Lettre ouverte d’un catholique au général Fabien Mandon

Jean-Pierre Aussant vendredi 21 novembre 2025
Mon général,
En tant que Français et catholique et par respect pour mon grand-père Frédéric Aussant, lieutenant dans l’enfer de Verdun, où les Allemands n’ont jamais réussi à passer, je me dois de vous écrire ces quelques lignes car en dehors de quelques platitudes (« nous avons assez de problèmes avec la retraite, le chômage et les immigrés »), personne à ma connaissance ne vous a vraiment répondu. Je vous adresse donc ces réflexions qui sont celles d’un catholique.
Oui, il faut donner sa vie et accepter de perdre ses enfants pour sauver ses valeurs. C’est dur, c’est héroïque mais enfin le principe n’est pas faux.
Ce que vous oubliez, Mon général, c’est que les valeurs de la France, Fille aînée de l’Église, ont pour fondement celles de la Sainte Église Catholique. Or, depuis le coup d’état jacobin que l’on nomme à tort Révolution Française, ces valeurs ont été en deux siècles littéralement effacées par une fausse historiographie. En effet, la dictature maçonnique dont le but a toujours été d’anéantir l’Église et dont les lobbies féministo-LGBT sont les métastases modernes, a réussi par le truchement d’un immonde lavage de cerveau associé, il est vrai, à la lâcheté des uns et des autres, à déconstruire les valeurs chrétiennes. Il est aujourd’hui juste de parler d’un véritable génocide culturel ayant abouti aux lois « contre Dieu et nature » que nous connaissons.
Dans un tel contexte, comment pouvez-vous nous dire, Mon général, qu’il faudrait accepter de sacrifier nos enfants pour sauver un système illégitime qui produit justement chaque année l’assassinat de nombreux enfants-à-naître? Quel mauvais jeu de mots! Mon Dieu, mais vous rendez-vous compte du mépris à l’endroit des Français que représente un tel propos qui ne respecte ni le principe de causalité ni celui de non contradiction (Je me répète: envoyer nos enfants à la mort en Ukraine pour pouvoir continuer à tuer 230 000 enfants à naître par an chez nous) ?
Dans le même esprit, comment osez-vous nous demander de sacrifier nos vies pour au fond pérenniser le mariage contre « Dieu et nature », base essentielle de la fin de nos valeurs catholiques ? Comment osez-vous nous demander de collaborer à notre propre suicide culturel ?
Honte à vous, général Mandon ! Il y a des limites ! Votre statut de haut fonctionnaire devant obéir aux ordres ne vous dispense pas de faire appel à votre conscience d’être humain. Pas plus que ce ne fut une excuse valable pour Eichmann dans son procès à Jérusalem (voir le livre de Hannah Arendt), cela n’est une excuse valable pour vous. Le « j’ai obéi aux ordres » n’est, à partir d’un certain degré d’ignominie, plus recevable.
Bien comprise, votre odieuse demande aux Français revient à leur dire : « Bande d’esclaves débiles, oui, en l’espace de deux-cents ans la dictature maçonnique vous a écrasés dans ce que vous aviez de plus précieux; oui, elle a réussi à détruire votre âme et votre capacité que, grâce à la parole du Christ vous aviez, à distinguer le bien du mal; oui, elle a fait de vous, vous qui étiez jadis le plus grand peuple de la terre ayant le plus beau royaume de l’univers après celui de Dieu (Jeanne d’Arc), un peuple de moutons prêts à tout croire, chose que vous nous avez encore prouvé récemment en acceptant avec zèle de mettre vos masques de soumission pour vous protéger d’une pandémie imaginaire. Mais voilà, vous êtres tellement bêtes et ignares et je vous méprise tellement que je sais que vous allez encore me croire. Oui, chers Français, envoyez vos fils à la boucherie, allez-vous faire tuer afin d’accélérer votre propre mort, votre propre génocide culturel. Allez donc (sans le savoir car vous êtes trop cons pour vous en rendre compte) creuser votre propre tombe ! »
Mon général, cette guerre contre Poutine (le dernier chef d’état d’une grande puissance qui n’ait pas encore succombé aux lois scélérates du wokisme) n’est pas une guerre pour les intérêts de la vraie France, la France éternelle. Cette guerre, si elle a lieu, servira les intérêts de l’État profond dont vous êtes le larbin docile, et vous le savez. La seule guerre salvatrice pour la France est de chasser les imposteurs maçonniques qui occupent illégitimement notre nation depuis la fausse révolution. Ce sont eux qui nous tuent et non pas les Russes. Se battre contre les Russes reviendrait en réalité et d’un point de vue culturel et civilisationnel, à faire la guerre au seul pays ami de la France éternelle. Oui, je sais, mon propos commence à manquer de courtoisie. Arrêtons-nous ici.
Je ne vous salue pas, ce serait un acte d’hypocrisie.
Jean-Pierre Aussant
Source : Les Moutons enragés
À propos Jean-Pierre Aussant
Auteur des essais « le complot inconscient » (génocide participatif du sexe masculin), « l’instrumentalisation du corona » (objectifs civilisationnels et anthropologiques à long terme) et de « vomis thérapeutiques ». Jean-Pierre Aussant publie en outre dans diverses revues en France et en Allemagne.
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Réponse de M. Clairval au chef d’état-major
Posted on by Michelle Simakowitch

Qui est M. Clairval ? C’est un ancien adjudant chef, actuellement à la retraite, qui sort de sa réserve pour répondre au chef d ‘état-major des armées. Voici sa réponse :
« Mon général, j’ai écouté avec effarement votre intervention au 107ième congrès de France. Pendant vos propos j’ai ressenti quelque chose que je n’aurais jamais imaginé éprouvé un jour envers un chef militaire français : du dégoût et de la honte. Honte de vous voir vous fourvoyer à ce point, vous qui représentez la totalité des armées. Honte de vous entendre demander aux élus d’accepter de perdre nos enfants. Honte de constater qu’un chef d’état-major puisse tenir un discours qui n’a ni place, ni légitimité, ni justification devant une assemblée civile. »
« J’ai porté l’uniforme pendant 22 ans ans et jamais au grand jamais, je n’aurai pensé qu’un jour un haut gradé avec la fonction qui est la vôtre, puisse se permettre un tel dérapage. »
« Mon Général, une question simple avant tout : que faisiez vous au congrès des maires pour tenir un discours de mobilisation guerrière ? Qui vous a demandé d’appeler les Français à accepter de perdre leurs enfants dans une guerre dont personne n’a expliqué ni le sens, ni la légitimité, ni même la nécessité ? Et au passage, venir expliquer que les Français manqueraient de force d’âme, c’est non seulement indigne mais profondément déplacé. Parce que la force d’âme, mon Général, nous l’avons, mais nous l’avons pour protéger nos enfants, pas pour les offrir. Nous l’avons pour servir notre pays, pas pour servir un agenda obscur. »
« Depuis quand un chef d’état-major qui devrait être au service exclusivement de la sécurité du territoire national, se permet-il d’exhorter les élus locaux à préparer psychologiquement la population à des sacrifices humains ? Au nom de quoi ? Pour quel agenda ? Pour quelles opérations extérieures ? Dans quel intérêt stratégique ? Au bénéfice de qui ? Parce qu’appeler à la mort sans expliquer la mission, c’est une faute. Et culpabiliser les Français sur leur prétendu manque de courage, c’est une double faute. »
« Mon Général, personne n’a oublié que ce n’est pas à l’armée de préparer l’opinion. Ce n’est pas à l’armée d’inventer une menace. Encore moins de normaliser l’idée que nous enfants pourraient être envoyés mourir dans des conflits qui ne sont pas les leurs. »
« Votre rôle, c’est la défense du territoire. Pas la construction d’un consentement émotionnel, pour des choix politiques opaques. Ni la culpabilisation des citoyens dont vous êtes censé assurer la sécurité. «
« La force d’âme, ce n’est pas mourir sans raison. La véritable force d’âme, mon Général, c’est refuser l’inacceptable. »
« Et permettez moi d’ajouter une chose, mon Général. Avant de parler de force d’âme, regardons la réalité que vous connaissez parfaitement d’ailleurs. Nos armées sont exsangues, les régiments manquent d’effectif, de matériel, de pièces détachées. Les stocks stratégiques sont si bas qu’on parle dans vos propres cercles, de quelques jours de munitions en cas de conflit de haute intensité. De véhicules cannibalisés, des flottes aériennes en disponibilité minimale, une logistique à flux tendu. Alors comment osez vous parler de sacrifice ? Comment osez vous préparer psychologiquement la Nation à une guerre alors que vous n’avez même pas les moyens matériels de la mener ? On ne demande pas au pays un effort sacrificiel quand l’État a laissé son propre outil de défense partir en lambeaux. »
« La première force d’âme mon Général aurait été déjà le courage de dire la vérité au peuple. Nous ne sommes pas prêts. Ni matériellement, ni stratégiquement, ni politiquement. »
« Je vous le dis tout net, nous ne donnerons jamais nos enfants : ni pour une stratégie dictée depuis Bruxelles, ni pour les intérêts d’alliances qui nous dépassent. Ni pour protéger les erreurs, l’irresponsabilité ou les provocations diplomatiques de dirigeants qui ont perdu tout contact avec la réalité Française. »
« Les Français n’accepteront jamais une guerre qui ne les concerne pas., dont ils ne veulent pas et qui seraient menés contre leurs intérêts vitaux. Et ce refus, mon Général, c’est précisément cela la force d’âme. La souveraineté Nationale, appartient au peuple, pas aux l’états-majors. La constitution est claire, c’est la Nation qui décide, et elle ne vous a rien demandé. Alors avant de venir nous expliquer que nos enfants devraient être prêts à mourir, commencez par répondre à cette seule question : pourquoi, pour qui et dans quel but, devrions nous nous sacrifier ? »
« À ce que je sache, la Russie n’a jamais menacé de faire la guerre à la France, jamais. Ce narratif n’est qu’un écran de fumée. Vous nous pensez suffisamment idiots de croire que la Russie veut nous annexer alors qu’une guerre avec la Russie serait le prétexte idéal pour votre chef et son amie l’impératrice proclamée von der Leyen d’effacer leurs exactions et penser éviter de rendre des comptes devant leurs peuples. N’en croyez rien , parce que aujourd’hui au risque de vous l’apprendre, la seule guerre que voient les Français c’est celle qu’on mène contre eux : contre leur pouvoir d’achat, leur liberté d’expression, leurs services publics, leur sécurité et leur avenir par ceux mêmes qui vous ont envoyé faire le sale boulot. »
« Nous n’avons pas de compte à rendre à des stratèges improvisés, nous n’en avons qu’à rendre à nos enfants. Et eux nous ne les sacrifierons ni pour un mythe , ni pour un agenda étranger, ni pour sauver des institutions qui s’effondrent de l’intérieur. »
« La force d‘âme, mon Général c’est de tenir debout quand tout vacille. Et aujourd’hui tenir debout c’est refuser de mourir pour des causes qui ne sont pas les nôtres. Et permettez moi mon Général de conclure sur une vérité que beaucoup voient , même si personne ne le dit ouvertement. Au vu de l’état réel de nos armées, affaiblies, sous équipées, sous dotées, incapables de tenir plus que quelques jours dans un conflit de haute intensité, un discours comme celui que vous avez prononcé, ne peut pas être un discours opérationnel. Ce n’est pas possible. Il ne peut pas être l’annonce d’une réalité militaire. Parce que la réalité militaire, vous la connaissez mieux que quiconque : nous ne sommes pas prêts comme je le disais précédemment. »
« Alors qu’est ce qui reste ? Une seule chose : la propagande. Ce que vous avez tenu au congrès des Maires, ce n’était pas un briefing militaire, c’était un discours psychologique, une discours conçu pour agir sur les émotions, pour installer de la tension, pour préparer les esprits ou pour justifier des décisions que personne n’ose présenter frontalement aux Français. »
« Mais voilà le problème, mon Général : la France ne supporte plus ce genre de communication. Depuis des années, on maintient nos concitoyens dans un climat de peur permanente : peur sanitaire, peur énergétique, peur économique, peur sécuritaire et maintenant peur militaire. Et ce que vous n’avez pas compris, c’est que le ressort est cassé. Au lieu de mobiliser, votre discours exacerbe une colère déjà immense. Au lieu d’unir, il fracture déjà davantage. Au lieu d’inspirer, il devient un symbole de morgue, de mépris et de déconnections totale envers un peuple qui souffre déjà assez. »
« Alors oui mon Général, les Français ont de la force d’âme mais pas celle que vous appelez. Ils ont la force d’âme de refuser qu’on joue avec leur peur. Ils ont la force d’âme de refuser qu’on joue avec leurs émotions. Ils ont la force d’âme de protéger leurs enfants, leur pays, leur souveraineté. Et cette force d’âme là vous ne l’étoufferait plus. Parce que la France ne veut plus de discours qui menacent, qui culpabilisent, ou qui terrorisent. Les Français veulent des responsables qui respectent leur souveraineté et qui servent la Nation au lieu de la sermonner. »
« Alors pour terminer, s’il vous reste un gramme d’honneur militaire, vous devriez faire ce qui s’impose aux yeux de beaucoup d’entre nous : démissionner. Et faites preuve à votre tour de force d’âme ; la France mérite des chefs, pas des illusions. »
source vidéo TikTok @STEVEN.PATRIOTE, photo : geopolitique-profonde.com
LES SUPER-LOGES

Ce livre aux révélations passionnantes, est le premier traitant d’un thème ultrasecret : les super-loges. Aucun ouvrage auparavant n’a traité de ce sujet ô combien brûlant.
Cette maçonnerie est ignorée des simples « frères » du Grand-Orient de France et de l’ensemble de la franc-maçonnerie dite « régulière », qu’elle considère comme de simples valets instrumentalisés pour ses œuvres démoniaques. D’ailleurs, les super-loges qui s’autorisent de recruter en dehors des loges, ont fondé les puissantes organisations paramaçonniques comme le Bilderberg, le Council Foreign Relation, le Skulls & Bones ou encore la Commission Trilatérale.
Ces super-loges secrètes qui dirigent le monde, fomentant les coups d’État et les révolutions, choisissant les présidents des plus grandes démocraties comme la France, sont au nombre de trente-six.
Gioele Magaldi, un dissident, qui publie ces informations inédites, divulgue leur fonctionnement à partir des archives de cette supra-maçonnerie et leurs liens avec les treize dynasties sataniques dont les Rothschild et les Rockefeller.
Les hommes d’État sont même refusés d’adhésion par les super-loges. C’est le cas de Silvio Berlusconi, franc-maçon régulier, hommes d’affaires dans les médias pesant des milliards d’euros, qui malgré ses efforts n’est jamais parvenu à ouvrir une super-loge. George Bush Jr propose, en 2003, de l’initier à la super-loge « Halthor Penthalfa ». Sa démarche n’est pas acceptée. Et, Vladimir Poutine essaye en 2004 de le faire entrer dans la super-loge, la « Golden Eurasia ». Là encore, cette tentative est vaine. Les « frères » et les « sœurs » des deux super-loges ne le trouvent pas assez élitiste.
Le présent ouvrage foisonne d’information jamais diffusée : la chancelière allemande Angela Merkel appartient à trois super-loges « Golden Eurasia », « Parsifal » et « Valhalla », et fut refusé à « Der Ring ». Les révélations captivantes de Magaldi n’épargnent pas non plus le concile judéo-maçonnique de Vatican II ni ces pseudo-« papes » à l’instar du pédosataniste Jean XXIII, initié à l’automne 1940 dans la super-loge « Ghedullah ». Et, la loge mafieuse P2, proche de cette fausse église, était un instrument de la super-loge « Three Eyes ».
Les révélations de Magaldi ont été analysées et complétées par le Dr Johannes Rothkranz, théologien catholique traditionnaliste, et traduites de l’allemand par Laurent Glauzy.
Ces pages vous feront entrer dans le mystère des super-loges.
Source : Pro Fide Catholica
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