1932 Une machine sensationnelle qui soignait le cancer

1932

Une machine sensationnelle qui soignait le cancers

Alors qu’Octobre rose nous matraque pour se faire dépister, il y a de quoi voir rouge car l’histoire récente nous rappelle que tout existait pour voir simplement ! En effet, je relate dans mon livre : La drôle d’histoire de la médecine, 1900 à l’après-Covid  (préfacée par le Dr Louis Fouché), une machine sensationnelle d’un inventeur de génie : Royal Raylond Rife qui a créé des procédés et des machines qui soignent sans effet secondaires !

Le microscope électronique apparaît officiellement en 1932. Mais, un génie voit de près… et plus loin la résolution de maladies !

Né en 1888 dans le Nebraska, Royal Raymond Rife intègre en 1905 la faculté pour étudier la médecine, les bactéries, la biologie et la parasitologie. Brillant élève, ses professeurs lui décernent un doctorat honorifique en parasitologie. Le chercheur œuvre ensuite dans le classement des virus et des bactéries. Le hic pour lui, c’est que la plupart des petites « bébêtes » sont invisibles avec les appareils de l’époque. Qu’à cela ne tienne, dès 1923, Rife développe un microscope grossissant considérablement les micro organismes.

Dix ans plus tard, l’Américain présente son appareil : le “microscope universel”. Il permet de grossir jusqu’à 60 000 fois les micro organismes observés. De plus, sa “caméra géniale” admire la couleur de chaque virus. Il aperçoit ainsi celles du typhus : bleu turquoise ! Dans un autre domaine, la science affirme haut et fort que les virus et bactéries gardent une forme fixe. Lui voit que ces organismes peuvent… changer de forme ! En parallèle de ces découvertes, Rife travaille sur l’utilisation des fréquences pour éliminer les virus et autres microbes. Ainsi, il découvre que ces “êtres” vibrent selon une fréquence spécifique.

Ô miracle, les résultats sont spectaculaires

Entre 1931 et 1934, pour valider ses travaux de guérison, l’Américain collabore avec un comité de seize médecins reconnus au sein d’une clinique de San Diego. Leur méthode est de tester un groupe ces patients. Concrètement, pendant 70 jours, trois fois par semaine, selon des séances de quelques minutes, le groupe de scientifiques examine les fréquence adéquates. Et, ô miracle, les résultats sont spectaculaires : 87,5 % de réussite.

Ce succès déplaît à l’industrie pharmaceutique. Ce business lui met, insidieusement, des bâtons dans les roues. De plus, bizarrement, les dossiers de ses découvertes sont dérobés, des incendies chez des partenaires ont lieu… En 1939, alors qu’il doit annoncer les excellents résultats cliniques, le téméraire chercheur est traîné en justice. Il perd le procès qui le ruine et matériellement, son “microscope universel” disparaît d’une manière surprenante. Raymond meurt dans l’anonymat le plus total en 1971.

Bonus éclairant

En 1944, le prestigieux Smithsonian Institute publie un rapport détaillé sur le microscope universel. L’institut valide l’hypothèse de Rife, selon laquelle : « Les organismes pathogènes […] peuvent être observés en train de succomber lorsqu’ils sont exposés à certaines fréquences létales ». En 1987, le livre The Cancer Cure That Worked réhabilite l’image de Mr Royal Raymond Rife et de ses découvertes. 

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