Victimes de l’ASE et hypocrisie d’État !
Il y a quelques jours, l’avocat marseillais Michel Amas dénonçait l’hypocrisie des gens qui nous gouvernent à propos de la société chinoise Shein et ses poupées pro-pédophiles alors même que d’autres sociétés font de même dont l’une française alors même que 20 000 mineurs confiés à l’ASE sont victimes de prostitution sans que les autorités ne s’en émeuvent.
Exemple concret avec ce témoignage d’une gamine de 11 ans qui ne connaissait même pas le mot prostitution.
Scandale à Marseille : le témoignage bouleversant d’Inès, 11 ans, forcée à la prostitution dans un foyer de l’ASE

Une emprise méthodique
Dissimulée par un floutage, Inès décrit avec une froide lucidité son entrée dans l’enfer. À peine installée dans le foyer marseillais, une adolescente plus âgée l’aborde. Les menaces succèdent aux propositions : se prostituer ou « avoir des problèmes ». Emmenée de force dans un appartement près de la gare Saint-Charles, droguée et livrée à des inconnus, la fillette subit, tétanisée. Lorsqu’elle ose avouer son âge et son statut de victime à un client, sa détresse se heurte à un cynisme absolu : « C’est pas mon problème. » Elle évalue à plusieurs dizaines le nombre d’hommes l’ayant exploitée. Inès affirme n’avoir jamais entendu le terme « prostitution » avant son placement et dénonce l’ambiance de non-droit régnant dans l’établissement : sorties libres, recrutement interne et impuissance assumée des éducateurs.
La faute indéniable de l’institution
Cette affaire n’est pas un cas isolé, mais la manifestation d’un effondrement systémique. Me Michel Amas, avocat marseillais représentant des dizaines de victimes, emploie des mots sans équivoque : il dénonce un « réseau de pédophilie » et accuse directement le département des Bouches-du-Rhône, présidé par Martine Vassal, de délaisser ses obligations. « Aucun enfant dont nous avons la défense n’a été protégé », martèle-t-il. Sa stratégie est claire : requalifier ces disparitions en simples « fugues » pour éluder toute responsabilité. Dès avril 2025, des recours pour faute lourde ont été déposés contre plusieurs départements, visant notamment Martine Vassal, déjà condamnée pour des manquements antérieurs. Un rapport alarmant estime à 15 000 le nombre de mineurs prostitués en France, majoritairement issus des rangs de l’ASE.
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Le mur du silence et la colère
L’onde de choc provoquée par ce témoignage se propage au-delà des prétoires. Les réseaux sociaux s’enflamment, sommant la secrétaire d’État chargée de l’Enfance, Sarah El Haïry, d’agir. Les associations exigent des comptes. En face, le silence du département des Bouches-du-Rhône est assourdissant. Les justifications habituelles – contraintes budgétaires, moyens insuffisants – sont brandies en coulisse, tandis que la Justice reconnaît son impuissance face à un phénomène nécessitant des outils législatifs renforcés.
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L’exigence d’un sursaut national
Le drame d’Inès incarne une tragédie structurelle : la proie facile pour des réseaux criminels que constituent les enfants placés. Les experts plaident pour un contrôle drastique des foyers, une formation adaptée des équipes éducatives et une synergie effective entre les acteurs judiciaires, policiers et sociaux. Alors que les procédures judiciaires s’accumulent, cette affaire pourrait contraindre l’État à une réforme en profondeur d’un système qui, trop souvent, broie ceux qu’il devrait préserver.
par Yoann
Source : Le Média en 4-4-2
Bonjour à tous.
Après une première rencontre fructueuse à la salle municipale au Teil( 07 Ardèche) le 25 Octobre 2025 sur le thème du harcèlement scolaire, des violences dans les écoles, les collèges, les lycées, nous vous proposons de nous retrouver ce samedi 15 Novembre. Ce sera à la salle du presbytère protestant 1, rue de l’Hôtel de ville, au Pouzin( 07, Ardèche), de 14h30 à 15h45.
N’hésitez pas à venir nous rejoindre. Nous sommes tous concernés.
Chris et Cathy, grands mères en action.
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