L’inceste sur bébés et petits enfants : la censure frappe la Commission parlementaire sur ce crime contre l’humanité – Jacques Thomet
Dans son dernier article, Jacques Thomet dénonce la censure médiatique qui frappe les travaux d’une Commission parlementaire sur l’inceste visant les bébés et très jeunes enfants, qu’il qualifie de crime contre l’humanité. Il y révèle l’indifférence des grands médias face aux solutions proposées par des expertes comme Myriam Pierson ou Sihem Ghars, et accuse l’Aide sociale à l’enfance (ASE) – qualifiée d’« État dans l’État » – de résister aux changements nécessaires pour protéger ces enfants.

La Commission parlementaire sur l’inceste des tout-petits est victime d’une censure totale par les grands médias français.
Un article de Jacques Thomet, publié sur son compte Linkedin.
Les révélations de cette Commission sur les horreurs commises sur des nouveaux nés sont occultées par les médias à l’heure où elles exigent une prise de conscience collective sur la nécessité de décisions immédiates pour y mettre fin.
Dans notre prétendu pays des droits de l’Homme et de la liberté d’expression, l’absence totale de couverture des travaux par les télévisions et journaux équivaut à une censure.
Mes publications dans les réseaux sociaux sur les riches interventions à la Commission sur l’Inceste ne sont reprises par aucun média. Par contre plus de 30 journalistes assistaient mardi à l’autre Commission sur l’audiovisuel public.
Le sauvetage des enfants des griffes de l’ASE n’intéresse pas la presse, alors que 100 000 petits n’ont rien à faire dans les foyers ou familles d’accueil de l’Aide sociale à l’enfance. Tous les principaux médias ont reçu en main propre mon dernier livre : « Les prédateurs – Enquête sur un rapt de 80 000 enfants » (disponible ici). Mon chiffre était volontairement minimaliste pour ne pas prêter le flanc à une critique quantitative. AUCUN n’en a fait mention depuis sa réception le 15 décembre dernier !
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Et pourtant que de découvertes et solutions proposées par les intervenants… Grâce à la pédopsychiatre (depuis quatre décennies) Myriam Pierson, on a découvert l’étendue de la méconnaissance chez les professionnels face aux violences sexuelles sur les bébés et tout petits enfants : « de nombreux médecins, éducateurs, magistrats, avocats, professionnels de crèches et hôpitaux ignorent tout de cette clinique, en sont sidérés, et avouent jusqu’à leur culpabilité d’avoir méconnu ces situations et donc de ne pas avoir protégé ces petites victimes en danger ! », a-t-elle constaté dans ses séances de formation en France depuis qu’elle est en retraite.
À la question de la présidente Maud Petit sur les solutions envisageables dans l’immédiat, la fondatrice du collectif « Incesticide », Sihem Ghars, a proposé à la Commission « de faire dès demain un signalement aux procureurs sur tous les cas d’infraction à la loi et de placements abusifs, pour les obliger à décréter dans les huit jours une OPP (Ordonnance de placement d’urgence) et à remettre les enfants concernés à leur parent protecteur ou à un tiers de confiance ».
Un tel coup de théâtre, de se concrétiser, bousculera les visibles réticences du pouvoir à engager un puissant aggiornamento de l’ASE, État dans l’État avec un budget de 13 milliards d’euros par an, dont certains éducateurs sont qualifiés de SS (services sociaux) par cette inlassable militante.
600 mamans « en demande de protection », réunies par Mme Ghars, seront reçues prochainement dans une salle par la Commission Inceste pour démontrer la force du mouvement en cours et exiger des prises de décisions immédiates.
Retrouvez Jacques Thomet sur Le Média en 4-4-2
par Yoann
Source : Le Média en 4-4-2
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