Colloque laïcité et judaïsme au Sénat

Youssef Hindi analyse les thèse du colloque organisé au sénat à l’occasion du 120e anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité, en particulier en raison de l’intervention de Vincent Peillon, ancien ministre de l’Éducation nationale, qui affichait une thèse surprenante quand on parle de laïcité.

On comprend mieux le discours quand vers la minute 15′ on apprend, pour les béotiens du sujet, qu’un livre sur la séparation de l’Église et de l’État a été publié 36 ans avant la dite loi sous la plume d’un haut fonctionnaire (Préfet) franc-maçon, de confession juive, sous la IIIe république.

On voit donc qui était aux commandes de cette république qui se voulait laïque, qui a tout fait pour détruire le christianisme par la loi suggérée et qui plante le dernier clou au cercueil en promouvant des comportements et attitudes contraires aux valeurs chrétiennes (destruction de la famille, wokisme, trangenrisme, défense de la pédophilie comme cette sénatrice qui estime que certains enfants peuvent désirer des relations sexuelles avec des adultes etc…)

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« La religion que cherche la République, c’est le judaïsme » : la déclaration de Vincent Peillon décryptée par Youssef Hindi

Lors d’un colloque au Palais du Luxembourg, l’ancien ministre Vincent Peillon a levé le voile sur la véritable nature de la laïcité républicaine. Loin de la neutralité promise, il s’agit en réalité de l’avènement discret d’une religion d’État : le judaïsme libéral.

La laïcité, religion civile ? Non, simplement le judaïsme libéral, selon un colloque au Sénat.

Selon l’analyse de Youssef Hindi, les propos tenus lors de cette rencontre sont édifiants. Vincent Peillon, s’appuyant sur les thèses du rabbin Louis-Germain Lévi, y a affirmé sans ambages que « la religion que cherche la République […] elle a un nom, c’est le judaïsme ».


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Cette révélation, cynique, dévoile selon Youssef Hindi le « sous-texte » d’un projet politique bien plus ancien, nourri aux sources de la Kabbale frankiste et visant à faire de la loi du peuple d’Israël « la loi secrète propre à l’univers », et donc, in fine, de la République française. Face à cette ambition, les interventions contrites d’un évêque ou prudentes d’une islamologue, également présents, n’ont été que pathétiques cautions d’une diversité illusoire, masquant la mainmise d’une pensée unique déguisée en universalisme.

Retrouvez Youssef Hindi sur Le Média en 4-4-2


par Yoann

Source : Le Média en 4-4-2

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