Les oubliés des EHPAD

Les oubliés des EHPAD : 2 500 € par mois pour une assiette de prisonnier et une seringue imposée
Derrière les portes blindées des EHPAD, plus de 600 000 Français paient en moyenne 2 630 € par mois (jusqu’à 4 000 € en Île-de-France) pour une chambre de 20 m², une nourriture souvent immangeable et, depuis le 5 décembre 2025, l’obligation légale de se faire vacciner contre la grippe chaque année. C’est cela, le « grand âge » à la française.
L’obligation vaccinale antigrippale : le coup de force du 5 décembre 2025
Dans la nuit du 4 au 5 décembre 2025, à 2 h 47 du matin, l’Assemblée nationale a réintroduit par surprise l’article 20 du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, après l’avoir vu rejeter deux fois : une première fois en commission mixte paritaire, une seconde par le Sénat.
Résultat : à partir de l’automne 2026, tout résident d’EHPAD ou d’USLD devra être vacciné contre la grippe saisonnière chaque année, sauf contre-indication médicale reconnue.
Le texte modifie l’article L. 3111-9 du Code de la santé publique et rend cette vaccination obligatoire pour les seuls résidents.
Cette obligation viole ouvertement plusieurs principes fondamentaux
1. Le consentement libre et éclairé : aucun acte médical ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne (article L. 1111-4 du Code de la santé publique). C’est une règle d’ordre public. Une loi ordinaire ne peut pas la contourner.
2. La Convention d’Oviedo (ratifiée par la France) : une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.
3. Même la Haute Autorité de Santé disait non : en 2023, la HAS a refusé de recommander l’obligation, faute de preuves solides d’efficacité chez les plus de 85 ans très fragiles. Le gouvernement a simplement décidé de s’en passer.
Une obligation qui ne dit pas son vrai nom : le jackpot des laboratoires
600 000 résidents × 1 dose par an = 600 000 doses vendues d’office, tous les ans, jusqu’à la mort du dernier. Un marché captif, renouvelable à vie, sans campagne publicitaire ni concurrence. Et une fois le précédent posé avec la grippe, rien n’empêchera demain le zona, le pneumocoque, le virus respiratoire syncytial…
Le résultat concret dans les étages
Dans six mois, une dame de 92 ans, démente, sous tutelle, qui pleure à chaque prise de sang, sera maintenue de force par deux aides-soignantes pendant qu’on lui plante la seringue dans le bras.
Coût de sa chambre : 3 200 € par mois.
Coût de son assiette quotidienne : 5,80 €.
Coût de sa liberté corporelle : 0 €.
C’est cela, la « protection » que les députés ont votée à 120 contre 54, dans le silence de la nuit, pendant que le pays dormait.
Voilà le vrai visage du « bien vieillir » à la française : on vous prend votre argent, on vous sert de la bouillie, et on vous vaccine de force parce que, de toute façon, vous n’avez plus voix au chapitre.
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