La France entière derrière ses paysans ! (+ vidéo)

Nul doute que nos dirigeants se moquent de notre mobilisation mais nous devons faire savoir à nos paysans que le pays est derrière eux.

Les chiffres de notre soutien seront communiqués régulièrement aux organisations syndicales – Coordination Rurale – Confédération Paysanne – FNSEA.

FAITES LEUR SAVOIR

VOTRE SOUTIEN !

Une fois encore, les paysans de France se voient contraints de descendre dans nos rues pour se faire entendre, leurs institutions de tutelles restant sourdes à leurs appels au secours et indifférentes à leur agonie.

Une fois encore, les élus ont trahi, menti, gagné du temps en promettant tout et son contraire, sans avoir un instant l’intention réelle de faire quoi que ce soit pour ce monde agricole en difficulté. Comme d’habitude, nous assistons à quelques saupoudrages de subventions et les traditionnels catalogues de bonnes intentions.

Rien qui puisse rassurer nos paysans car on ne peut pas faire du « en même temps » sur ce coup là, on ne peut pas parler de « souveraineté alimentaire » (du nouveau nom bien trompeur du ministère) et déléguer à l’Union Européenne le sort du monde rural, être favorable au Mercosur en coulisses à Bruxelles et réticent sur les plateaux télés à Paris, voter des accords pour importer du lait de Nouvelle Zélande (120 jours de cargo aller-retour, bonjour l’empreinte carbone !) et prétendre hypocritement tout faire pour soutenir l’excellence de la filière en France.

La France a perdu près d’un million d’exploitations agricoles en 25 ans et la situation ne cesse de s’aggraver. Pour autant, aucun gouvernement ne semble prendre la mesure de la catastrophe. Au-delà de la tragédie que vivent nos paysans dans leur vie quotidienne, c’est aussi un abandon de notre héritage, du legs inestimable de nos aïeux, qui nous ont transmis une terre qu’ils ont travaillée et aimée, des paysages qu’ils ont façonnés, une culture dont chaque génération est dépositaire. Non, messieurs les décideurs, il ne peut y avoir de pays sans paysans et notre agriculture n’est pas une variable d’ajustement budgétaire, monnaie d’échange contre des faveurs à l’OMC ou des voitures allemandes. Notre ruralité, c’est notre âme !

Les souffrances du monde agricole français s’invitent dans l’actualité. Encore une fois, nos agriculteurs manifestent leur colère à travers le pays, rappelant le mépris dont ils font l’objet depuis des décennies par une large partie de la classe politique plus soucieuse de pérenniser ses mandats et ses privilèges que de soutenir concrètement la ruralité et la paysannerie française poussée au suicide et à la famine.

Les raisons de cette « jacquerie » sont connues de tous, poids des normes européennes, concurrence déloyale organisée et entretenue par les choix de nos dirigeants collabos de la soumission à l’UE, volonté de vivre de son travail plutôt que des aides de la Politique Agricole Commune, etc…

Ce qui est notable aujourd’hui, c’est de voir le monde politique français, de droite comme de gauche, pourtant coupable de tous les abandons, assurer son soutien aux agriculteurs après les avoir trahis et soumis aux pouvoirs supranationaux. Les mêmes politiques qui ont menés à ces dramatiques situations viennent désormais, timidement, témoigner que la colère est légitime, mais chacun sait qu’ils ne remettront pas en cause les institutions européennes qu’ils chérissent plus que tout. Il est tout aussi absurde de vouloir défendre nos paysans sans les libérer de Bruxelles et des traités internationaux, qu’ il est ubuesque de se plaindre de l’immigration sans vouloir reprendre le contrôle de nos frontières.

Au-delà de la défense de notre souveraineté, le monde militaire, lui, a toujours été du côté de ceux qui travaillent notre terre, nourrissent notre peuple, façonnent et entretiennent nos paysages et la vie rurale en général. Militaires et paysans partagent l’amour de leur terre et l’envie de la défendre, l’enracinement sans lequel on n’a pas d’avenir, le respect des traditions et de l’héritage. Le général Bugeaud, fondateur de la doctrine coloniale de la France associait « l’épée et la charrue » comme les vecteurs essentiels du renforcement de l’empire.

Place d’Armes apporte son soutien sincère et entier aux agriculteurs et au monde rural. Que la voix de cette juste colère soit entendue et mette en lumière l’impérieuse nécessité de reprendre en main notre souveraineté.

Gérard HARDY

Président de Place d’Armes

Source : Place d’Armes

Plus de 100 tracteurs ont été saisis par les forces de l’ordre de la Macronie. Parqués, volés, immobilisés. Des outils de travail, payés à crédit, arrachés à des mecs déjà en galère…!

Article rédigé le 8 janvier 2026 par Alex Borg sur son mur Facebook

Brigitte Bouzonnie

Jan 08, 2026

C’est totalement honteux ! Je ne veux pas financer par des impôts tout ça ! Macron est en guerre. Pas contre la misère. Pas contre les multinationales qui optimisent fiscalement pendant qu’on compte nos centimes. Pas contre les zones de non-droit où même Waze te dit “démerde-toi, frère”. Non. Macron est en guerre contre nous. Contre ceux qui bossent. Contre ceux qui produisent. Contre ceux qui ont encore la prétention de se lever tôt, de payer leurs charges, de remplir les frigos et les réservoirs. L’ennemi, c’est pas le chaos organisé dans certains quartiers. L’ennemi, c’est le mec en bonnet jaune, celui qui a de la terre sur les bottes, pas du sang sur les mains. C’est le paysan, le routier, l’artisan, le père de famille, le “gaulois réfractaire” que tu matraques pendant que tu subventionnes à perte ceux qui ne foutent rien et cotisent à rien.

Et pour l’abattre, l’État n’a pas lésiné sur le dispositif. Paris ressemble à une reconstitution de Call of Duty sous perfusion de taxes. Quinze compagnies de CRS mobilisées, 1 500 mecs surarmés postés devant les lieux “stratégiques” : Sénat, Matignon, Élysée, ministère de l’Agriculture… même Rungis, parce que protéger la salade, c’est visiblement plus important que respecter ceux qui la cultivent. À ça tu rajoutes les compagnies en réserve, prêtes à bondir dès qu’un paysan éternue sur une barrière de péage. Et bien sûr, les fameux Centaures, ces blindés qui valent 780 000 balles pièce, qui pèsent 14,5 tonnes et qui ne rentrent même pas dans la moitié des rues de Paris. Résultat : ils roulent au pas, en tournant autour de Paris comme des vigiles obèses à l’entrée d’un Monoprix. Sauf que ces vigiles-là, tu les paies. Très cher.

Faisons les comptes, et tiens-toi bien, parce que là on est sur des sommes à te faire gerber dans ton relevé d’impôts. Une compagnie de CRS coûte entre 100 000 et 150 000 euros par jour, selon les déplacements, le logement, les primes, les repas, les congés à rattraper. Pour 15 compagnies, on est déjà à 1,5 à 2,2 millions d’euros par jour. À ça, ajoute les Centaures, les logistiques spécifiques, les chauffeurs formés, les pièces détachées, les pleins de gasoil à 2€ le litre, et t’exploses les 5 à 6 millions pour 48 heures de pseudo-gestion de crise. Et je te parle pas encore des drones, des hélicos, des fourgons, des heures sup, des primes de week-end et des gardes statiques devant chaque bâtiment vide où même les cafetières sont sous alarme.

Pendant ce temps-là, dans les zones vraiment sensibles, c’est open bar. Sevran, Aulnay, Trappes, certains quartiers du 93 ou du 18e à Paris : personne. Pas un blindé, pas un casque, pas une barrière. Là-bas, c’est Disneyland pour les dealers et les mecs en scooter sans plaque. Y’a pas de contrôle, pas de perquiz, pas de Centaure. Et surtout : pas de risque. Parce que l’État ne fait la guerre qu’à ceux qui ne ripostent pas. À ceux qui croient encore au dialogue. À ceux qui montent des barrages avec des bottes en plastique, pas avec des fusils à pompe. Là, bizarrement, c’est silence radio. Mais pour bloquer trois vaches et un Fendt sur une départementale ? Là, on envoie l’armée.

Et comme si tout ce délire sécuritaire ne suffisait pas, voilà qu’on apprend aujourd’hui que plus de 100 tracteurs ont été saisis par les forces de l’ordre. Oui, saisis. Parqués, volés, immobilisés. Des outils de travail, payés à crédit, arrachés à des mecs déjà en galère pour rembourser leur banque et faire tourner leur ferme. T’as un État qui laisse les go-fast traverser la France chargés à ras bord, mais qui traque les tracteurs comme s’ils transportaient de l’uranium. Un État qui t’explique qu’on va pas stigmatiser les délinquants multirécidivistes, mais qui envoie des fourrières pour démonter une manif de boueux. Et après ça, on nous parle encore de dialogue. D’apaisement. De concertation.

Non, le message est clair. L’État n’investit pas pour résoudre. Il dépense pour tenir. Il ne réforme pas, il sécurise. Il n’apaise pas, il encercle. C’est pas une politique publique, c’est une guerre de positions, avec la matraque pour seul argument. C’est une démocratie en cosplay dictatorial. Une gestion de crise permanente, où l’ennemi n’est jamais celui qui détruit, mais toujours celui qui résiste.

Alors oui, Macron est en guerre. Et cette image, ce paysan à genoux devant des blindés, ce décor de République transformé en théâtre militaire, c’est pas une métaphore. C’est un miroir. Et dans ce miroir, on ne voit plus le peuple. On ne voit plus la justice. On voit un pouvoir qui se protège de son propre peuple comme d’un virus. Et pendant ce temps, les vrais criminels rigolent bien au chaud, dans les zones qu’on ne touche plus depuis longtemps. Parce que là-bas, y’a pas de Centaures. Y’a pas de contrôle. Y’a juste la paix. La paix de l’abandon. Et nous, pendant ce temps, on paie. On paie tout ça. Jusqu’à quand ?

Source : Brigitte Bouzonnie

Révolte paysanne : Paris est tombée. Les tracteurs ont envahi la capitale, malgré l’armada policière

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8 janv. 2026 Après plusieurs jours de périple à travers la France, bravant la répression macronienne avec ses détachements de compagnies de gendarmes mobiles et de crs, sur tous les accès routiers, les tracteurs ont réussi à pénétrer à Paris, qui a été investie tôt dans la matinée de ce jeudi 8 janvier. Selon une source policière, de nombreux policiers ont refusé de verbaliser les agriculteurs, désobéissant aux ordres de l’État-major. Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, huée par les agriculteurs, rassemblés devant le palais Bourbon, aux cris de « démission ». La prise de Paris n’est qu’un début. Les paysans attendent le renfort de tous les Français, qui ne tolèrent plus ce régime macronien. France : des agriculteurs en colère investissent l’Arc de Triomphe et la tour Eiffel : https://francais.rt.com/france/129180… Suivez l’info en direct : https://x.com/LeDirectInfohttps://x.com/ResistPaysans

Source : univers

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