Abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et reconnaissance de la liberté vaccinale

La lettre de la LNPLV mai 10, 2026

Image libre de droits Pexels – photo David Henry – 6436372

La pétition lancée par le Dr Denis Agret réclame l’abrogation des obligations vaccinales pédiatriques.

Le Dr Denis Agret porte une pétition devant les parlementaires :

Nous demandons solennellement à l’Assemblée nationale l’abrogation de toutes les obligations vaccinales pour les enfants“.

Dans un texte adressé à l’Assemblée nationale, un collectif français de citoyens, parents et professionnels de santé, mené par le Dr Denis Agret, demande la fin de la contrainte vaccinale pour les enfants en France. Ce document demande aux députés de revenir sur les législations successives, ayant renforcé le calendrier vaccinal obligatoire.

La demande d’abrogation vise particulièrement deux lois récentes :

  • L’extension de 2018 : La loi et le décret du 25 janvier 2018 qui ont fait passer le nombre de vaccins obligatoires de 3 à 11 pour tous les enfants nés à partir de cette date.
  • Les nouveaux décrets de 2024 : Le texte cible également le décret du 5 juillet 2024. Ce dernier impose, dès le 1er janvier 2025, les vaccinations contre les méningocoques de types B et ACWY.

ainsi que les vieilles obligations pour le DTP (diphtérie, tétanos et polio) qui datent des années 1930 à 1960.

Pour les signataires, cette démarche s’inscrit dans une volonté de restaurer la souveraineté des parents sur la santé de leurs enfants et de privilégier le consentement libre et éclairé.

Trois rapports officiels de l’ANSM (l’agence du médicament) montrent que les vaccins obligatoires chez les petits de moins de deux ans ont provoqué des effets graves. Parmi eux, on compte des décès, des maladies de Kawasaki (vascularites : inflammation des vaisseaux) et des cas où le vaccin n’a pas fonctionné : dans ces situations, des enfants ont été hospitalisés pour des infections graves comme des méningites à Haemophilus influenzae type B, des sepsis (dysrégulation de la réponse de l’organisme à une infection, affection potentiellement mortelle ), des ostéomyélites (Infection osseuse), ou des infections du sang, mettant parfois leur vie en danger.

Certains scientifiques et cardiologues s’inquiètent d’effets secondaires cardiaques (myocardites, vascularites) liés aux vaccins, y compris les plus courants. Selon eux, le manque de remontées sur les cas graves empêche les parents d’être bien informés.

En septembre 2023, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a procédé à un changement de classification important : la quasi-totalité des vaccins a été inscrite sur la liste des substances vénéneuses (toxiques, nocives, potentiellement cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction).

L’agence présente cette mesure comme une simple harmonisation administrative visant à encadrer la délivrance des vaccins, ou est-ce une façon de protéger les laboratoires en déplaçant la responsabilité vers les médecins qui prescrivent le vaccin ?

Tout acte médical nécessite l’accord libre et éclairé du patient (ou de ses représentants légaux).

Le texte demande à l’Assemblée nationale d’arrêter les obligations vaccinales et de laisser les parents libres de suivre les recommandations médicales.

Pour être examinée, une pétition doit recueillir un nombre significatif de signatures sur la plateforme officielle. Si le seuil est atteint, elle pourrait contraindre les législateurs à rouvrir le débat sur la politique vaccinale.

Données de sécurité des vaccins obligatoires pour les enfants vaccinés avant l’âge de 2 ans :

Nourrices assistantes maternelles condamnées pour homicide involontaire suite à des morts subites d’enfants :

L’Assurance Maladie met en place un nouveau système de bonus financiers pour les médecins traitants :

  • Une prime à l’acte : le médecin recevra 5 € de bonus chaque fois qu’il réussira à convaincre son patient/(client) de faire un vaccin.
  • Ce dispositif s’ajoute aux primes déjà existantes (environ 5 500 € par an en moyenne) versées aux médecins qui atteignent leurs objectifs de prévention (comme la vaccination contre la grippe).

L’Assurance Maladie espère réduire son déficit de 16 milliards d’euros, avec l’argument que prévenir coûte moins cher que guérir des maladies déclarées.

À titre informatif :

Page Facebook du Dr Denis Agret ici

NDLR :

  • Les éléments partagés sont fournis à titre purement informatif. Ils ne constituent en aucun cas un conseil médical ou juridique personnalisé.
  • Il est crucial de souligner que chaque situation est particulière. L’état de santé, le contexte médical spécifique et les antécédents de chaque individu nécessitent une analyse personnalisée avec un professionnel qualifié.
  • Les références législatives et les articles dans ces publications sont sous couvert de la juridiction française.

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Source : LNPLV

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