Elle s’appelait Camélia – L’éducation Nationale tue

Par Pierre Lefevre Le 21 janvier 2026

L’Éducation nationale l’a tuée !

Elle s’appelait Camélia.

Elle était rayonnante de beauté.

Elle avait 17 ans.

Quelques heures après avoir été convoquée par le proviseur de son lycée, elle s’est allongée sur les rails du RER B.

À partir de ce prénom, de ces mots, de cette mort, une question s’impose, et il ne s’agit plus d’émotion : que sont devenues nos institutions quand elles cessent de protéger les plus fragiles et participent, par leur brutalité ou leur lâcheté, à leur destruction ?

   Cet article n’est ni une tribune consensuelle ni le descriptif d’un fait divers révoltant de plus.    

   C’est une mise en accusation.

   Une mise en accusation des politiciens – de tous bords.

   Elle s’appelait Camélia, elle avait 17 ans.

   Elle ne demandait sans doute qu’une chose : vivre heureuse, aimer et être aimée tout en préparant son avenir.

   Le proviseur de son lycée, le lycée Honoré-de-Balzac à Mitry-Mory (Seine-et-Marne), l’a poussée au suicide – c’est nous qui l’affirmons.

   C’est dans l’après-midi du 13 janvier 2026, après avoir été menacée par le proviseur de son lycée, qu’elle s’est allongée – avec détermination – sur les rails du RER B, à la gare de Villeparisis-Mitry-le-Neuf, avant qu’une rame ne lui passe sur le corps.

   Camélia ne s’est pas suicidée seule, elle a été poussée à la mort par les propos d’un proviseur, agissant au nom de l’Éducation nationale – c’est nous qui l’affirmons.

La pourriture étatique française et ses politiciens s’acharnent à organiser et à provoquer le désastre économique et la mort partout où ils le peuvent.

   Ils ont imposé une vaccination obligatoire mortelle pour des nourrissons âgés de quelques semaines, alors même que leur système immunitaire n’est pas arrivé à maturité.

   Cette politique provoque des morts de bébés et des maladies chroniques graves, sans qu’aucune preuve sérieuse – en dehors des statistiques tronquées de Big Pharma et de ses obligés – n’ait jamais démontré la moindre protection réelle.

   Rappelons qu’en Europe, et d’après l’étude MDPI de 2024 actualisée et croisée avec les données de l’OMS, il y aurait 17 pays où aucune vaccination n’est obligatoire (Autriche – Chypre – Danemark – Espagne – Estonie – Finlande – Irlande – Islande – Liechtenstein (souvent inclus dans les analyses EU/EEE) – Lituanie – Luxembourg – Norvège – Pays-Bas – Portugal – Royaume-Uni – Suède). 

   Ils ont fait tabasser, gazer, emprisonner, éborgner et mutiler les Gilets jaunes, canal historique du 17 novembre 2018 – avant que ce mouvement ne soit récupéré par les islamogauchistes pour le compte de l’Éborgneur en chef, Emmanuel Macron.

   Ils ont fait assassiner des dizaines de milliers de personnes âgées dans les EHPAD, sans que cela n’émeuve ni les médecins, ni les personnels – y compris soignants – ni les dirigeants de ces structures, et encore moins les syndicalistes, les universitaires ou les élus locaux.

   Les dizaines de millions de malades et de morts provoqués par les injections à ARNm de par le monde

   Ils ont imposé le narratif d’une fausse pandémie de C19 – voulue par les mondialonazis, les cliques Obama–Biden–Clinton–Soros–Gates –, tout en faisant disparaître la grippe des statistiques, afin d’imposer à de nombreuses professions des injections obligatoires d’ARNm de Pfizer & Co.

   Ils ont fait cela en sachant pertinemment que ces injections provoquaient de nombreuses maladies chroniques, rapidement mortelles, des morts, des avortements et la mort de femmes enceintes.

   Ils ont jeté à la rue – et au suicide pour certains – les personnels soignants qui ont refusé de se faire injecter – ou d’injecter à leurs patients – leurs poisons à ARNm.

   Transformer nos enfants en chair à canon au nom de l’Agenda 2030 et de la dépopulation

   Le général d’armée aérienne, chef d’État-major des armées, Fabien Mandon, a déclaré, mi-novembre 2025, devant les maires de l’Association des maires de France – on se demande encore à quel titre – : « Il faut accepter de perdre nos enfants, de souffrir économiquement. »

   En France, l’Aide sociale à l’Enfance livrerait 20 000 mineurs aux proxénètes et elle protégerait les violeurs dans les foyers de l’Enfance

   Grâce à l’avocat Michel Amas – le seul parmi les 72 500 qui exercent cette profession d’auxiliaire de justice, et merci à lui – nous apprenons que l’Aide Sociale à l’Enfance livre 20 000 mineurs, qui, pour certains, se sont fait violer dans les foyers où ils sont placés par les juges pour enfants, aux proxénètes et sans que cela n’ait la moindre conséquence, ni pour les violeurs, ni pour les proxénètes.

   Comment ne pas se demander, vu l’ampleur du phénomène, s’il ne s’agit pas d’une industrialisation de la prostitution infantile mise en place avec la complicité de hauts responsables des services sociaux, de politiciens et de hauts responsables de la police et de la justice.

   Rappelons qu’avant d’être placés à l’Aide sociale à l’enfance, ces 20 000 mineurs ne se prostituaient pas, et que chaque placement rapporte aux dirigeants de cet État dans l’État entre 72 000 € et 120 000 € par an, et dont ils feraient pour partie ce qu’ils veulent et sans le moindre réel contrôle.

   Retenons qu’avant d’être placés à l’ASE, ces enfants ne se prostituaient pas.

   Tuer les faibles et les malades : la pourriture étatique française semble n’avoir plus qu’une obsession : celle d’administrer le désastre économique et la mort des Français – à toutes les étapes de leur vie…

   Dans cette tragédie que nous font subir les politiciens – tous bords confondus – en cette interminable fin de la macronie, la pourriture étatique passe à la vitesse supérieure pour massacrer le plus de monde possible :

   – En violant le code pénal, les députés ont voté à la majorité – avec des voix du RN – la loi de « l’aide à mourir », autrement dit, l’autorisation donnée à la corporation des tueurs en blouse blanche d’assassiner à volonté – sans que personne ne puisse s’y opposer – ceux dont ils considèrent qu’ils seront mieux six pieds sous terre.

   Les politiciens sénateurs vont faire de même.

   Le proviseur du lycée Honoré-de-Balzac à Mitry-Mory s’est-il pris pour un membre de la confrérie des tueurs en blouse blanche et a-t-il considéré que Camélia serait mieux six pieds sous terre qu’à rêver au bonheur de vivre comme on le fait à son âge ?

   Vu le climat général mortifère que fait régner sur notre pays cette pourriture étatique, ne sommes-nous pas en droit de nous poser la question, puisque – en principe – on a affaire à un expert, à un pédagogue qui n’ignore rien de la très complexe psychologie et de la fragilité des adolescentes de cet âge.

   Le syndrome du Royaume Uni ?

   Il se raconterait parmi certains lycéens qu’elle avait été prise pour cible par un groupe de musulmanes porteuses du voile, et qui n’auraient pas toléré qu’elle se permette d’avoir une vie amoureuse avec un Français de souche, blanc et non musulman.

   Si c’est le cas, on imagine très bien ce qu’a pu lui tenir comme propos ce proviseur avant de lui promettre une sanction disciplinaire : « tu inventes, tu es raciste, tes propos sont islamophobes, ce n’est pas tolérable venant de ta part… »

   Ce serait donc comme au Royaume-Uni sous Starmer : on ne doit jamais reprocher quoi que ce soit à des musulmans délinquants ou criminels – au Royaume Unis, les cliques à Starmer ont protégé de toute poursuite pénale les gangs de Pakistanais qui auraient violé jusqu’à 250 000 préadolescentes…

   D’ailleurs, Yona Fadda, 20 ans, courageuse militante du groupe de défense des femmes, Némésis, aurait été mise en garde à vue par la police de Lons-le-Saunier (Jura) pour avoir déclaré sur la voie publique « L’islam radical en France représente une menace pour les femmes ».

   Nous devrons supprimer l’Éducation nationale et l’Aide sociale à l’Enfance

   L’Éducation nationale est non seulement devenue une fabrique à crétins, mais tout comme l’Aide sociale à l’Enfance, elle est également devenue un centre de maltraitance de la petite enfance, de l’enfance, de la préadolescence et de l’adolescence.

   Ne serait-il pas temps de considérer ces institutions comme criminelles ?

   Ne devront-elles pas être supprimées et leurs fonctionnaires – tous – interdits d’exercer des professions ayant un lien, aussi ténu soit-il, avec l’instruction, l’éducation, la petite enfance, l’enfance, la préadolescence et l’adolescence ?

   Cela sera possible dès que le chaos paroxystique qui s’annonce nous permettra de chasser – et même de pourchasser (politiquement), jusque dans les chiottes – les politiciens actuels, tout en adoptant une nouvelle Constitution.

   Nouvelle Constitution dont nous allons régulièrement mettre des propositions sur notre site, dès qu’il sera remis en ligne en toute sécurité pour nos données.

« Je t’aime et t’es la meilleure maman du monde »

   Une heure après avoir été convoquée par ce proviseur, Camélia laisse des messages à sa maman, à 16h43 : « Ils ont dit que c’est moi la fautive et que j’aurai une sanction disciplinaire. Je t’aime de tout mon cœur. Je suis en cours, je te rappelle après (…) Il a dit que je me victimise ».

   À 16h46 : « En tous les cas je t’aime et t’es la meilleure maman du monde ».

   Ce seront les derniers mots de Camélia.

Pierre Lefevre

Co-fondateur

Libre Consentement Éclairé

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