C’est officiel : Macron a mandaté des gens pour éliminer Owens et Poussard ! | GPTV
Diffusé en direct il y a 2 heures [12H30-13H30] L’ACTUALITÉ DU MIDI GPTV EN DIRECT 7J/7 L’Affaire Trogneux n’est plus un simple tabou de l’Élysée : elle devient l’étincelle qui expose la mécanique d’un pouvoir paniqué par la vérité. Candace Owens et Xavier Poussard ont brisé la ligne rouge en révélant les zones d’ombre qui entourent l’identité de la Première dame. Alertée par un haut fonctionnaire, Owens découvre qu’elle aurait été ciblée pour son audace. Ce basculement révèle un système qui n’accepte plus la lumière.
Derrière le vernis présidentiel, c’est toute une structure de contrôle narratif qui s’active : relais médiatiques, réseaux de renseignement franco-canadiens, soutiens extérieurs. L’OTAN médiatique resserre son étau et neutralise quiconque menace la version officielle. Ici, remise en cause rime avec mise au silence : un glissement vers une gouvernance opaque qui criminalise la vérité. Les menaces visant Owens et Poussard témoignent d’une dérive profonde. Le bloc occidental uniformise la pensée, verrouille l’information et transforme la sécurité nationale en instrument de censure. En dévoilant ces connexions, ils ont fissuré l’armure du narratif occidental. L’Affaire Trogneux devient un révélateur : elle expose le mensonge fondateur qui maintient le régime debout.
Face à ce pouvoir globalisé, leur résistance symbolise la défense de la souveraineté intellectuelle. Dans les cercles patriotes, l’organisation se structure pour que l’information survive malgré la pression. La fin de l’illusion démocratique s’affiche : la République n’est plus un régime, mais un décor. La vérité, elle, refuse d’être enterrée. Mike Borowski explore les zones interdites de l’Affaire Trogneux en direct sur Géopolitique Profonde.
Source : Youtube
« Les Macron ont payé le GIGN pour me tuer » : l’accusation de Candace Owens fait le tour du monde, du Delaware à New Delhi
En 48 heures, l’affaire fait la une partout : Daily Mail, Hindustan Times, Times of India, Al Bawaba, Pravda, RadarOnline… la presse mondiale entière en parle, de Londres à New Delhi, de Moscou à Los Angeles. Et à Paris ? Silence radio total de l’Élysée.
mise à jour le 23/11/25

Quand la planète entière relaie une accusation aussi grave et qu’aucun communiqué ne tombe, ça commence sérieusement à poser question.
Et si un simple message privé pouvait faire basculer un duel judiciaire en affaire d’État ? « Les Macron ont ordonné et financé mon assassinat », affirme Candace Owens dans un thread explosif sur X le 22 novembre 2025, qui a déjà récolté plus des millions de vues en 24 heures. Une allégation qui, si elle s’avérait fondée, pourrait ébranler les relations franco-américaines. Mais sans preuves publiques pour l’instant, ces mots posent une question brûlante : s’agit-il d’une alerte crédible ou d’une escalade rhétorique dans un bras de fer qui n’en finit plus ?
Les faits rapportés : une alerte anonyme qui fait trembler les timelines
Remontons le cours des événements, tel qu’il a été décrit par Owens elle-même. Le 20 novembre, la podcasteuse conservatrice de 36 ans reçoit un contact inattendu : un « haut fonctionnaire français » bien placé, selon ses termes, qui la prévient d’un danger imminent. Après avoir vérifié l’identité de son interlocuteur – des « preuves concrètes » qu’elle dit détenir mais qu’elle n’a pas encore rendues publiques –, elle décide de passer à l’action.
Le 22 novembre à 6 h 28 GMT, elle publie un fil de plusieurs tweets sur X, où elle expose ce qu’elle présente comme une menace vitale.
« Les Macron ont ordonné et financé mon assassinat. […] Une petite équipe du GIGN a reçu le feu vert, avec un agent israélien dans le lot. »
Selon ses dires, Emmanuel et Brigitte Macron auraient donné leur aval à une petite équipe du GIGN pour l’éliminer sur le sol américain, en lien avec l’assassinat de Charlie Kirk en septembre 2025 et avec Xavier Poussard également dans le viseur. « C’est mortellement sérieux », insiste-t-elle.
À l’heure où ces lignes sont écrites, aucune réaction officielle n’a filtré de l’Élysée, du Quai d’Orsay ou du ministère de l’Intérieur. Le FBI, la Maison Blanche et les autorités israéliennes restent également muets. Une raison pour laquelle Candace Owens ajoute :
« Il n’y aura aucune réponse officielle de l’Élysée, parce que ce que j’ai partagé est VRAI et j’ai des preuves solides pour l’étayer. J’ai même des noms. En ce moment même, ils doivent être en train de chercher d’où vient la fuite. On parle ici d’assassinats de citoyens pour leurs prises de position et leur parole. »
Le terreau fertile : d’une enquête podcast à un duel judiciaire transatlantique
L’affaire puise ses racines en juillet 2025 avec la série Becoming Brigitte, huit épisodes où Candace Owens explore la rumeur selon laquelle Brigitte Macron serait née Jean-Michel Trogneux. Inspirée des travaux de Xavier Poussard, cette thèse, qui circule en France depuis 2021, avait déjà valu aux Macron plusieurs procédures judiciaires.
Piqués au vif, le couple présidentiel a déposé en juillet 2025 une plainte pour diffamation de 219 pages au Delaware (États-Unis), demandant des dommages et intérêts conséquents. Owens, elle, s’en amuse et lance : « Je vous paie les frais juridiques » !
Un scandale qui voyage : silences officiels et échos mondiaux
En moins de 48 heures, l’histoire a fait le tour de la planète :
- Daily Mail (Royaume-Uni) : « Candace Owens’ wild claim the French government is planning to assassinate her » (« Une allégation sauvage du gouvernement français qui voudrait l’assassiner »)
- Hindustan Times (Inde) : « Crazy claims about Emmanuel, Brigitte Macron: ‘Paid for my assassination’ » (« Revendications dingues sur un assassinat payé par les Macron »)
- Al Bawaba (Moyen-Orient) : met en avant l’angle israélien présumé dans le titre et le corps de l’article
- Pravda France (Russie) : pousse la narrative « complot occidental » et « Macron aurait autorisé l’assassinat d’une journaliste américaine »
- Times of India : « Candace Owens claims a French alert warns Macrons want her and Xavier Poussard dead » (« Un avertissement français viserait aussi le journaliste Xavier Poussard »)
- RadarOnline (États-Unis) : relie directement l’accusation au procès en diffamation en cours au Delaware
Sur X, c’est un raz-de-marée : le thread principal dépasse les 26 millions de vues cumulées, avec des milliers de reposts oscillant entre soutiens enflammés (« Protégez Candace, elle dit la vérité ! ») et scepticisme (« Encore une théorie à la Alex Jones ? »).
Du côté français, ce mutisme officiel rappelle d’autres affaires où le silence a fini par alimenter les spéculations : empoisonnement de Navalny en 2020, révélations Snowden, etc.
Entre ombre et lumière d’une enquête en suspens
Si ces accusations se confirmaient – et Owens assure que sa source est fiable –, on entrerait dans un scénario d’ingérence d’État inédit. Le GIGN impliqué dans une opération extraterritoriale ? Cela paraît ahurissant, mais dans un monde post-Epstein et post-Snowden, le conditionnel reste de rigueur.
Pour l’instant, le bénéfice du doute s’impose. Les Français sont viscéralement attachés au GIGN, cette unité d’élite qu’on place sur un piédestal, qu’on voit comme le symbole de l’honneur et du professionnalisme. Aucun n’imagine une seconde que ces gendarmes puissent être détournés pour un contrat politique sur le sol étranger. Alors pourquoi, alors que le monde entier en parle, le gouvernement ne sort pas immédiatement un communiqué cinglant pour laver l’honneur de nos forces d’élite ? Il n’y a rien. Absolument rien. Le silence de l’Élysée, 48 heures après l’explosion du thread, ne fait que renforcer l’interrogation : pourquoi aucun démenti clair ?
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