Ce policier balance tout : témoignage glaçant d’un lanceur d’alerte (2 vidéos)

Éthique et tac 240 k abonnés

12 janv. 2026 #police#deontologie#alerte

Cette vidéo présente l’intervention de Jean-Marc Cantais, policier français ancien des CRS et commissariats, aujourd’hui lanceur d’alerte reconnu pour avoir dénoncé des violences illégitimes et des dysfonctionnements institutionnels au sein de la police ; son témoignage décrit des pressions, des sanctions et l’omerta face aux signalements de violences.

Intervient également Élisa Martin, députée de La France Insoumise (LFI-NFP) pour l’Isère, engagée sur les questions de déontologie, de respect des droits humains et de transparence dans les forces de l’ordre.

La séance publique du 8 janvier 2026 met en lumière les débats parlementaires autour du respect de la déontologie policière et des obstacles structurels au signalement des abus dans les institutions françaises.

#police#deontologie#alerte#parlement#témoignage

00:36 Jean-Marc Cantais
07:17 Élisa Martin
08:52 Jean-Marc Cantais

Source : Éthique et tac

Agnès Naudin, capitaine de police et écrivaine, avait été révoquée pour avoir publié sur son métier

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

– Vidéos à partager impérativement !

– Statut et protection du « Lanceur d’Alerte » :

Extraits depuis « Défenseur des Droits » :

Des conditions légales précises pour obtenir le statut de lanceur d’alerte

Un certain nombre de conditions doivent être remplies pour pouvoir bénéficier de la qualité de lanceur d’alerte au sens de la loi.

Le lanceur d’alerte est un individu qui agit dans l’intérêt général

  • Il faut être une personne physique, et non pas une personne morale comme une entreprise ou une association ;
  • Le lanceur d’alerte ne doit tirer aucune contrepartie financière du signalement. Si une rémunération a été perçue pour effectuer le signalement, il n’est pas possible de bénéficier du statut de lanceur d’alerte ;
  • Si les informations signalées ont été obtenues en dehors d’un cadre professionnel, le lanceur d’alerte doit en avoir eu connaissance personnellement et directement, non par un tiers. Un individu qui se contente de relayer une information détenue par une autre personne ne pourra pas être reconnu comme un lanceur d’alerte ;
  • Le lanceur d’alerte doit être de bonne foi, c’est-à-dire avoir des motifs raisonnables de croire que les faits qu’il signale et les informations dont il dispose sont véridiques, et qu’ils sont bien susceptibles de faire l’objet d’une alerte.

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