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Le chap. III de cet ouvrage remarquable, intitulé « Les hommes qui provoquèrent la Révolution française » (pages 57 à 72 ) jette une lumière crue sur les agissements de ceux qui, dans les coulisses, furent en réalité les vrais instigateurs de la Révolution française : la franc-maçonnerie (Mirabeau, le duc d’Orléans…) ainsi que la finance apatride, celle des Rothschild… que l’on voit toujours à l’œuvre avec l’affaire Epstein.
(Petit détail : Robespierre s’appelait en réalité Rubinstein)
Cette femme [Hanna Rothschild] a le cynisme de déclarer – pour affirmer la puissance et la considération dont jouissaient ses ancêtres – que rois et gouvernements ne faisaient pas la guerre sans le soutien de cette mafia, apatride autant que putride, pourvoyeuse de mort et de misère, qui bouffait à tous les râteliers et buvait le champagne dans le crâne des soldats morts en misant sur tous les belligérants en présence…
Les Rothschild et leur rôle dans les guerres
Hanna Rothschild s’est vantée de l’influence de sa famille. Évoquant Mayer Amschel Rothschild, elle raconte :
« C’est une histoire extraordinaire. Donc, il est né dans un endroit appelé Judengasse,(rue des juifs) qui était, en fait, un ghetto juif. Et la maison dans laquelle il vivait, quand il a finalement eu 13 enfants, n’avait que 14 pieds de large. Et il y vivait avec sa femme très, très dominatrice et incroyablement brillante, appelée Gutle. Il était déterminé à sortir de ce ghetto.
La nuit, le ghetto était fermé. On n’était pas autorisé à sortir. La rue était si étroite qu’elle n’était pas éclairée par le soleil. Il n’y avait pas d’eau courante. Pas d’égouts. Rien. Donc, tout ce que vous pouvez imaginer se passait dans cette rue. Et il n’est pas surprenant qu’il veuille en sortir. Et il a commencé une petite entreprise de pièces de monnaie, et ça se passait plutôt bien. Mais en fait, et c’est là que se trouve le lien avec l’héritage, sa force principale était d’envoyer ses cinq fils dans les capitales européennes de l’époque. Et ils ont, en fait, créé le premier système bancaire international. Alors que tout le monde travaillait auparavant dans différents pays ou différentes villes séparément, ces cinq garçons communiquaient entre eux, parfois avec des pigeons, et ils s’écrivaient en judendoch, qui était une sorte de dialecte yiddish-allemand. Et c’est pourquoi ils ont eu tant de succès.
Et cette foi absolue dans l’unité : vous devez rester ensemble, vous devez travailler ensemble, vous devez travailler au-delà des frontières, vous devez travailler selon les règles. Et d’ici 1789, lorsque le dernier est parti, et jusqu’en 1815, c’est-à-dire en très, très peu de temps, on disait qu’aucun gouvernement ni aucun roi ne songerait à faire la guerre sans le soutien des Rothschild. Ils étaient si incroyablement influents. »
Cela a-t-il vraiment changé ? Plusieurs éléments du dossier Epstein témoignent de l’influence toujours très puissante des Rothschild. ______________________________________________________________________
Epstein, la finance juive, le sionisme et la « race supérieure… »
Où l’on voit, dans ce remarquable entretien avec Stanislas Berton, que le crime organisé – dont Epstein fut la clef de voûte au service d’Israël – fait partie d’un ensemble où s’entremêlent :
– la finance juive,
– le sionisme conquérant et dominateur,
– la franc-maçonnerie juive (B’nai Brith, frères de l’alliance)
– un projet raciste eugéniste de type… nazi,
– le mépris, envers les non-juifs (goyim), distillé par ceux qui se croient supérieurs en vertu de leur seule appartenance au peuple élu.
S. Berton élargit son propos, dans sa conclusion, en abordant le problème eschatologique de la lutte entre le bien et le mal, entre la cité de Dieu et l’antre du Malin dont le mondialisme (Nouvel Ordre mondial) est l’incarnation démoniaque…
Dans le Faust de Goethe nous lisons le pacte signé par le docteur Faust avec Méphistophélès, incarnation du Démon : » Diene mir ùnd dann wird meine Seele ewig deine sein » (Sers moi-et mon âme sera tienne pour l’éternité )
Méphistophélès est l’incarnation que prend le diable pour rendre visite au docteur Faust. Plus qu’un mal tangible, il se distingue des autres formes que prend traditionnellement le Malin par sa personnification de la négation « Je suis l’esprit qui toujours nie ; et c’est avec justice :car tout ce qui existe mérite d’être détruit, il serait donc mieux que rien n’existât ».
Nous en voyons, avec l’affaire Epstein, la réalité atroce, les fruits empoisonnés tels que les sacrifices d’enfants, les orgies…, cette culture de mort que dénonçait St Jean- Paul II et qui est, sur cette terre, un avant-goût de l’enfer…
Si vous ne croyez pas en Dieu, croyez au moins à … Satan qui nous remet ici sa carte de visite : tels sont le message et la démonstration apportés par ce malheureux Epstein et ceux qui, en France, actuellement au faite du pouvoir, nous disent que « la Bête est là » avec un sourire gourmand…
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