A-t-on encore le droit de questionner la politique vaccinale ?

Une excellente analyse de la manipulation des chiffres par notre ami statisticien de « Décoder l’éco ».
La pharmaco-vigilance est organisée pour limiter les déclarations et des liens d’intérêts par subventions se retrouvent entre les auteurs d’études et les labos.
et tout est à l’avenant…

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La politique vaccinale bat son plein dans de nombreux pays avec des thérapies géniques en phase 3 d’essai clinique qui se terminent au plus tôt en 2022. Depuis les documents enregistrés avec les régulateurs (FDA Federal Drug Agency, EMA European Medecine Agency) qui étaient faites par les fabricants des vaccins, quelques études d’efficacité ont été réalisées dont celle de Dagan et al en Israël, un des pays ayant le plus vacciné. Avec une autorisation temporaire d’utilisation, de nombreuses études sur la génotoxicité, immunotoxicité et biodistribution n’étaient pas disponibles alors qu’elles sont des informations clés pour l’obtention d’une autorisation complète.

Les attentions se sont donc tournées vers les bases de données de pharmacovigilance pour mesurer les effets secondaires avec une donnée importante et connue, la sous-déclaration des effets secondaires. Il est en effet complexe de déclarer les effets secondaires et des études ont estimé cette sous-déclaration.

Un groupe de chercheurs autour Pr Walach a tenté d’amener un éclairage sur les choix et les conséquences des politiques vaccinales sur les données disponibles à l’heure actuelle. Son étude, après avoir été revue par les pairs et publiée dans la revue Vaccines a été retractée sous la menace de démission d’un certains nombres de membres du comité éditorial – dont certains ont des liens d’intérêt bien réels avec l’industrie pharmaceutique.

Cette vidéo revoit l’étude de Walach, mettant en avant de manière indépendante les avantages et les inconvénients du travail effectué, pour conclure qu’en l’état actuel des choses, l’étude aurait pu faire l’objet d’une modification de texte. Cependant ses conclusions tiennent et doivent faire l’objet d’une analyse approfondie. Le point principal qui a poussé le directeur de la publication à rétracter l’étude est lié à l’imputabilité des effets secondaires graves au vaccin, ce qui fait l’objet d’une discussion. L’article essaie aussi d’estimer les intervalles de confiance associés aux diverses variables de l’étude Walach.

Source : Youtube

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