12 décembre 2025, l’abattage de trop
Le peuple ne doit plus se contenter de réagir sur les réseaux sociaux mais doit se mobiliser avec les paysans pour sauver leur avenir et l’avenir de leurs enfants.
Je n’ai pas de mots pour définir les agissements de la gendarmerie contre les paysans, et donc, contre le peuple de France, qu’ils sont censé protéger. Des gendarmes payés par nos impôts.
Nous avons affaire à une guerre particulière et inédite, puisque l’ennemi du peuple et de la nation est le pouvoir politique et ses complices clairement identifiés : les médias, l’administration dans son ensemble, les vétérinaires, les soignants dans leur ensemble, le système judiciaire, les forces de l’ordre…
2 décembre 2025, l’abattage de trop.
Le peuple ne doit plus se contenter de réagir sur les réseaux sociaux mais doit se mobiliser avec les paysans pour sauver leur avenir et l’avenir de leurs enfants. Nous sommes dirigés par des psychopathes, des fous dangereux qui ne nous veulent que du mal.
Ils nous ont déclaré la guerre, une guerre impitoyable et inhumaine. Il est temps pour nous d’arrêter de subir. Je n’ai pas de mots pour définir les agissements de la gendarmerie contre les paysans, et donc, contre le peuple de France, qu’ils sont censés protéger.
Des gendarmes payés par nos impôts. Ils sont allés utiliser l’hélicoptère pour gazer les gens et les animaux. Cet hélicoptère que nous voyions avec bienveillance pour le sauvetage de vies à la mer et en montagne et dont l’image est ternie à jamais. Nous avons affaire à une guerre particulière et inédite, puisque l’ennemi du peuple et de la nation est le pouvoir politique et ses complices clairement identifiés : les médias, l’administration dans son ensemble, les vétérinaires, les soignants dans leur ensemble, le système judiciaire, les forces de l’ordre…
Gendarmes, policiers, préfets, autorités nationales et locales, élus brillant par leur absence…
Article 432-8 du Code Pénal
Version en vigueur depuis le 01 janvier 2002
Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, de s’introduire ou de tenter de s’introduire dans le domicile d’autrui contre le gré de celui-ci hors les cas prévus par la loi est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.
Répondre à anthome Annuler la réponse