Bon anniversaire à Synthèse Nationale
On a toujours un jour, celui de notre naissance, moins important que notre dernier jour. On a rarement 100 ans et la vie est souvent trop brève, même si la mort est parfois une délivrance.
20 ans, quel bel âge pour vivre, et quel détestable âge pour mourir, particulièrement sous les ordres de la République, offert en Holocauste à la déesse de la raison au travers des populicides de la Terreur républicaine, ou bien sur un stupide monticule entre 1914 et 1918…Pour quels résultats ? Aucun, sinon le début d’un grand remplacement qui ne s’est jamais plus arrêté, pour une seconde guerre fratricide 20 ans plus tard, pour une suivante très prochainement ?
Cela ne fait pas 20 ans que nous nous connaissons, mais plus de 20 ans que nous partageons de nombreuses convictions communes. Lorsque j’avais 20 ans, Roland Hélie avait l’âge du Christ, et nous défendions tous le Front National, celui-là même qui a disparu sous les coups de boutoirs de la dédiabolisation. On ne négocie pas avec la République, ni avec son pendant du camp républicain. Les deux sont d’ailleurs indéfendables aux yeux de la fille aînée de l’Église car Ils la combattent absolument ! Peut-on être catholique et républicain ? Assurément non ! Et le toast d’Alger n’a rien changé au contraire. Et le Concordat n’a rien arrangé, au contraire.
La première fois que j’ai rencontré Synthèse Nationale ce fut pour la dernière de CIVITAS. Depuis la République a tout interdit pour un juste propos de Pierre HILLARD, un point de détail de plus sorti de son contexte, monté en épingle par et pour la cuistrerie républicaine ; un coup monté républicain, un coup d’Etat permanent. C’était à Rungis en 2022, nous avions entendu parler l’un de l’autre, chacun pour nos publications. Synthèse Nationale avait 16 ans. En ce qui me concerne, j’avais bouclé la dernière aventure littéraire d’une bête de concourt en la matière, feu Rodolphe Crevelle, l’anarcho-royaliste du Lys Noir, celui de plusieurs tentatives de Coups d’État royalistes…J’allais en démarrer une autre avec SYNTHESE NATIONALE.
Il y avait à cette dernière journée CIVITAS le Capitaine Alexandre Juving-Brunet que j’avais rencontré, une paire d’années auparavant, lors d’un dîner avec Jean-Marie LE PEN , organisé par Thomas JOLY, le Président du Parti de la France, le FN-Canal historique. Nous étions côte-à côte tous les deux face au Président LE PEN, trois capitaines ensemble ! À cette journée de CIVITAS, j’avais confié les coordonnées de mes avocats dont le meilleur, celui qui défend tous les camarades sans s’économiser et avec talent, celui qui a sorti Ryssen de zonzon, Maître Pierre-Marie Bonneau, un ami de plus de 30, nous avions 20 ans, comme Synthèse aujourd’hui, lorsque nous militions ensemble à Toulouse.
Finalement le Capitaine a préféré Maître Juan BRANCO que j’avais rencontré une paire de mois avant lors d’une réunion de Place d’Armes durant laquelle il intervenait comme conférencier, remarquable intervention ! Bref ! Deux jours plus tard, le Capitaine se faisait arrêter ; et c’est Juan BRANCO, l’avocat de Julian Assange, qui l’aura finalement fait sortir de zonzon.
À cette journée, il y avait le stand Kontre Kulture en face de celui de Ryssen tout juste libéré. Il ne manquait plus que Dieudonné, le bien nommé, le plus grand humoriste francophone presque toutes catégories confondues, celui qui n’a pas besoin de rire à ses propres blagues ou d’exposer sa misérable vie intime ; parce qu’à cause du martyre que lui fait subir la République il a de quoi peindre aussi. Il recycle ses arrêtées, arrêts et jugements en œuvres d’art. Ses tableaux finiront par décorer la XVIIe Chambre Correctionnelle, où tant d’anarcho-royalistes, chouans, barbots, solidaristes, nationalistes subissent la question. Car la République a aussi la prétention d’emprisonner les bouffons et comiques coupables de lèse-majesté sioniste, en plus des écrivains, comme SORAL, RYSSEN ou RAYNOUARD, des journalistes comme ceux de RIVAROL pourtant le plus ancien hebdomadaire de France puisqu’il vient de fêter ses 76 ans sous les condamnations et amendes de l’injustice républicaine qui veille à ce que la liberté d’expression et de pensée soit suffisamment orientée et encadrée pour mieux nous abrutir et nous asservir.
Il y avait aussi à cette journée autour du stand de Synthèse Nationale, de très nombreuses boutiques éphémères, parmi lesquels de nombreux libraires, dont un qui proposait des ouvrages aux Éditions CHIRE, qui organise chaque première fin de semaine de septembre les fameuses JOURNÉES CHOUANNES. C’est là que j’ai acquis NOTRE DAME DU PUY d’Élise Humbert où je découvrais que cette ville avait reçu la première apparition mariale à l’endroit même, où avait été déposée la statue d’une vierge avec son enfant un siècle avant la naissance du Sauveur, puisque les Druides espéraient eux aussi en la naissance du Sauveur né d’une Vierge. Cette apparition s’est produite vers l’an 86 lorsque le premier évêque de la ville, Saint Georges, avait été envoyé par Pierre. Il mourut lors du trajet, fût ressuscité par le bâton de l’évêque de Rome. La moitié de celui-ci est d’ailleurs toujours au Puy-Sainte-Marie, et depuis les Papes n’ont depuis plus de crosses.
En 778, Charlemagne assiégea la forteresse de Mirambel, défendue par le chef Maure Mirat qui refusait de se rendre à un mortel. Affamés par la durée du siège, les assiégés voient un aigle survoler les lieux et lâcher une truite fraîche dans l’enceinte. Mirat envoie ce poisson à Charlemagne pour lui faire croire que la garnison ne manquera jamais de vivres. L’évêque TURPIN du PUY-Sainte-Marie-en-Velay propose alors à Mirat de se rendre non pas à l’empereur, mais à Notre-Dame du Puy. Acceptant, Mirat se convertit, reçoit le baptême sous le nom de LORUS, qui deviendra LOURDES.
Plus tard le chemin de Saint-Jacques de Compostelle partira pour la première fois depuis le Puy-Sainte-Marie avec un Pape à sa tête.
Puis la première croisade prêchée par le Pape Urbain II à Clermont-Ferrand, le Puy-Sainte-Marie étant trop petite sera confiée à la protection de Notre Dame de France, maîtresse du Puy-Sainte-Marie en Velay. Ceux qui ne pouvaient pas participer ont été invités à prier l’Angelus qui se répandra dans le monde après 1472 lorsque Louis XI ordonna de faire sonner l’angélus matin midi et soir. L’évêque Adhémar de Monteil, légat du Pape pour la première croisade, et chef spirituel de celle-ci, composa l’antienne du Puy-Sainte-Marie qui est le SALVE REGINA.
Au XIIIe siècle Saint Dominique étendra au monde entier à partir et depuis le Puy-Sainte-Marie-en Velay le Rosaire.
Cet ouvrage fut pour moi une divine surprise, tout comme cette journée et cette nouvelle collaboration avec Synthèse. Le début, ou la suite d’une croisade.
Nicolas ZAHAR

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