De Jean-Michel à Brigitte Trogneux, mensonges à l’Élysée | Historique du Brigittegate

La fin du Brigittegate sera-t-elle actée par une couverture similaire de Paris Match ?
******
Le 13 octobre 2024, en notre P.-S. 77, nous avons entamé le présent historique. Nous l’avons poursuivi le 15 avril 2025, en P.-S. 116. Les deux parties sont ici réunies, avec quelques légers compléments et l’ajout d’illustrations. Elles sont ensuite complétées, avec un peu de retard sur l’actualité, le temps d’acquérir un peu de recul.
******
Avant 20 octobre 2021 – Il y a très peu de publications indiquant que Brigitte Macron aurait pu être un homme. En 2016, quand émerge médiatiquement l’épouse du ministre de l’économie Emmanuel Macron, une profileuse française de stature internationale, Nadine Touzeau, comprend que Brigitte est un homme (P.-S. 35) et le révèle sur des supports quasi-confidentiels. Une page d’un blog espagnol a été repérée, datée du 10 mai 2017. Son auteur, Eladio Fernandez, va très loin, jusqu’à se demander si Brigitte Macron pourrait être le père d’Emmanuel. Suite à une série de vidéos datant de 2017, où il dit avoir enculé Emmanuel Macron, le photographe Alexis du Réau publie une nouvelle vidéo en décembre 2018, déguisé avec une perruque blonde, où il déclare « Vous savez que Brigitte est un trans ? » (Chapitre 18). L’audience est minuscule.
Natacha Rey exprime ses doutes sur sa page Facebook, mais, là encore, c’est confidentiel.
20 octobre 2021 –

Natacha Rey est convaincue que Brigitte Macron est née homme sous le nom de son frère Jean-Michel Trogneux. Xavier Poussard estime cette hypothèse plausible, voire probable, et s’interroge publiquement sur sa validité. C’est la première fois qu’elle est expliquée précisément sur un document écrit. On n’est plus dans les allégations sans fondement factuel. Le principal révélateur est le basculement, au milieu des années 1980, de la vie pleine de Jean-Michel et vide de Brigitte vers la vie pleine de Brigitte et vide de Jean-Michel. C’est le début du « Brigittegate ». Des illustrations de ce numéro 501 seront par la suite exposées sur les télévisions de Chine, du Portugal, dans le monde entier… (Annexe D 13)
Fin octobre à novembre 2021 –
Lionel Labosse, le 22 octobre, reprend l’information sur la page du journal Covid de son site « Altersexualité », estimant qu’il y a là un mensonge d’Etat. Il publie ce même jour une page intitulée « Brigitte Macron : « Et si c’était un homme ? »« , sur-titrée « Scandale d’État en Macronie : le Brigittegate« . Cette page est reprise le 29 octobre sur le site « Profession Gendarme« , avec plus de 200.000 vues. L’information commence doucement à se propager.
Décembre 2021 –

En cherchant sur Internet, ils trouvent assez facilement l’intégralité du n° 501 de F&D, et comprennent pourquoi les grands médias éludent tous les éléments factuels… Cette base écrite facilite la propagation de l’information. Le 14 décembre, en réponse à « Closer », le site « Résistance & Réinformation » consacre un premier article à « l’affaire Jean-Michel Trogneux » (sommaire des suivants). Le même jour, le colonel de Guerlasse ouvre son journal « Brigittegate ». Le 16 décembre, sur une page de son site « Le Courrier des Stratèges », Eric Verhaeghe en parle, se demandant si cela, avec ses autres casseroles, permettra à Macron de se représenter aux élections présidentielles d’avril 2022. Le 18 décembre, le journal Covid du site Pressibus fait mention de l’affaire et y consacre un petit dossier le 26 décembre. Le 20 décembre, un dossier de 55 pages en anglais et 10 en français, « Brigitte Macron is not a woman », est publié sur Internet par Marie de Plume. Lionel Labosse, traite à nouveau le sujet, et ensuite aussi, de façon régulière (sommaire), souvent relayé par le site « Profession Gendarme ». Le 24 décembre, il lance un appel pour une commission d’enquête parlementaire. Les internautes les plus fureteurs achètent les numéros 497 à 501 de F&D. La « brigittologie » est en train de naître, promue par des « brigittologues »… L’enquête devient citoyenne.
Janvier 2022

L’écho du Brigittegate naissant restant élevé, Brigitte Macron se sent obligée d’intervenir. Les 12 et 14 janvier, sur la chaîne de télévision TF1 et sur la station de radio RTL, elle fustige ceux qui la prennent pour son frère, mais elle ne présente aucun élément factuel (Chapitre 14). Les soupçons sont donc confortés.
Le 24 janvier est publiée la première version du dossier Pressibus, intitulé « De Jean-Michel à Brigitte Trogneux, mensonges à l’Elysée« , comprenant ses 22 premiers chapitres, avec une version pdf et, peu après, une version en anglais et son pdf. Il se présente comme une enquête généalogique et biographique, accumulant des informations pour forger des intimes convictions, voire des certitudes. Les indices déjà présentés sont nombreux, quelques uns s’avèreront invalides, notamment l’homme au chapeau haut de forme (Chapitre 14) et la bijouterie Gallice de Toulon (Annexe A 20). Les aspects physiques, souvent mis en avant par Natacha Rey, ne sont pas ignorés. Il y est montré que « Brigitte », pour son âge (7 ans et demi de plus que celui annoncé), bénéficie d’un bon ravalement, comme Amanda Lear (chapitres 12 et 13). De même que l’a supposé Natacha, Brigitte Macron y est considérée, non pas comme la mère qu’elle est du point de vue administratif, mais comme le père biologique des trois enfants Auzière (Chapitre 11).
F&D publie un numéro 504 qui, notamment, démonte l’enquête bidon Moadab/Blanrue et la légende du « petit gros » que certains désignent comme Jean-Michel Trogneux (Annexe A 7). Le 29 janvier, Lionel Labosse publie la page « #Brigittegate : documents d’analyse et de comparaison« , également avec quelques pistes abandonnées. L’enquête citoyenne bat son plein, les grands médias deviennent muets.
Février 2022

Un « dossier NBI » est publié, apportant un regard nouveau et étudiant la possibilité qu’Emmanuel ait pour père Jean-Michel alias Brigitte (Annexe A 37). Là aussi, il n’y aura pas d’avancée notable.
Le 16 février, Natacha Rey et Amandine Roy apprennent qu’elles sont poursuivies en Justice par les trois enfants Auzière, par leur « mère » Brigitte et par son double invisible Jean-Michel Trogneux pour « atteinte à la vie privée« . Ce sera le Procès n°2 (un autre sera jugé avant). Les grands médias repartent sur « l’odieuse rumeur« , qui ainsi devrait disparaître…
Une étude de documents scolaires précise la date de première rencontre d’Emmanuel et Brigitte : en septembre 1992. Ils ont alors 14 et 47 ans (39 ans sous l’identité de Brigitte) (Annexe A 10). Lionel Labosse s’affuble d’un couvre-chef et lance le mouvement des « perruques jaunes », avec de multiples manifestations et une suite de vidéos explorant avec humour la situation brigittologique (Annexe D 4). Il réécrit aussi quelques textes de chansons célèbres, interprétées par Marie-Line Weber (Annexe D 11).
Emmanuel Macron repousse à plusieurs reprises l’annonce de sa candidature à la présidentielle. Hésite-t-il ? Serait-ce à cause du Brigittegate qui continue à prendre de l’ampleur, surtout hors de France ?
Mars 2022

La brigittologue Isabelle Ferreira, parisienne, est mystérieusement retrouvée noyée à Saint-Malo, à 320 km de chez elle. Après une enquête rapide, l’affaire est classée (Annexe D 17).
On apprend que Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine ont porté plainte pour diffamation contre Natacha Rey et Amandine Roy, principalement pour avoir dit que Catherine est la mère des trois enfants Auzière, un point annexe du Brigittegate (Annexe D 18). C’est le procès n°1.
Le 29 mars, au micro d’Amandine Roy, l’écrivain géopolitologue Morad El Hattab dévoile qu’en 1963 Jean-Michel Trogneux était étudiant à Alger. Un nouveau pan de l’enquête s’ouvre avec des comparaisons de photos et une interrogation sur la rencontre à Alger de Jean-Michel Trogneux et Jean-Louis Auzière (Chapitre 25).
Avril 2022

L’étude de l’aventure algérienne de 1963 permet de découvrir un troisième larron : Jean-Marc Uhrweiller. Bien plus tard, en 1986, il aide Jean-Michel / Brigitte à s’installer dans la commune de Truchtersheim (Chapitre 25), ce qui permettra à celle qui est appelée madame Auzière d’enseigner le français dans un lycée privé de Strasbourg. C’était avant qu’elle revienne en 1991 en sa ville natale d’Amiens, là où elle rencontrera Emmanuel un an plus tard.
L’étude de la famille Auzière révèle un lien très fort avec les services secrets français, ce qui explique, notamment, la falsification du mariage de 1974 (Annexes A 30 et A 31).
La vie de Jean-Michel Trogneux devient plus claire avant sa quasi-disparition, vers 1985 : il était présent à Blangy-Tronville, dans la Somme, où il a géré la société Picardie Métal de 1973 à 1984 (Annexe A 33). Si l’écho médiatique s’estompe quelque temps avec les élections et l’été qui arrive, le dossier continue d’être renforcé.
Mai 2022

Il faut donc s’accrocher : les trois enfants Auzière auraient pour parents administratifs les mariés de 1974, Brigitte n°1, décédée, et le fantôme André Louis Auzière, et pour parents biologiques Jean-Michel Trogneux (qui ainsi aurait eu cinq enfants) et Brigitte n°2 Auzière, qui disparaîtrait en 1985 pour laisser place à une Brigitte n°3, plus tard mariée Macron.
D’autres hypothèses existent (P.-S. 64), mais, au fil des mois et de la découverte de nouveaux indices, l’hypothèse Pressibus de cette fin mai 2022 se renforcera, servant de grille de compréhension de la vie mouvementée de Jean-Michel Trogneux, du 11 février 1945 à nos jours.
Juin à août 2022

Les Brigittologues continuent leurs recherches sur Twitter et sur le fil Telegram « L’affaire Jean-Michel Trogneux ».
Le dossier Pressibus présente quelques unes des informations trouvées : la rencontre annuelle du couple Macron avec le couple Auzière à Honfleur (Annexe A 42), l’habitation de Jean-Michel Trogneux à La Nouville sur Oudeuil en 1983, près de Beauvais (Annexe A 47). Il est estimé que la photo de mariage de 1974 estt probablement truquée, mais par une manipulation d’époque du photographe, pour améliorer ou compléter (Annexe A 48). Sur quelques autres points aussi, des suspicions passées deviennent sans intérêt. On avance.
Septembre 2022 à décembre 2022

Le 12 septembre, Natacha Rey déclare qu’elle vient de subir sa troisième garde à vue, après celles de juillet et décembre 2021. Quel acharnement…
Hors de France, on apprend que Donald Trump détient, dans un coffre-fort, des documents secrets et que le premier d’entre eux porte sur le « Président of France« . Brigitte est en cause… Quelques médias s’emparent à nouveau de ce qu’ils appellent toujours la « rumeur », le Brigittegate est relancé (Annexe D 27).
Le 29 novembre, suffisamment stabilisé, le dossier Pressibus 2022 est clos après un ajout sur le maire du Touquet, Léonce Deprez, qui a truqué les mariages de « Brigitte » en 1974 et 2007 (Annexe A 50). Le fichier pdf associé (pouvant être imprimé en livre) comporte 211 pages. Des Post-Scriptum sont envisagés (ils seront intégrés au pdf). Du côté médiatique, le calme est revenu.
Janvier à février 2023

Lionel Labosse est resté le seul à traiter assez régulièrement la cas Brigitte Macron dans son journal quotidien. Il offre à la « première dame » une carte pour son 78ème anniversaire, le 11 février (bon calcul : 78=2023-1945).
Des brigittologues continuent leurs recherches, notamment sur twitter et sur le fil telegram « L’affaire Jean-Michel Trogneux ». Fin février, deux découvertes s’avèrent importantes : la dénommée Brigitte Trogneux a obtenu à Amiens en 1969 son brevet des collèges, puis son baccalauréat, mention assez-bien, en 1972. Le dossier Pressibus affiche un rectificatif, pour estimer que l’arrivée de Brigitte n°2 à Amiens, jusque là estimée à 1972, remonte à 1961 environ. Cela correspond à l’arrivée de Jean-Michel à Alger, probablement en mission pour les services secrets : les familles Auzière et Trogneux s’entraident. Plus tard, Jean-Michel et Brigitte n°2 ont voulu fonder une famille, ce qui leur était impossible étant donné leur statut administratif de frère et soeur. D’où le trucage de leur mariage en 1974 (P.-S. 3).
Mars à juin 2023

Le 16 mai, le P.-S. 9 de Pressibus dévoile l’importance de Georges Costes, beau-frère de Jean-Louis Auzière : il fut le chef des services secrets en Algérie dans les années 1950. Témoin du mariage de 1974, il est certainement impliqué dans son trucage et dans le soin avec lequel il a été effectué, pour faire croire à l’existence du marié fantôme André Louis Auzière. Le 1er juin, Lionel Labosse, qui, en mai a enquêté à Alger, ouvre une page « Casserolades et brigolades ».
Juillet à août 2023

Lionel Labosse publie une page intitulée « Le point sur le Brigittegate au 15 août 2023« . Il rapporte les propos de Maîtres François Danglehant et Maud Marian, les avocats de Natacha Rey et d’Amandine Roy.
On découvre une très étrange photo d’André Louis Auzière (la seconde après celle du mariage), montrée au procès n°1 : il est en maillot de bain sur son livret de décès ! (P.-S. 14) L’avancement de ces procès, qui ne traitent pas du sujet principal, continue d’alimenter l’écho du Brigittegate.
Septembre à novembre 2023

En octobre, F&D n°525 revient sur l’affaire et dévoile que Brigitte Macron est traitée par le chirurgien Patrick Bui, spécialiste mondial de la féminisation des visages (P.-S. 20) (P.-S. 20).
Brigitte Macron déclare avoir porté l’uniforme toute sa scolarité, mais seul Jean-Michel peut l’avoir fait (P.-S. 21). Cette faille mémorielle s’ajoute aux précédentes déjà repérées (études à Alger, mission Apollo de 1969…). Il est difficile d’assumer une double identité. Un autre cas sera révélé en juillet 2024, quand la moto Jean-Michel se confond avec la mobylette de Brigitte (P.-S. 61).
Décembre 2023

Le numéro 527 de « Faits & Documents » révèle une photo de classe de Jean-Michel Trogneux. Sa comparaison avec les photos de Brigitte Macron par le logiciel chinois Face++, le plus performant de sa catégorie, indique que ce sont la même personne. Face++ affirme aussi que la mariée de 1974 (sur la photo de journal) n’est pas Brigitte Macron. En dernière page, un arbre montre que André Louis Auzière (considéré comme réel) serait le père biologique des trois enfants Auzière et que Brigitte Trogneux, née à Amiens en 1953, serait leur mère, Jean-Michel Trogneux étant leur oncle. Tout en estimant que cette hypothèse « F&D527 », avec deux Brigitte (Trogneux puis Macron), est plausible, Pressibus présente un autre arbre, conforme à son dossier 2022, avec trois Brigitte (Trogneux puis Auzière puis Macron), où André Louis Auzière est fictif et où Jean-Michel est le père biologique. Les deux scénarios sont comparés, l’essentiel reste partagé et conforté : Brigitte Macron est née en 1945 sous l’identité de Jean-Michel Trogneux (P.-S. 24).
Janvier à février 2024

Dans F&D 528, daté de janvier mais sorti en février, présentant trois nouvelles photos de l’écolier Jean-Michel, Xavier Poussard franchit le Rubicon (il est, depuis longtemps, installé en Italie) et passe du conditionnel à l’affirmatif en déclarant dans son introduction : « « Brigitte » est en effet née homme sous le nom de « Jean-Michel Trogneux ». Cet individu, qui se fait aujourd’hui appeler « Madame la Présidente » s’est fait connaître sous l’identité de naissance de sa soeur, Brigitte Trogneux » (P.-S. 32 et 33). L’Elysée ne l’attaquera pas en diffamation pour ces propos-là, mais pour une vieille affaire marocaine où un témoin est décédé. Il s’y ajoute un contrôle fiscal et la fermeture de ses comptes bancaires. Comme le dira plus tard le brigittologue écrivain Christian Combaz, dans sa série YouTube « La France de Campagnol » : « Quand on allume autant de contre-feux, c’est qu’il y a le feu« .
De son côté, Pressibus franchit aussi le pas : l’hypothèse « Jean-Michel Trogneux et Brigitte Trogneux mariée Macron sont une même personne » passe du statut « Presque sûr, intime conviction » à « Certain ».
Les vidéos traitant l’affaire se multiplient, avec une forte fréquentation et de nombreux commentaires (P.-S. 36), malgré des censures Youtube « shadow banning ». Le Brigittegate vient de prendre une nouvelle ampleur.
Mars 2024


Le 8 mars, Emmanuel Macron, en réponse à une question d’un journaliste, évoque pour la première fois le Brigittegate, considéré comme « le pire souvenir » qu’il ait pour sa femme. Il parle de « fausses infos et scénarios montés » par des « fadas« . Les grands médias s’enflamment alors pour défendre les pauvres victimes de l’Elysée. Une fois de plus, il n’y a là que de la propagande, rien de factuel (P.-S. 41). A posteriori, il apparaît qu’Emmanuel Macron prenait les devants par rapport à ce qui allait se passer.
Le 14 mars, on apprend que, de l’autre côté de l’Atlantique, la célèbre journaliste Candace Owens, proche du parti Républicain, a réalisé une vidéo, en s’appuyant sur le dossier Pressibus en anglais. Elle présente le Brigittegate et considère que c’est « insensé, le plus grand scandale politique de l’histoire de l’humanité« . Elle se dit : « prête à parier ma réputation professionnelle sur le fait que Brigitte Macron est en réalité un homme » (P.-S. 42).
Dans une seconde vidéo, le 14 mars, elle insiste sur l’absence de photos de la famille Auzière et ses trois enfants (P.-S. 43). Du factuel, rien que du factuel sur le fond de l’affaire.
Le 16 mars, Emmanuelle Anizon, journaliste au « Nouvel Obs », publie son livre intitulé « L’affaire Madame ». Le factuel n’y porte que sur la description de Natacha Rey, Xavier Poussard et quelques autres brigittologues, il n’y a pratiquement rien sur le fond de l’affaire, seulement quelques points annexes (P.-S. 44, analyse du brigittologue Dominique Droin), voire ridicules comme sa rencontre avec un Jean-Michel « petit gros » vaporeux (texte de L. Labosse, lien)). Elle fait le tour des grands médias qui accueillent à bras ouverts celle qui a sous-titré son ouvrage « Anatomie d’une fake news ».
Elle effectue une comparaison intéressante avec Michelle Obama, qui s’est énergiquement et factuellement défendue de l’accusation d’être un homme en montrant des photos et documents de son enfance, réduisant ainsi la rumeur. S’étonnant alors du silence de « Brigitte », affirmant à juste raison que « Le silence nourrit la suspicion« , l’ingénue ou vicieuse Emmanuelle Anizon ne comprend pas ce que tous les brigittologues et tous les curieux étudiant le dossier sans a priori ont facilement compris : cette « première dame » est vraiment née Jean-Michel Trogneux (P.-S. 44).
Avril 2024

Laurence Auzière publie une vieille photo d’elle-même vers 4 ans, sans intérêt car sans aucun de ses parents. Le brigittologue Jol Vil découvre la liaison entre la famille Trogneux et la cousine Jacqueline Ledoux, mariée au petit-fils d’un ancien maire d’Alger, qui a probablement facilité les voyages de son jeune voisin Jean-Michel à Alger (P.-S. 48).
On apprend que Natacha Rey est atteinte d’un très grave cancer… Le 20 avril, le Post-Scriptum 49 de Pressibus présente une analyse réalisée par une graphologue professionnelle confirmant que la mariée de 1974 n’est pas Brigitte Macron. Le P.-S. suivant, du 23 avril, approfondit deux points clés du dossier, avec quelques éléments nouveaux : la disparition de Brigitte n°1 en 1960 et l’existence de Brigitte n°2 « Proba » Auzière.
Mai à juin 2024

Une personne intersexe (née hermaphrodite), Alexandra Brazzainville, défend la mère d’Emmanuel Macron, dont le métier consistait à accompagner les personnes voulant changer de sexe administrativement. En avril (P.-S. 55) et en septembre (P.-S. 72), elle intervient par deux fois, en bonne connaisseuse du sujet et en saluant le courage de Natacha Rey et Xavier Poussard.
Le 19 juin a lieu l’audience du procès n°3 en diffamation. L’accusateur à double face est bien sûr absent, Natacha Rey, malade, aussi. Lionel Labosse publie un compte-rendu, montrant à quel point c’est un « vrai-faux procès« . Concernant le Brigittegate, les grands médias reprennent souvent la propagande officielle de l’AFP, mais ils sont plus nombreux à se taire, signe d’une trop lente évolution (P.-S. 57).
Juillet à août 2024

En août, les Jeux Olympiques de Paris captivent l’attention des grands médias. La cérémonie d’ouverture, symbole de turpitude et de décadence, semble avoir été amorcée par le couple présidentiel (P.-S. 63). Le CIO présente des excuses. La vidéo est interdite dans plusieurs pays, la diffusion d’extraits est pratiquement interdite partout.
Le 9 août, après le scénario du dossier Pressibus et celui de F&D527, une troisième hypothèse plausible de la vie de Jean-Michel Trogneux est présentée par le brigittologue « colonel de Guerlasse », en P.-S. 64, reprenant en partie le dossier NBI de février 2022.
Le 22 août, une photo de l’entrejambe de Brigitte Macron en maillot de bain déclenche une sorte de raz-de-marée international sur les réseaux sociaux. La journaliste Alba Ventura réagit très vivement sur la chaine de télévision TF1, demandant à ce que la « vermine » des brigittologues soit « éradiquée » (P.S. 65). A part deux obsédés de la complosphère (P.-S. 74), elle n’est toutefois pas suivie par l’AFP et les autres grands médias. Son appel à la haine choque de nouveaux observateurs, comme l’anthropologue Jean-Dominique Michel (P.-S. 66).
Septembre 2024

Les P.-S. 67 et 73 de Pressibus résument les liens macroniens avec la famille Rothschild et avec la famille de Bernard Arnault, lequel a vu, en Macronie, sa fortune gonfler, jusqu’à ce qu’il devienne, pour un temps, l’homme le plus riche du monde.
Le 17 septembre, une molle procédure de destitution du président de la République est lancée à l’Assemblée nationale, pour la première fois sous la Vème République (P.-S. 70). Sans surprise, elle échouera le 8 octobre. Depuis de nombreux mois déjà (P.-S. 54 en juin 2024), plusieurs appels aux élus, notamment par Lionel Labosse, avaient réclamé cette procédure de destitution, mais de façon plus énergique, en s’appuyant sur le Brigittegate.
Octobre et novembre 2024

Les numéros 531 et 532 de « Faits & Documents » relancent l’enquête. Il y est prouvé que la même personne se trouve sur la photo de la communiante et sur celle de la mariée de 1974. Une troisième photo vient s’y ajouter. Pressibus y trouve des informations qui permettent de déceler de nouveaux indices confortant le scénario de son dossier 2022 : Brigitte n°1 n’aurait pas été à l’école, Brigitte n°2 y serait entrée tardivement, à Amiens, à l’âge de 8 ans, en CE2, en 1960, et aurait aurait été témoin d’un mariage en 1976, sans dire qu’elle était mariée (puisque, en 1974, c’était avec un fantôme…) (P.-S. 75 et 76).
L’année 2024, non encore terminée, restera marquée par un élargissement médiatique du Brigittegate, sujet devenu régulièrement traité sur les chaînes vidéos, notamment celles d’entretiens réalisés par Mike Borowski de « Géopolitique profonde » et par Clémence Houdiakova de « Tocsin ». Les humoristes, comme Dr Alwest, Aubontouitefrançais ou Sébastien Recchia, ne sont pas en reste. Les chanteurs, comme Monsieur Zurlu ou Sarah Jane Iffra (page). Les graphistes (page)…
Dans l’autre sens, malgré une AFP toujours très proche du pouvoir, les grands médias deviennent davantage prudents avec la « rumeur transphobe » et préfèrent le silence. Enfin, le troisième anniversaire du Brigittegate sera célébré aux alentours du dimanche 20 octobre… En attendant les 80 ans de qui vous savez le 11 février 2025…
Le 31 octobre, Pressibus informe ses lecteurs d’une enquête du Colonel de Guerlasse, ouvrant une piste permettant de localiser la mère des enfants Auzière (P.-S. 79, complément en P.-S. 87).
Les médias alternatifs permettent aux avocats de Natacha Rey et Amandine d’expliquer en quoi les condamnations de leurs clientes ne portent que sur des aspects secondaires de l’affaire. De plus, comme on leur a fait dire ce qu’elles n’ont pas dit, une plainte pour escroquerie au jugement est déposée. Les cercles des brigittologues et antibrigittes s’élargissent.
Décembre 2024

Le 12 décembre, au moins quatre antibrigittes, dont les médiatiques Xavier Sagan et Bertrand Scholler, sont placés en garde à vue, à la suite d’une plainte déposée par Brigitte Macron pour cyberharcèlement (P.-S. 83).
Le 15 décembre, Christian Cotten, psychosociologue à la retraite, annonce qu’il a déposé plainte contre X (Brigitte Macron première exposée). Parmi les neuf motifs invoqués, on trouve l’usurpation d’identité, le mariage illégal et le crime d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (P.-S. 84).
Janvier 2025

Parallèlement, Candace Owens, la journaliste américaine aux cinq millions d’abonnés, prend fermement position sur la supercherie « Brigitte » à la suite d’un courrier d’intimidation de l’Élysée, et annonce préparer des vidéos pour tout expliquer (P.-S. 92).
Cette annonce de révélations à venir pousse Pressibus à ouvrir, le 15 janvier, une « chronique journalière de la fin du macronisme« . Les médias alternatifs multiplient les interventions (notamment « GPTV », « Tocsin »). Dans l’autre sens, l’AFP et les grands médias reprennent le vieux thème de la fake news transphobe avec, en pointe, les journaux « Paris-Match » et « Le Parisien » de Bernard Arnault, le milliardaire ami des Macron.
A la fin du mois, Pressibus revient sur l’analyse comparative des voix de Véronique en 1977 et de « Brigitte » Macron en 2022, en s’appuyant sur une analysé appronfondie de l’Intelligence Artificielle ChatGPT. Ce fil d’interrogations et de recherches est surnommé Gépéto et effectue une analyse pointue du phénomène Brigittegate (page Gepeto)..
Février 2025

Parallèlement, Alexandra Brazzainville, une personne intersexe, ayant clarifié son genre avec l’aide de Françoise Noguès, la mère d’Emmanuel Macron, accorde plusieurs entretiens vidéos, relayés par des médias alternatifs. D’abord prudente par rapport à l’affaire « Brigitte », elle s’investit et dénonce le déséquilibre et le mensonge obsessionnel du couple pervers de l’Elysée. Elle insiste sur le rôle manipulateur des Rothschild, avec des méthodes qui semblent être celles du projet MK-Ultra, comme l’ont également soulevé Xavier Poussard et Candace Owens (P.-S. 94aa3).
Natacha Rey, gravement malade d’un cancer, désapprouve Xavier Poussard sur de nombreux points et réalise une « interview testamentaire (P.-S. 94×4). Elle envisage de demander l’exil politique en Russie (P.-S. 94z4).
Mi-février, la publication de la version anglaise du livre de Xavier Poussard reçoit un bon accueil du public, et un accueil plus mitigé des brigittologues, qui n’y voient pas d’avancées significatives. Une photo d’un étudiant d’une école d’ingénieur de haut niveau, l’ESTP, censé être Jean-Michel Trogneux, fait même polémique : Face++, le meilleur logiciel de comparaison de visages, indique que ce ne sont pas les mêmes personnes, et Jean-Michel n’a pas été admis dans cette grande école en 1963, seulement dans ses classes préparatoires, et de façon très médiocre, préférant sûrement fréquenter le Paris by night (P.-S. 94ac3).
Cela amène Pressibus à cesser, le 16 février, sa « Chronique journalière de la fin du Macronisme« , en s’excusant d’avoir anticipé des révélations qui ne sont pas arrivées (P.-S. 95).
S’appuyant à nouveau sur ChatGPT, Pressibus montre que la photo de la famille Trogneux date de fin 1952 / début 1953 et que la fillette ne peut donc pas être Brigitte Trogneux, née en avril 1953 (P.-S. 97). Une analyse poussée du livre de Xavier Poussard (P.-S. 105b) révèle une multitude de petits faits qui confortent l’usurpation d’identité de cette mystérieuse Brigitte, probablement décédée en 1960.
Mars et avril 2025

De son côté, le Colonel de Guerlasse a réussi à approcher le « petit gros » et en a tiré assez d’informations pour assurer qu’il ne peut en aucun cas être Jean-Michel Trogneux (P.-S. 112a).
Dans l’Annexe S10a, sur la photo de famille de fin 1952 / début 1953, Pressibus estime qu’Anne-Marie, la fille aînée de la famille Trogneux, pourrait être la mère biologique de Brigitte Trogneux, car elle se tient le ventre comme le ferait une femme enceinte.
Pierre Robert, un cousin de Jean-Michel, et son voisin à La Nouville sur Oudeuil au début des années 1980 est arrêté pour pédocriminalité (P.-S. 118).
Mai et juin 2025

Le 5 juin, une autre vidéo montre les regards gênés de footballeurs à la vue de Brigitte, à l’Elysée (P.-S. 120h). Candace Owens et Xavier Poussard multiplient les interventions médiatiques.
A l’occasion de la fête des pères, Laurence et Tiphaine Auzière publient chacune une photo d’elles avec leur père, André Louis Auzière. Après analyse, la première apparaît truquée et la seconde est sujette à des doutes (Fil 24c).
Pressibus découvre d’autres scénarios plausibles, l’un avec l’éventualité d’une double identité de Brigitte Trogneux dès sa naissance et un autre avec l’éventualité d’une liaison homosexuelle entre Jean-Michel Trogneux et André Louis Auzière, à supposer que ce dernier existe (P.-S. 122).
Juillet 2025

Le colonel de Guerlasse crée aussi des pages annexes à son site, dont une page consacrée aux funérailles très discrètes d’Anne-Marie (ou Annie) Trogneux, au début du mois.
Un site en anglais et un site en espagnol s’étoffent également. Des chaines YouTube, des fils Twitter et Telegram et sur d’autres canaux se développent dans le monde entier. Cette information alternative, souvent factuelle, combat l’information officielle, basée sur des gesticulations et des invectives, sans prise avec la réalité des faits observés.
Le 10 juillet, la relaxe en appel de Natacha Rey et d’Amandine Roy constitue une première victoire judiciaire, après une série de défaites. Le jugement est très soigné et solide (Fil 9), ce qui rendra le pourvoi en cassation des plaignants difficile.
Le même jour, dix citoyens sont convoqués pour cyberharcèlement, sur plainte de « Brigitte ». Outre Aurélien Poirson-Atlan, Bertrand Schöller, Amandine Roy, sept autres personnes prises au hasard sont présentes. Xavier Poussard pourrait s’y ajouter, alors qu’il vit en Italie.
Le 23 juillet, le « Financial Times » annonce qu’Emmanuel et « Brigitte » Macron portent plainte pour diffamation contre Candace Owens, dans l’état du Delaware, avec un avocat réputé, Tom Clare. L’écho est à nouveau mondial (Fil 15). On craint que l’agent public soit utilisé par le couple élyséen. Celui-ci s’appuie sur Eric Dupond-Moretti, ancien ministre de la Justice, que Candace Owens accuse d’avoir défendu des parents incestueux d’une façon excessive (Fil 18a).
Natacha Rey, conseillée par son avocat François Danglehant, dépose trois plaintes à l’encontre de « Brigitte » et de plusieurs magistrats, à la suite d’irrégularités dans les jugements prononcés.
Christian Cotten fait appel de la clôture de sa plainte, par non-acceptation de la partie civile. Du coup, la partie civile s’étoffe, avec 22 nouveaux plaignants, dont Stéphanie Reynaud, journaliste, et Alexandra Brazzainville, personne intersexe (Fil 19c).
Menu brigittologique – Accueil
Source : Pressibus
Laisser un commentaire