Alerte censure !
(en fait cela ressemble à une imposture visant à censurer)
Ce mercredi 1er juillet à 16 heures, le site pressibus.org a brusquement disparu. J’ai, en même temps, reçu un mail hallucinant de l’hébergeur LWS. Je n’en sais pas plus actuellement.
Une telle façon de supprimer un site, sans le moindre avertissement préliminaire et sans la moindre explication compréhensible, apparaît complètement illégale. Surtout que rien d’extraordinaire n’a été ajouté ces temps-ci (voir la fin de la page « Fil 2025/2026 », la seule page qui ait été mise à jour récemment).
J’ai tout lieu de croire qu’il s’agit d’une censure relative au site brigittologique. Afin de combattre ce baillon, je mets en ligne les sauvegardes suivantes, que j’invite à télécharger pour un éventuel partage ailleurs, en cas d’aggravation : le dossier Pressibus 2022-2025, le fil Pressibus 2025-2026, la page « Nos certitudes », la page « Nos questionnements », la page « Scénario 2022 », la page « Scénario 2025 », la page « Histororique du Brigittegate », la page « Actions en justice », la page « Débuts de la brigittologie ».
Ce dossier a donc subi deux censures consécutives, le 29 juin (sur pressibus.free.fr) et le 1er juillet (tout le site pressibus.org), sans qu’on en connaisse la raison précise, les deux fois. Et sans le moindre avertissement !
À relire ce mail très bizarre, je me demande si un imposteur aurait pris mon identité et aurait passé une commande frauduleuse à LWS. Cela semble sans rapport avec le contenu du site. C’est un deuxième coup tordu, là encore d’origine inconnue. Cela ressemble à du piratage, par pression sur les hébergeurs.
Quelqu’un en veut au site Pressibus (ou quelques uns) et, comme il ne peut pas le faire de façon légale, il emploie des méthodes de voyou. Le site pressibus.org existe depuis 25 ans. Le dossier Pressibus sur « Brigitte » existe depuis quatre ans et demi. Ce qui a été publié ces derniers jours s’inscrit dans la continuité de ce qui l’était précédemment. Aucune cause précise ne nous est indiquée et cette deuxième censure désavoue l’hypothèse que nous avions avancée (par nous-même) sur la première censure (dont la cause communiquée portait sur une page archivée depuis un an !). Cela n’a pas de sens. Nous ne dérangeons pas plus qu’avant. Pourquoi maintenant ?
Le dossier « Brigitte » est encore là.
D’autres infos seront ajoutées à cette page, c’est à suivre.
Réactualisez cette page pour savoir comment ça évolue.
ESSENTIEL : faites connaître autour de vous que pour quelques jours (à confirmer) le site Pressibus est à l’adresse http://toso2559.odns.fr. Les liens actuellement inopérants ci-dessous, vont progressivement être rétablis le 2 juillet.
Alain, 1er juillet, 21h 30 (débuté vers 17h 15)
Ce mercredi 2 juillet, de bonne heure, j’ai envoyé un message au support technique de LWS, pour demander la réouverture de pressibus.org. J’ai alors reçu l’information suivante : « Service suspendu : Litige marqué ou droit d’auteur. Blocage du service suite à un signalement.« .
Il apparaît donc désormais davantage possible que la censure du 1er juillet ait la même cause que celle du 29 juin. Quelqu’un qui se cache a fait pression sur les fournisseurs Free et LWS pour que, sans avertissement et sans explication précise, le dossier du Brigittegate soit supprimé. Cela apparaît illégal et ressemble à des méthodes de barbouzes ayant le soutien du pouvoir.
Je rappelle pourquoi ce site déplaît au pouvoir (les raisons en sont anciennes et ne datent pas des jours précédents) :
| Le sous-site intitulé « De Jean-Michel à Brigitte Trogneux, mensonges à l’Elysée » créé en janvier 2022, a acquis une renommée mondiale. C’est après l’avoir consulté, en mars 2024, que Candace Owens a déclaré « Je suis prête à parier ma réputation professionnelle sur le fait que Brigitte Macron est en réalité un homme« . Depuis les Macron ont intenté un procès à Candace Owens (ce qu’ils n’ont pas fait contre Xavier Poussard et son livre « Devenir Brigitte », ni contre Pressibus, site qu’ils connaissent depuis le début). C’est après avoir consulté le dossier Pressibus dans le cadre d’une plainte déposée par Christian Cotten et une centaine de personnes contre X, visant les Macron, que la doyenne des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, a décidé, en mai 2026, de saisir ce dossier en s’attachant aux faits qui sont des crimes : faux par représentant de l’Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation (détails). Cette information est tue par les médias mainstream et n’a été divulguée que par des médias alternatifs. Mais le moment va venir où cela ne pourra plus être caché. Il apparaît probable que le pouvoir tente de fermer Pressibus pour que l’accès aux raisons qui ont conduit à l’ouverture de cette instruction soit supprimé. Il en va, évidemment, de la liberté d’expression dans notre pays, alors que la justice française a, en ouvrant cette instruction, a validé le contenu du dossier Pressibus et le titre de son introduction : « Ce n’est pas une rumeur mais un solide dossier« . Je rappelle que c’est en tant que généalogiste (amateur) que j’ai étudié ce dossier. J’ai eu de nombreux correspondants, nous avons mené une enquête citoyenne. |
Ainsi, davantage que je ne l’ai cru hier, le visuel de la vidéo diffusée sur GPTV, apparaît tout à fait pertinent (et Gabriel Attal, qui est cité en hypothèse, n’y est probablement pour rien du tout) :
Ce mercredi 1er juillet à 16 heures, le site pressibus.org a brusquement disparu. J’ai, en même temps, reçu un mail hallucinant de l’hébergeur LWS. Je n’en sais pas plus actuellement.
Une telle façon de supprimer un site, sans le moindre avertissement préliminaire et sans la moindre explication compréhensible, apparaît complètement illégale. Surtout que rien d’extraordinaire n’a été ajouté ces temps-ci (voir la fin de la page « Fil 2025/2026 », la seule page qui ait été mise à jour récemment).
J’ai tout lieu de croire qu’il s’agit d’une censure relative au site brigittologique. Afin de combattre ce baillon, je mets en ligne les sauvegardes suivantes, que j’invite à télécharger pour un éventuel partage ailleurs, en cas d’aggravation : le dossier Pressibus 2022-2025, le fil Pressibus 2025-2026, la page « Nos certitudes », la page « Nos questionnements », la page « Scénario 2022 », la page « Scénario 2025 », la page « Histororique du Brigittegate », la page « Actions en justice », la page « Débuts de la brigittologie ».
Ce dossier a donc subi deux censures consécutives, le 29 juin (sur pressibus.free.fr) et le 1er juillet (tout le site pressibus.org), sans qu’on en connaisse la raison précise, les deux fois. Et sans le moindre avertissement !
À relire ce mail très bizarre, je me demande si un imposteur aurait pris mon identité et aurait passé une commande frauduleuse à LWS. Cela semble sans rapport avec le contenu du site. C’est un deuxième coup tordu, là encore d’origine inconnue. Cela ressemble à du piratage, par pression sur les hébergeurs.
Quelqu’un en veut au site Pressibus (ou quelques uns) et, comme il ne peut pas le faire de façon légale, il emploie des méthodes de voyou. Le site pressibus.org existe depuis 25 ans. Le dossier Pressibus sur « Brigitte » existe depuis quatre ans et demi. Ce qui a été publié ces derniers jours s’inscrit dans la continuité de ce qui l’était précédemment. Aucune cause précise ne nous est indiquée et cette deuxième censure désavoue l’hypothèse que nous avions avancée (par nous-même) sur la première censure (dont la cause communiquée portait sur une page archivée depuis un an !). Cela n’a pas de sens. Nous ne dérangeons pas plus qu’avant. Pourquoi maintenant ?
Le dossier « Brigitte » est encore là.
D’autres infos seront ajoutées à cette page, c’est à suivre.
Réactualisez cette page pour savoir comment ça évolue.
ESSENTIEL : faites connaître autour de vous que pour quelques jours (à confirmer) le site Pressibus est à l’adresse http://toso2559.odns.fr. Les liens actuellement inopérants ci-dessous, vont progressivement être rétablis le 2 juillet.
Alain, 1er juillet, 21h 30 (débuté vers 17h 15)
Ce mercredi 2 juillet, de bonne heure, j’ai envoyé un message au support technique de LWS, pour demander la réouverture de pressibus.org. J’ai alors reçu l’information suivante : « Service suspendu : Litige marqué ou droit d’auteur. Blocage du service suite à un signalement.« .
Il apparaît donc désormais davantage possible que la censure du 1er juillet ait la même cause que celle du 29 juin. Quelqu’un qui se cache a fait pression sur les fournisseurs Free et LWS pour que, sans avertissement et sans explication précise, le dossier du Brigittegate soit supprimé. Cela apparaît illégal et ressemble à des méthodes de barbouzes ayant le soutien du pouvoir.
Je rappelle pourquoi ce site déplaît au pouvoir (les raisons en sont anciennes et ne datent pas des jours précédents) :
| Le sous-site intitulé « De Jean-Michel à Brigitte Trogneux, mensonges à l’Elysée » créé en janvier 2022, a acquis une renommée mondiale. C’est après l’avoir consulté, en mars 2024, que Candace Owens a déclaré « Je suis prête à parier ma réputation professionnelle sur le fait que Brigitte Macron est en réalité un homme« . Depuis les Macron ont intenté un procès à Candace Owens (ce qu’ils n’ont pas fait contre Xavier Poussard et son livre « Devenir Brigitte », ni contre Pressibus, site qu’ils connaissent depuis le début). C’est après avoir consulté le dossier Pressibus dans le cadre d’une plainte déposée par Christian Cotten et une centaine de personnes contre X, visant les Macron, que la doyenne des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, a décidé, en mai 2026, de saisir ce dossier en s’attachant aux faits qui sont des crimes : faux par représentant de l’Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation (détails). Cette information est tue par les médias mainstream et n’a été divulguée que par des médias alternatifs. Mais le moment va venir où cela ne pourra plus être caché. Il apparaît probable que le pouvoir tente de fermer Pressibus pour que l’accès aux raisons qui ont conduit à l’ouverture de cette instruction soit supprimé. Il en va, évidemment, de la liberté d’expression dans notre pays, alors que la justice française a, en ouvrant cette instruction, a validé le contenu du dossier Pressibus et le titre de son introduction : « Ce n’est pas une rumeur mais un solide dossier« . Je rappelle que c’est en tant que généalogiste (amateur) que j’ai étudié ce dossier. J’ai eu de nombreux correspondants, nous avons mené une enquête citoyenne. |
Ainsi, davantage que je ne l’ai cru hier, le visuel de la vidéo diffusée sur GPTV, apparaît tout à fait pertinent (et Gabriel Attal, qui est cité en hypothèse, n’y est probablement pour rien du tout) :
Vous pouvez faire une copie-écran de ce message afin de le diffuser, au cas où une troisième censure intempestive se produirait.
Alain, 2 juillet, 8h 30 (débuté à 7h 40)
Ne plus me contacter à al***@*******us.org, mais à pl****@**ee.fr
Site rayé d’Internet : ce que l’Élysée vous cache sur le dossier Brigitte | GPTV
Diffusé en direct il y a 21 heures [12H30-13H30] L’ACTUALITÉ DU MIDI GPTV EN DIRECT 7J/7 🔴 DÉCOUVREZ L’UNIVERS GÉOPOLITIQUE PROFONDE 👉 https://voila.to/hub-gptv Le 29 juin dernier, le site pressibus.free.fr a été soudainement mis hors ligne. Ce portail représentait la base documentaire la plus complète concernant les zones d’ombre entourant l’identité de Brigitte Macron. L’hébergeur Free, dirigé par Xavier Niel, aurait agi suite à une injonction directe des autorités administratives. Cette offensive numérique semble liée à une récente émission sur GPTV. Tout porte à croire que les déclarations de Christian Cotten sur un prétendu relevé ADN détenu par Gabriel Attal ont précipité cette décision. Ce site avait acquis une dimension internationale en servant de source principale à l’enquête de la journaliste américaine Candace Owens. Pourquoi le pouvoir choisit-il la force administrative plutôt que le droit de réponse judiciaire ? Si les faits relatés sont infondés, pourquoi risquer un tel scandale de censure d’État ? Cette précipitation soulève une question cruciale : que contient réellement ce fonds documentaire pour effrayer à ce point le système en place ? Nicolas Stoquer revient sur cette censure d’État en direct sur GPTV.
Source : GÉOPOLITIQUE PROFONDE
le dossier Pressibus sur ce lien : http://toso2559.odns.fr/gen/trogneux/index.html

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