetures d’écoles imposés aux États-Unis pendant la pandémie de COVID-19. Analysant 132 études revues par les pairs et 454 résultats uniques, les chercheurs de l’Indiana University concluent que ces mesures, censées protéger la population, ont eu des conséquences majoritairement néfastes sur la santé publique, touchant particulièrement les populations vulnérables. Plus de 90 % des effets sur la santé mentale, l’obésité et les besoins sociaux (éducation, emploi, alimentation) sont jugés « détrimentaux ».

Un coût humain sous-estimé : 75 % d’effets négatifs

L’étude, menée par Heather L. Taylor et son équipe, s’appuie sur une méthodologie rigoureuse suivant les directives PRISMA. Elle exclut délibérément les impacts directs sur la transmission virale ou la mortalité COVID-19 – domaines où les confinements ont eu un effet modéré – pour se concentrer sur les retombées collatérales. Sur la période 2020-2024, les données issues de bases comme Medline et Embase montrent que 74,7 % des 454 résultats analysés sont néfastes : augmentation de la dépression et de l’anxiété (92,7 % des cas), explosion de l’obésité chez les enfants (94,3 %, avec des gains d’IMC multipliés par 10), et effondrement des apprentissages scolaires (96,6 %).

Les fermetures d’écoles et les ordres de « shelter-in-place » (confinements à domicile) sont pointés du doigt pour avoir amplifié les inégalités. Les minorités raciales et ethniques, les ménages à bas revenus ou les personnes handicapées subissent 90,4 % d’effets négatifs, contre 70 % pour la population générale. « Les confinements ont exacerbé les disparités préexistantes, violant les principes d’équité en santé publique », écrivent les auteurs.

Parmi les chiffres les plus alarmants : une hausse de 18 % des recours aux services de santé mentale, une sous-déclaration de la maltraitance infantile due à la surveillance réduite, et une insécurité alimentaire touchant 100 % des études analysées dans ce domaine. Les études quasi-expérimentales, les plus robustes, confirment ces tendances : les enfants ont vu leur risque d’obésité grimper de 19 fois.

Une leçon pour l’avenir : peser bénéfices et risques

Les chercheurs appellent les décideurs à intégrer systématiquement ces « nuisances non intentionnelles » dans les futures crises. « Les confinements doivent être un dernier recours, avec des garanties ou aménagements pour les vulnérables », insistent-ils, proposant des outils comme les QALY (années de vie ajustées pour qualité) pour évaluer les coûts réels. Sans cela, avertissent-ils, les pandémies risquent de causer plus de dommages collatéraux que de vies sauvées.

Cette publication intervient cinq ans après les faits, mais elle résonne avec force en Europe, où des débats similaires agitent les esprits. En France, par exemple, le confinement total décrété le 17 mars 2020 a été salué comme un bouclier sanitaire, mais critiqué pour son opacité et ses coûts humains. Des études et rapports postérieurs confirment des effets néfastes similaires à ceux observés aux États-Unis : une hausse marquée de l’obésité infantile, avec les enfants consommant un repas supplémentaire par jour, dormant plus mais perdant deux heures d’activité physique hebdomadaire, selon une étude italo-américaine relayée par Doctissimo. Sur le plan psychologique, une méta-analyse de 24 études sur des quarantaines passées révèle des risques accrus de stress post-traumatique (quatre fois plus chez les enfants), dépression, colère et moral en berne (73 % des confinés), avec des effets persistants jusqu’à trois ans. Ce n’est qu’en novembre 2020 que Le Monde rapportait une « troisième vague » de troubles mentaux – anxiété, dépression, troubles du sommeil et tentatives de suicide – aggravés par la pandémie et les confinements, touchant particulièrement les jeunes. Et comme le soulignait Jean-François Toussaint, épidémiologiste à l’Irmes, les pays n’ayant pas confiné strictement (Suède, Pays-Bas, Allemagne) ont obtenu « le même résultat » que les autres, questionnant l’efficacité réelle de ces mesures tout en vantant les gestes barrières.

C’est dans ce contexte que France-Soir s’est distingué : dès les premières semaines, ce média indépendant a été le seul en France à oser questionner publiquement l’utilité et la proportionnalité de ces mesures, anticipant les conclusions de l’étude américaine. Le 23 mars 2020, alors que le président Macron s’apprêtait à annoncer un durcissement, France-Soir publiait « Confinement total ou confusion générale ? Des questions sur le futur discours de Macron », dénonçant la « confusion généralisée » chez 37 millions de Français cloîtrés et l’absence de preuves solides pour un tel verrouillage, comparé aux épidémies passées comme le SRAS. « Le confinement généralisé a dû être clarifié à plusieurs reprises. Nous avons été confinés par principe de précaution sanitaire alors que les statistiques de mortalité de cette version du SRAS sont estimées à 2 % », écrivait l’article, soulignant déjà l’absurdité d’une « distance sociale de 1 mètre » imposée dans un pays entier. Le 5 juin 2020, dans « Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique », les Drs Gérard Delépine et Xavier Azalbert allaient plus loin, affirmant que le « confinement aveugle et policier » n’avait « ni ralenti ni diminué la propagation » du virus, en s’appuyant sur des comparaisons internationales (Belgique vs. Pays-Bas). Ils alertaient sur les retards de soins (75 000 cancers non diagnostiqués) et une récession pire que 1930, prophétisant des souffrances durables – des prédictions validées aujourd’hui par l’étude US.

D’autres tribunes suivaient : le 11 avril 2020, « Une crise économique aux conséquences sans pareil pour l’emploi. Un dur réveil » fustigeait les inégalités entre « travailleurs essentiels » exposés et confinés payés à 70-95 %, questionnant la nécessité d’un arrêt total face à un virus « moins mortel que la grippe de 2018 ». Le 8 avril, « La lutte contre Covid 19 est-elle du «chinois» pour les dirigeants ? » raillait l’incompétence des leaders non scientifiques, opposant l’approche pragmatique d’Angela Merkel au chaos français. Et le 22 avril, « La peur pouvait éviter le danger » déplorait une « culture de la peur » paralysante, appelant à réinventer la société sans panique post-crise.

Ces articles, visionnaires à l’époque, ont valu à France-Soir d’être marginalisé par les médias mainstream, accusé de « complotisme ». 

Mais le vrai scandale réside dans les attaques orchestrées contre les rares voix dissidentes : dé-rankés par les algorithmes, délistés des plateformes publicitaires, invisibilisés et vilipendés. Au cœur de cette répression sélective trône NewsGuard, une agence de notation médiatique financée en partie par le département d’État américain via le Global Engagement Center, qui a délibérément baissé la note de France-Soir à un « rating rouge » dès juin 2020, sans même prendre le temps d’examiner les conséquences réelles des confinements – augmentation de l’obésité infantile, explosion des troubles mentaux, ou inefficacité relative des mesures, comme validé par des sources mainstream françaises et internationales. NewsGuard a qualifié d’ « aberration » les analyses de France-Soir sur les nuisances des confinements, en s’appuyant sur des arguments d’autorité fragiles : une étude de Nature (Imperial College) sur des vies « sauvées » (3,1 millions estimés), sans croiser les sources ni aborder les prévisions erronées de Neil Ferguson ou les fraudes comme celle du Lancet sur l’hydroxychloroquine, qui ont influencé des gouvernements mondiaux. Pire, NG a ignoré les réponses de France-Soir (quatre mails et tweets non lus), refusant de réviser sa notation malgré des preuves émergentes comme un article du Telegraph estimant que le confinement britannique a « tué 21 000 personnes » indirectement, ou des tribunes de Yale soulignant les coûts humains. « NewsGuard pratique donc le contrôle sélectif et ciblé de l’information et n’applique pas cette procédure de manière équitable », dénonce France-Soir, accusant NG de « désinformation sélective » pour blanchir des informations biaisées – favorisant la doxa pro-confinement tout en pinaillant sur la forme (titres, anonymat des contributeurs) pour éviter le fond scientifique.

Cette partialité est illustrée par le refus de NG d’évaluer les médias mainstream relayant sans critique l’approbation du Remdesivir sans toxicologie, ou en maintenant des notations contre des hypothèses sur l’origine labo du virus (retirées discrètement en 2021 une fois plausibles). Financé par des intérêts comme Publicis (lié à Vanguard, actionnaire de Gilead), NG agit comme un outil d’ingérence gouvernementale, violant le Premier Amendement américain selon une plainte du procureur du Texas en 2023, qui dénonce une censure via proxies privés favorisant les médias de gauche et discréditant les dissidents. « Le mal est fait » entre-temps, impactant les revenus publicitaires et l’indépendance de France-Soir, qui interroge : « Pourquoi ne parlez-vous pas du Remdesivir et de tout le travail que nous avons effectué à ce sujet qui nous a finalement donné raison ? »

Ainsi, les rares médias challengant le narratif officiel – comme France-Soir – se voyaient attaqués, dé-rankés par Google, délistés de Facebook et Twitter, invisibilisés par les algorithmes, et vilipendés comme « fake news ». Cinq ans plus tard, l’étude US valide leurs alertes

les confinements ont sauvé peu, mais coûté cher en santé mentale, équité et économie.

Vers une santé publique plus sage ?

Cette revue systématique n’est pas un réquisitoire contre toute intervention, mais un appel à la nuance. En France, où le confinement a duré deux mois et demi, les cicatrices persistent : hausse des troubles anxieux de 25 % chez les jeunes, selon l’INSERM. L’héritage de France-Soir et la controverse NewsGuard rappellent qu’un journalisme critique, même solitaire, peut anticiper les vérités que la science mettra des années à valider – et qu’il ne faut pas tolérer le blanchiment biasé sous couvert de « fact-checking ».

Pour les prochaines crises, la question est claire : protégeons-nous, mais pas au prix de notre humanité. L’étude US, relayée par des figures comme Martin Kulldorff (co-auteur de la Great Barrington Declaration), invite à une réflexion globale.

En Europe, il est temps de tirer les leçons – avant qu’il ne soit trop tard.

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