De S. Freud à C. G. Jung
Suivi de : La fondation des
Alcooliques anonymes
En France, tout en incluant d’autres approches comme la psychologie cognitive et comportementaliste, l’enseignement de la psychologie et de la psychanalyse reste dominé par l’école freudienne. L’étude de la psychologie analytique, jungienne, est exclue des cours obligatoires, et si on met à part les cours optionnels, moins de 1 % du programme universitaire de base de psychologie est consacré à C. G. Jung. En France, les jungiens ont le droit de parler, mais pas le droit d’être écoutés.
Depuis le début du XXᵉ siècle, la psychologie analytique est pourtant l’un des plus grands courants de la psychologie moderne. Après la Deuxième Guerre mondiale, Jung a été dénigré par des membres de l’école freudienne, accusé d’antisémitisme, de sympathie pour le mouvement nazi ou de mysticisme. Ils oublient trop souvent qu’en dévalorisant la spiritualité, Freud s’est ouvertement déclaré comme ennemi du judaïsme et de sa propre communauté.
Ne doit-on pas parler de l’antisémitisme de S. Freud, et reconnaître l’intérêt de C. G. Jung pour la mystique et la pensée juive ? N’est-il pas légitime de laisser tout-un-chacun choisir ce qui lui convient : avec Freud l’athéisme en réaction à l’univers psychorigide de la Tora, et l’importance rendue à la sexualité, avec Jung, la reconnaissance de la spiritualité comme pulsion fondamentale inhérente à la nature humaine, et la profondeur insondable de l’inconscient humain.
Freud : le judaïsme est une illusion
Dans L’Avenir d’une illusion, publié en 1927, Freud présente les religions en général, et le judaïsme en particulier, comme des illusions nées de l’impuissance et des angoisses existentielles de l’enfant face au monde. L’enfant s’invente un Dieu protecteur, paternel, et des croyances religieuses irrationnelles entretiennent cette dépendance jusqu’à l’âge adulte. La religion aide aussi à accepter le sacrifice des pulsions imposé par la vie en société : le peuple juif devrait un jour abandonner ces croyances infantiles et se tourner vers la science.
A-t-on jamais vu un enfant « inventer Dieu », sauf si cela lui vient de l’inconscient collectif ? Un enfant regarde ses parents comme des dieux jusqu’à l’âge de 10 ou 20 ans. D’après Freud, le judaïsme est une béquille psychologique d’origine infantile et toutes ses fondations morales et spirituelles devraient être remplacées par l’athéisme et le matérialisme scientifique [1].
Freud : la spiritualité juive comme névrose collective
Dans L’Homme Moïse et la religion monothéiste, publié en 1939, Freud écrit : « Le monothéisme juif est une régression vers le père totémique assassiné, Moïse. Le peuple élu n’est qu’un délire de grandeur refoulé. » Cette analyse décrit la spiritualité juive comme une sorte de psychose. Elle donne des arguments aux antisémites, y compris ceux de sa propre communauté, et Freud s’est attiré les foudres de rabbins, de sionistes et d’intellectuels juifs. Dès 1939, le rabbin Joshua Liebman, de Vienne, répondait : « Freud tue le judaïsme plus sûrement que Hitler. » [2]
Freud : l’invention du peuple juif
Toujours dans L’Homme Moïse et la religion monothéiste, Freud fait de Moïse un Égyptien, disciple d’Akhenaton, qui a imposé le monothéisme aux Hébreux avant qu’ils l’assassinent pour se libérer de son autorité. Ce meurtre fondateur aurait généré une culpabilité collective refoulée, transmise de génération en génération, qui explique la rigidité du judaïsme et ses rituels répétitifs. Freud nie l’existence d’une âme juive et se définit lui-même comme un « juif sans Dieu », la judéité se limitant à quelques caractéristiques morphologiques et physiologiques.
La même année, le Congrès juif mondial critique cet ouvrage : « Freud donne aux nazis l’arme parfaite : les Juifs ne sont même pas un peuple, juste des meurtriers mythomanes. » [3]
Henri Baruk et la rupture de l’Alliance
Neuropsychiatre juif, professeur à la faculté de médecine de Paris et membre de l’Académie de médecine, Henri Baruk a vigoureusement dénoncé une doctrine freudienne ennemie de toute valeur morale et spirituelle. Pour lui, la psychanalyse freudienne conduit à une religion du plaisir, à la satisfaction aveugle des instincts, à une sexualité sans limites, aux conflits familiaux, à la loi du plus fort et au paganisme. Henri Baruk considère Freud comme l’un des responsables de la Shoah : sa doctrine, contraire à la mission spirituelle du peuple juif, a entraîné une rupture de l’Alliance et mis en danger l’existence même de son peuple. [4]
À d’autres époques, cette cascade de critiques aurait fait de Freud un hérétique et il aurait été exclu de sa communauté. Comme Darwin, Freud ne disposait d’aucune preuve scientifique incontestable et reproductible, mais leurs théories n’en sont pas moins présentées comme des sciences. Leur but est d’instaurer une nouvelle religion sans Dieu et sans âme, l’athéisme et le matérialisme scientifique, la loi du plus fort. Aujourd’hui, on peut encore considérer Freud comme l’un des responsables de la Shoah spirituelle moderne, et la psychanalyse freudienne détruit aussi bien les fondations morales et spirituelles d’autres peuples. Cette citation de David Ben Gourion, fondateur de l’état d’Israël, reste d’actualité : « Freud a trahi son peuple en niant l’âme juive. » [5]
On cherchera en vain des attaques aussi virulentes que celles de Freud contre sa propre communauté dans les écrits de C. G. Jung, qui a toujours respecté la spiritualité juive et le peuple juif. Comble de mauvaise foi, Freud accusait Jung d’antisémitisme quand ce dernier lui reprochait son matérialisme sans âme. Certaines accusations se basent sur des écrits de Jung des années 1933-1934 à propos des différences psychologiques entre les Aryens, avec leurs propres arrière-plans culturels, et les Juifs avec leur longue évolution spirituelle et « un champ de conscience plus vaste que le nôtre ». Suisse allemand, Jung se considérait comme Aryen et ce qu’il disait de l’héritage culturel allemand ne concernait pas la nouvelle idéologie nazie et ne faisait pas de lui un sympathisant nazi.
Jung : protège les psychanalystes juifs contre le nazisme
En 1933, les nazis prennent le pouvoir et les nouvelles lois excluent les juifs de la psychothérapie et de la psychanalyse. Dès 1934, C. G. Jung accepte la présidence de la Société médicale internationale de psychothérapie (IMGKP), il en modifie les statuts pour admettre environ 37 psychanalystes juifs allemands, principalement freudiens, et leur donner un statut professionnel international. À la fin de la WWII, le psychiatre juif Ernest Harms a témoigné, dans Carl Gustav Jung – Defender of Freud and the Jews, de la façon dont Jung a aidé les psychanalystes juifs allemands. [6]
Jung : le dictateur Hitler, 1938
Dès les années 1920, la réputation de C. G. Jung était solidement acquise aux États-Unis. En octobre 1938, il a été interviewé à Küsnacht, en Suisse, par le célèbre journaliste américain H. R. Knickerbocker. Leur entretien a été publié pour la première fois en janvier 1939 dans le magazine Cosmopolitan sous le titre : Diagnosing the Dictators. Jung faisait l’analyse psychologique de Hitler, Staline et Mussolini à la veille de la WWII.
Jung décrit Hitler comme un dictateur hystérique, mystique, influencé par des visions irrationnelles, privé d’humour et de relations personnelles authentiques. « La voix de Hitler est celle de son propre inconscient, dans lequel se projette le moi de l’ensemble du peuple allemand ; cela représente les pulsions inconscientes profondes de soixante-dix-huit millions d’Allemands. Son pouvoir vient de là, et sans le peuple allemand, il ne serait rien. »
Pour Jung, 78 millions d’Allemands projettent sur Hitler leurs frustrations issues de la défaite de 1918 et de l’humiliation du traité de Versaille. Il porte leurs voix, qui est celle de Wotan, l’archétype (le dieu) de la fureur et du chaos.
Jung avertissait que le nazisme était une résurgence de la mythologie celtique, païenne, irrationnelle. Il prévoyait que le peuple allemand, possédé par ces forces primitives incontrôlées, se dirigeait vers une catastrophe. Ce profil psychologique très inquiétant et prophétique de Hitler ne s’accompagnait d’aucune sympathie pour l’idéologie nazie. [7]
Jung renseigne l’OSS-CIA
En accord avec ce qui précède, Allen Dulles, de l’Office of Strategic Service (OSS) et futur patron de la CIA, a déclaré : « Jung nous a aidés à profiler Hitler ; son antinazisme était clair. » [8]
Pendant la WWII, Mary Bancroft a servi d’intermédiaire entre Allen Dulles et Carl Jung : maîtresse de Dulles et analyste de l’OSS, Mary était en analyse chez Jung à Zurich et elle traduisait les rapports psychologiques de Jung sur les nazis pour l’OSS. [9]
Jung aide les juifs pendant la WWII
Erich Neumann (1905-1960) est né dans une famille juive à Berlin. Docteur en philosophie et en médecine, il rencontre C. G. Jung en 1933 lors d’un séminaire à Berlin. En 1934, avec le soutien de C. G. Jung, Neumann et sa femme Julie, tous les deux sionistes, fuient l’Allemagne nazie et s’exilent à Tel Aviv. Neumann est le fondateur de l’institut jungien de Tel Aviv, il retournera régulièrement à Zurich, en Suisse et donnera de nombreuses conférences. Il exercera la psychologie analytique à Tel Aviv jusqu’à sa mort en 1960. Dans sa correspondance, Neumann décrit Jung comme son « tsaddik », son guide spirituel juif, il raconte que Jung l’a encouragé à développer une « psychologie juive » et qu’il a « sauvé son âme dans l’exil ». [10]
James Kirsch est un médecin et analyste juif formé par C. G. Jung. Avec l’aide de Jung, il fuit comme Neumann l’Allemagne nazie en 1934 pour Tel Aviv, puis Londres et enfin Los Angeles, où il fonde une importante communauté jungienne. Jung lui a fourni des certificats pour son émigration en Angleterre, puis en Californie, et il raconte comment Jung a aidé d’autres Juifs à obtenir des visas suisses. Kirsch présente Jung comme « un allié des Juifs, ni antisémite, ni sympathisant nazi ».
Son fils, Thomas B. Kirsch, médecin et analyste jungien, a été président de l’Association internationale de psychologie analytique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et d’un documentaire The Inner World of Dr. James Kirsch. [11]
Deirdre Bair, dans sa biographie de C. G. Jung, rapporte qu’au cours de la WWII, Jung a aidé des analystes juifs à fuir le nazisme. Elle cite les témoignages de collègues juifs que Jung a aidés « avec une ingéniosité et une générosité immense », les soutenant avec des traitements gratuits, des interventions auprès des autorités suisses pour des visas et une aide financière. [12]
Dans Jung parle, suite à l’attaque parue dans la Saturday Review of Literature, en octobre 1949, C. G. Jung répond à Carol Bauman : « À peu près chacun de ces passages a été falsifié, soit par ignorance, soit pour me calomnier. […] Dans leur contexte, ces phrases acquièrent le sens exactement opposé à celui que ces « investigateurs » leur attribuent. […] Mes relations avec nombre de collègues ou de patients juifs depuis de nombreuses années réfutent à elles-seules l’accusation d’antisémitisme. […] C’est plutôt un compliment de relever que les juifs sont, en général, plus conscients et plus différenciés que l’Aryen moyen, qui reste proche de la barbarie, etc. »
Jung explique comment ses détracteurs ont falsifié son étude comparative des psychés juives et aryennes des années 1933-34, pour faire de lui un sympathisant de l’idéologie nazie et un adversaire des juifs. [13]
Andrew Samuels, dans Jung and Antisemitism, attribue aux propos de Jung des années 1933 « l’intention » de défendre l’identité germanique contre une certaine supériorité de la psyché juive, et ainsi de défendre l’idéologie nazie, ce qui est faux. Cependant, Samuels défend Jung contre des accusations d’antisémitisme excessives et il reconnaît que Jung a aidé de nombreux juifs à fuir le régime nazi et à retrouver leur identité juive grâce à sa psychologie. [14]
Marie-Louise von Franz, la plus proche collaboratrice de Jung, témoigne dans C. G. Jung, his myth in our time : « Je l’ai connu de 1933 à sa mort ; je n’ai jamais perçu la moindre trace d’antisémitisme. Au contraire, il dénonçait Hitler sans ambiguïté et traitait gratuitement de nombreux réfugiés juifs en analyse. » [15]
Aniela Jaffé, secrétaire juive de Jung, témoigne dans From the Life and Work of C. G. Jung : « Jung a risqué sa réputation pour recommander des réfugiés auprès des autorités helvétiques, et financé des analyses pour des exilés sans ressources. » [16]
En Allemagne, à partir de 1938-1939, les livres de Jung ont été interdits en raison de ses « déclarations critiques » contre Hitler et le nazisme. En France, dès septembre 1940, ses livres figurent sur la Liste Otto des ouvrages prohibés par les nazis en zone occupée. Les témoignages de nombreux jungiens juifs comme Erich Neumann, James et Thomas Kirsch, Ernest Harms, Aniela Jaffé ou Roland Cahen contredisent les interprétations fallacieuses de tous ces détracteurs freudiens. Même après la WWII, Jung aurait pu être victime d’une vengeance d’anciens nazis et bien des témoignages en sa faveur ont été occultés pendant des décennies.
Jung et la fondation des AA-NA
« Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. » Matthieu 7:16.
C. G. Jung a joué un rôle capital et souvent ignoré dans la fondation des Alcooliques et des Narcotiques Anonymes (AA et NA).
Au cours de l’année 1931, un riche homme d’affaires américain, Rowland H., avait épuisé toutes les ressources médicales pour soigner son alcoolisme. Il est venu en Suisse consulter le Dr Jung pendant environ un an, puis il a rechuté. Son admiration pour Jung était sans limite, et lors d’un nouvel entretien, Jung lui a annoncé que son cas était désespéré sur le plan médical et psychiatrique. Jung lui a alors expliqué qu’il lui restait une dernière chance :
« Vivre une expérience spirituelle, c’est-à-dire une véritable conversion, en se plongeant dans l’atmosphère d’un groupe religieux. » – « Mais, protesta le patient, je suis un homme religieux et j’ai toujours la foi ! » Le Dr Jung lui répondit : « La foi ordinaire ne suffit pas. Je parle d’une expérience transformatrice, d’une expérience de conversion. Plongez-vous dans l’atmosphère religieuse de votre choix, reconnaissez votre propre désespoir et confiez-vous à Dieu, quel qu’Il soit pour vous. L’éclair d’une expérience transformatrice pourrait alors vous frapper. Vous devez essayer, c’est votre seule issue. »
De retour aux USA, Rowland H. a rejoint les groupes évangéliques d’Oxford, et il a effectivement vécu une expérience de conversion qui l’a libéré, pour un temps, de sa compulsion à l’alcool. Rowland s’est alors consacré à d’autres alcooliques parmi lesquels Edwin T.
Entre temps, Bill W. était parvenu à un stade désespéré de son alcoolisme et il devait être interné. Son ami Edwin T. est venu le voir, après avoir vécu lui-même une expérience intérieure qui l’avait libéré de l’alcool, et il était transformé.
Après le départ de son ami Edwin, Bill W., totalement désespéré, s’est écrié : « S’il y a un Dieu, qu’Il se montre ! ». Immédiatement, il a eu « une illumination d’une ampleur et d’une dimension énormes, presque indescriptible ». Bill a été instantanément libéré de l’alcool et il a su qu’il était devenu un homme libre. Suite à cette expérience intérieure, Bill a eu une vision impressionnante : « Une société d’alcooliques dans laquelle chaque malade s’identifie aux précédents et transmet l’expérience de sa propre libération aux suivants, chaque nouveau venu s’ouvrant à une expérience spirituelle transformante ».
Une expérience de mort imminente
« À moins de naître à nouveau, nul ne peut voir le Royaume de Dieu. » Jean 3 : 3.
En apprenant qu’il souffre d’une maladie médicalement incurable, chaque malade alcoolique est préparé à une transformation qui ressemble à une expérience de mort imminente : par une illumination soudaine comme celle de Bill W, ou lentement avec les Douze étapes des AA, sa psyché s’ouvre à la vie de son âme et il devient un autre homme, sobre et spirituel. « Voir la mort de près pour renaître et se confier à Dieu », ce concept est la base du succès des Alcooliques anonymes, et cette chaîne d’événements a commencé dans le cabinet de consultation de Jung, « grâce à son humilité et à sa profonde perspicacité. »
Aujourd’hui, grâce à AA-NA et à Jung, des millions de malades ont été sauvés de l’enfer de l’alcool et des drogues partout dans le monde. Chaque rescapé prouve, à lui seul, que « Dieu existe et agit », contrairement à ce qu’enseigne l’idéologie athée et matérialiste qui domine ce monde et le conduit à sa perte. [17]
Conclusion
Si la psychanalyse freudienne ouvre les portes de l’inconscient et souligne l’aspect figé et répétitif du judaïsme et des religions dogmatiques, elle est aussi utilisée, sous couvert de science, comme une arme de guerre psychologique capable de détruire les traditions, les valeurs morales et spirituelles du peuple juif ainsi que d’autres peuples comme en France.
Face à cette destruction, Jung est un nouveau « Merlin l’enchanteur », chargé de rouvrir la Quête du Graal aux chevaliers des temps modernes. De nombreux analystes jungiens sont juifs, et parmi eux, James Kirsch et Erich Neumann témoignent de l’aide que la psychologie jungienne leur a apporté pour retrouver et développer leur identité et leur âme juive. Jung nous ouvre largement les portes de l’inconscient pour libérer des torrents d’eaux vives et nettoyer les Écuries du roi Augias stigmatisées par Freud. Il nous guide à la découverte de l’inconscient profond, des grands rêves de l’inconscient collectif et des lumières de l’âme humaine, qui ne sont pas celles de ce monde.
Dr Jean-Michel Crabbé
Caen, le 22 novembre 2025
Bibliographie :
1. S. Freud, L’Avenir d’une illusion, 1927, multiples éditions.
2. Yosef Hayim Yerushalmi, Le Moïse de Freud, Gallimard, 1993, p. 97.
3. Jan Assmann, Moïse l’Égyptien, Flammarion, 2001, p. 214.
4. Henri Baruk, La psychiatrie française de Pinel à nos jours, PUF, 1967.
5. Peter Gay, Freud, une vie, Hachette, 1991, t. 2, p. 370.
6. Ernest Harms, Carl Gustav Jung – Defender of Freud and the Jews, Psychiatric Quarterly, January 1, 1946.
7. Jung parle, rencontres et interviews, Buchet Chastel, 1985 ; C.G. Jung Speaking : Interviews and Encounters, Princeton University Press, 1977.
8. Hans Thomas Hakl, Eranos, 2013, p. 72.
9. Mary Bancroft, Autobiography of a Spy (Autobiographie d’un espion), William Morrow and Compagny, New York, 1983.
Carl Gustav Jung, Correspondance avec Mary Bancroft, Letters, vol. 1, 1973.
Richard Harris Smith, OSS : The Secret History Of America’s First Central Intelligence Agency, Dell, January 1, 1973.
Christopher Andrew, For the President’s Eyes Only, Archives déclassifiées CIA, rapports OSS 1943-1945 sur l’analyse psychologique nazie, Harper Collins, January 1, 1995.
10. C. G. Jung, Erich Neumann & 2 more, Analytical Psychology in Exile : The Correspondence of C. G. Jung and Erich Neumann, Princeton University Press, March 22, 2015.
11. Ann Conrad Lammers, The Jung-Kirsch Letters : The Correspondence of C. G. Jung and James Kirsch, Routledge, June 23, 2011.
12. Deirdre Bair, Jung : A Biography, Little, Brown and Company, October 31, 2003.
13. Source : C.G. Jung Speaking, Interviews and Encounters, Princeton University Press, February 1, 1987.
14. Andrew Samuels, Jung and Antisemitism, Essai court, Archives académiques, 1997.
15. Marie-Louise von Franz, C. G. Jung, his myth in our time, Little, Brown, January 1, 1977.
16. Aniela Jaffé, From the Life and Work of C. G. Jung, Hodder & Stoughton, January 1, 1971.
17. https://silkworth.net/ Bill W.’s Letter To Dr. Carl Gustav Jung, jan 23, 1961 ; Dr. Carl Jung’s Letter To Bill W., Jan 30, 1961 ; Bill W., What contribution did Dr. Carl Jung make to A.A.?
En 2025, les AA sont présents dans 180 pays avec plus de 123 000 groupes et 2 millions de membres. Fondés en 1953, les Narcotiques anonymes comptent 70 000 groupes et 2 millions de membres dans plus de 140 pays : grâce à C. G. Jung et à leurs fondateurs anonymes.
Auteur : Dr Jean-Michel Crabbé, Le journal de mes nuits, Robert Laffont, coll. Réponses, avril 2010 ; Les lumières de mes nuits, BoD, 2024 ; C. G. Jung et le mystère des Ovnis, BoD, 2024.
Site web : https://www.jm-crabbe.fr/


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