Ils ne le cachent même plus !
Addendum important ; pièce de base. J’avais bien reconnu Jocelyne Pauliac et Wilkerson dit bien « acheter ».
JLG
S’il ne fallait qu’une preuve états-unienne pour confirmer ce qu’en disait le Dr Helmut Sterz au Docteur Reliquet à propos de la plandémie, elle est là.
Il y a même une internaute traductrice, Jocelyne Pauliac qui prend moins de gants : « Nous avons acheté l’Europe ! Lawrence Wilkerson, colonel à la retraite et chef de cabinet du secrétaire d’État américain, révèle tout. »
Le général De Gaulle doit en avoir des cauchemars
Révélations d’un ancien insider américain : « Nous avons créé l’Europe d’aujourd’hui intentionnellement »
Le colonel Lawrence Wilkerson, officier à la retraite de l’armée américaine et ancien chef de cabinet du secrétaire d’État, a récemment formulé des affirmations particulièrement graves sur le rôle des États-Unis en Europe.
Selon lui, Washington n’a pas seulement influencé le continent : il l’aurait délibérément façonné selon ses intérêts, avec le concours de services de renseignement alliés.
.Wilkerson déclare sans détour : « Nous avons créé l’Europe qui existe actuellement, et ce de manière intentionnelle. »
D’après ses propos, la CIA, appuyée par le SIS/MI6 britannique et plus tard par le Mossad, aurait méthodiquement construit le paysage politique européen pour qu’il corresponde à l’image voulue par Washington.
Il ne s’agirait pas d’une alliance organique entre partenaires égaux, mais d’une opération de long terme.
Wilkerson affirme que des rédacteurs en chef de journaux, des dirigeants syndicaux, des parlementaires et même des gouvernements entiers auraient été influencés ou « achetés ».
Il cite explicitement deux secrétaires généraux de l’OTAN : Jens Stoltenberg et Mark Rutte.
À partir de 2002, des milliards de dollars auraient circulé via la CIA et l’USAID. La démocratie libérale elle-même aurait été utilisée comme outil d’influence.
Un spécialiste de l’Asie avait un jour dit que l’Amérique avait « appris aux chiens à aboyer » ; Wilkerson estime que les dresseurs étaient les services de renseignement américains.
L’Europe aurait ainsi été conditionnée à s’opposer à la Russie, à la diplomatie et, selon lui, à ses propres intérêts.
Wilkerson dit avoir été « très proche » du processus qui a permis l’ascension de Jens Stoltenberg. Washington aurait observé sa malléabilité au sein de son propre gouvernement et l’aurait utilisé comme point d’appui pour étendre son influence dans d’autres capitales.
Stoltenberg aurait correctement calculé que la loyauté envers la ligne américaine lui ouvrirait les portes de l’OTAN.
Des médias néerlandais auraient plus tard révélé que Mark Rutte, lorsqu’il était Premier ministre, avait justifié presque toutes les actions d’Israël, adopté une ligne particulièrement dure envers la Russie et soutenu les bombardements au Yémen. L’objectif, selon cette lecture, aurait été de se positionner favorablement pour le poste de secrétaire général de l’OTAN, Washington ayant clairement signalé les qualités qu’il récompensait.
Avec l’aide du Mossad, le poids historique de la Shoah sur la politique européenne aurait été délibérément exploité. Les lois allemandes strictes contre l’antisémitisme auraient été façonnées avec une assistance américaine afin de conserver cet instrument d’influence.
L’ancien colonel estime que les États-Unis ont consacré des décennies et des milliards de dollars à influencer la classe politique européenne, à installer des dirigeants de l’OTAN dociles et à former des gouvernements à « aboyer sur commande ». Aujourd’hui, selon lui, cette Europe est faible, soumise, et continue de suivre des directives qui ne servent plus forcément sa propre survie.
« Ce n’a jamais été une alliance d’égaux. C’était un produit. »
Ces propos, relayés dans une interview diffusée sur YouTube (Glenn Diesen), constituent une critique radicale du fonctionnement de l’alliance transatlantique de la part d’un ancien haut responsable américain.
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