Coup de tonnerre au Vatican : le pape Léon XIV snobe Macron et refuse toute audience privée ! (3 articles)

C’est officiel et sans précédent : le Saint-Père, via Mgr Giovanni Cesare Pagazzi (ancien secrétaire au dicastère pour la culture), fait savoir qu’une rencontre avec Emmanuel Macron serait “presque malsaine”. Raisons invoquées ? Le “travestissement” et la “profanation” de Notre-Dame avec les nouveaux vitraux perçus comme une contrefaçon sacrilège de l’édifice divin, plus les “lois iniques sur l’euthanasie” qui violent la dignité de la vie jusqu’à son dernier souffle.

L’entourage papal dénonce un climat “détestable”, accuse le camp français d’anti-américanisme exacerbé, et annonce même la destitution prochaine de l’archevêque de Paris en septembre pour avoir laissé l’État usurper son rôle de gardien de la cathédrale au profit d’une “contrefaçon”. Enfin un pontife qui défend la foi sans compromis face aux dérives macroniennes !

Autre son de… cloche !

Le pape Léon XIV a-t-il vraiment refusé de recevoir Emmanuel Macron ?

Plusieurs messages sur X affirment qu’une audience privée prévue début janvier à Rome entre le pontife et le président a été annulée par le Vatican. Léon XIV manifesterait ainsi son désaccord à propos des vitraux de Notre-Dame.

Article rédigé par Valentine Joubin

Radio France

Publié le 21/01/2026 10:33

Le pape Léon XIV lors des célébrations du Nouvel An à la basilique Saint-Pierre au Vatican, le 31 décembre 2025. (HANDOUT / VATICAN MEDIA)

« Coup de tonnerre au Vatican », un « climat détestable », « une rupture inédite »... Sur les réseaux sociaux, des messages devenus viraux affirment, en ce mois de janvier, que les relations entre le pape Léon XIV et Emmanuel Macron se sont récemment dégradées. À tel point, affirment plusieurs comptes complotistes, que le Vatican aurait annulé l’audience privée que le pontife devait accorder au président durant la semaine du 12 au 18 janvier. Le Saint-Siège montrerait ainsi sa désapprobation au sujet des vitraux de Notre-Dame et de la proposition de loi sur la fin de vie.

Le pape Léon XIV devait effectivement recevoir Emmanuel Macron lors d’une audience privée, la semaine dernière, comme le confirment à FranceInfo l’entourage du président et l’ambassade de France au Vatican. Ce type de rendez-vous est régulièrement organisé avec des chefs d’État et de gouvernement pour évoquer l’actualité internationale. Emmanuel Macron a, par exemple, été reçu plusieurs fois par le pape François, prédécesseur de Léon XIV. Et cette audience a bien été annulée mais, contrairement à ce qui est relayé sur les réseaux sociaux, ce n’est pas le pape mais le président qui a décommandé.

Une « incompatibilité d’agenda »

L’Élysée et l’ambassade de France au Vatican évoquent une « incompatibilité d’agenda » entre Emmanuel Macron et Léon XIV. C’est une « galère de planning », glisse-t-on à l’ambassade de France au Vatican. Cela n’aura échappé à personne, l’actualité internationale est très chargée en ce moment. Donald Trump fait vaciller les équilibres géopolitiques. Pour le dire simplement, nous indique cette même source, « tout ce qui ne relève pas d’un enjeu de vie ou de mort, comme une audience au Vatican », est reporté. L’entourage du président et l’ambassade réfléchissent en ce moment à une nouvelle date. « Rendez-vous en cours de montage », écrit le ministère des Affaires étrangères dans un message posté, mardi soir, sur X en réaction aux rumeurs.

Le Quai d’Orsay, comme l’ambassade démentent tout différend entre la France et le Vatican. Pour les vitraux de Notre-Dame de Paris, « le Saint-Siège n’a aucun intérêt à commenter ce genre de sujet », tranche la représentation française. « C’est franco-français et le pape ne commente pas ce qui est franco-français ». Quant à la proposition de loi sur la fin de vie, examinée durant la semaine du 19 au 25 janvier au Sénat, l’Église catholique ne cache pas ses désaccords avec le texte qui légalise un dispositif de suicide assisté. Mais selon nos informations, cette actualité politique française, n’a joué aucun rôle dans le report du rendez-vous.

Source : France Info

ALERTE – Emmanuel Macron agace le pape : leur rencontre est annulée !

L’année 2026 s’ouvre sur un froid diplomatique historique entre le Saint-Siège et la République française. Le Pape Léon XIV a formellement annulé l’audience privée qu’il devait accorder au président Emmanuel Macron début janvier. Cette décision, révélée par Mgr Giovanni Cesare Pagazzi, ancien secrétaire au dicastère pour la Culture, traduit une opposition doctrinale devenue insurmontable. Les dossiers de la restauration de Notre-Dame de Paris et de la légalisation de l’euthanasie cristallisent le conflit.

Le Souverain Pontife pose un geste sans précédent, érigeant la doctrine en rempart face aux dérives françaises.

Notre-Dame profanée ? La colère d’un pontife vigilant

Selon Mgr Pagazzi, Léon XIV considère le projet de vitraux contemporains pour la cathédrale comme un « travestissement » de sa nature sacrée. L’entourage papal dénonce une « usurpation » par l’État de sa fonction de gardien, aboutissant à une « contrefaçon » et à une « profanation » de l’édifice. Cette position radicale rejoint les réserves émises en juin 2025 par la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture, qui avait refusé de valider le projet. Pour le Vatican, Macron outrepasse son rôle en transformant un sanctuaire en manifeste esthétique laïcisant.

L’euthanasie, ligne rouge bioéthique infranchissable

La fracture s’élargit sur le terrain moral. Le Pontife qualifie les lois françaises sur l’euthanasie d’« iniques », incapables de « respecter la vie même en sa dernière heure ». Lors de son audience générale du 4 juin 2025, Léon XIV avait déjà fustigé ces « formes trompeuses de compassion », appelant à défendre « la dignité intrinsèque de toute vie humaine ». Le chef de l’État français, promoteur acharné de cette législation, se place ainsi en contradiction frontale avec l’enseignement de l’Église. Le Saint-Siège y voit une dérive anthropologique mortifère, camouflée sous le vocabulaire du progrès.


À lire aussi :Le pape Léon XIV dénonce la laïcité française : les chrétiens doivent affirmer leur foi face à celle-ci


Un climat délétère et des conséquences ecclésiales

Mgr Pagazzi décrit une atmosphère « détestable », envenimée par un « anti-américanisme » attribué au camp français. Les conséquences pourraient être immédiates : l’archevêque de Paris, jugé trop conciliant avec les autorités françaises dans le dossier Notre-Dame, risquerait d’être démis de ses fonctions dès septembre. Ce geste pontifical n’est pas isolé. Déjà en 2024, le pape François avait décliné l’invitation à la réouverture de la cathédrale, en signe de protestation contre le projet de loi sur la fin de vie.

Vers un schisme diplomatique ?

Cette annulation, rendant une rencontre « presque malsaine » selon Mgr Pagazzi, marque un point de non-retour. Elle consacre l’avènement d’un pontificat intransigeant, prêt à sacrifier les convenances diplomatiques sur l’autel de la doctrine. Face à un Macron affaibli, perçu comme le promoteur d’une laïcité agressive et d’une culture de mort, le Vatican choisit la confrontation claire. Aucune perspective de dialogue n’est en vue. La France, fille aînée de l’Église, est désormais traitée en puissance schismatique.

par Yoann

Source : Le Média en 4-4-2

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