L’IMMINENTE INVASION RUSSE DE L’EUROPE

Comment ne pas humblement acquiescer nos médias de grands chemins, tous à la tétine de la subvention, quand ils nous louent la pertinence et la vision de grand stratège de notre très cher Macron 1er ? D’après leurs flagorneries, les interventions de notre président sur la scène internationale sont de plus en plus appréciées. Ils prétendent aussi, n’ayant pas peur du ridicule, que le monde entier nous l’envie tant il jette à qui en veut sa précellence.

Polymathe, Macron 1er dans sa sapience phénoménale est le seul qui a compris avant tout le monde que le but absolu de la Russie est d’envahir l’Europe. Elle veut faire main basse sur les richesses de nos sols, de nos ressources, de nos industries de pointe florissantes, de notre prospérité économique où regorgent dans nos coffres des tonnes d’or à ne plus savoir quoi en faire. Les mesures de rétorsion et autres paquets de sanctions contre le plus grand pays du monde ont été si efficaces que ce dernier est le seul pays à travers l’histoire à faire des bénéfices conséquents alors qu’il est en guerre. C’est un fait unique dans les chroniques du monde. Il faut bien méditer sur le comment du pourquoi. La création de richesses est un indice.

Certes, comme nous l’a rappelé le brillant Bruno Le Maire, nous n’avons pas la capacité cognitive pour comprendre que la Russie, après 3 ans de guerre et qui n’a pas conquis plus de 18 % du territoire ukrainien, sera à la Noël à Brest. Pour arrêter les hordes russes telle la razzia d’Attila où rien ne repousse derrière, il va falloir mettre la main dans ses économies pour l’effort de guerre. Macron 1er nous a prévenu ; pas d’oursin dans les poches. La défense de la démocrasseuse est à ce prix, celui de la spoliation finale où les agioteurs sont à la manœuvre.

Tandis que notre Élyséen suprême prépare sa petite guerre avec notre pognon pour servir les intérêts de ses maîtres, la paix se négocie entre Trump, Poutine et quelques nations qui comptent réellement dans la ronde mondiale. Derrière le Président américain, les grands fonds américains vont pouvoir exploiter enfin et sous contrats à l’appui déjà établis depuis deux ans, les ressources de l’Ukraine, pays désormais exsangue, ruiné, atomisé. Une fois encore, derrière Macron 1er, nous avons la pleine expression « Travailler pour le Roi de Prusse ». Et la pantalonnade n’est pas finie.

Que dire de tous ces gauchistes, tous antifascistes qui ont rêvé depuis 1917 de la magnificence bolchevique, qui soutiennent de nos jours une politique nazi antirusse dont Azov est la vile bannière qui ne souffre aucune équivoque sur ses intentions ? La terre russe, jadis paradis des travailleurs sur terre, devient par la baguette magique des néoconservateurs, par ailleurs faiseurs de révolutions colorées, la terre de l’exécrable, de l’ignominie, de l’enfer sur terre.

Toute la classe politique, depuis le simple ridicule petit maire aux grands ténors des partis politiques en passant par les planqués dans les institutions françaises sont derrières Macron 1er. C’est assez stupéfiant de constater que tous veulent nous paupériser et in fine nous faire mourir au champ d’honneur au profit de hauts intérêts mondialistes qui nous méprisent.

Dans la rue, tout le monde courbe l’échine sous le poids de la soumission, sans mot dire. Nous sommes dans l’apothéose de la « Panurgerie ». L’ingénierie sociale marche admirablement bien depuis les gilets jaunes et la dictature covidiste. Combien de personnes se félicitent sur les réseaux sociaux de la bonne gestion sanitaire et économique de Macron 1er  et applaudissent des deux pieds son impéritie générale ? L’idiocratie de Virgil Ierunca bat son plein. Nous sommes aussi dans le contrat social du consentement aveugle, devenu de nos jours carrément un réflexe pavlovien. C’est la consécration du « décérébrage » global. Pour l’Homme, paître, c’est disparaître.

DdG

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