Salauds de pauvres

« L’Enfer »
Détails latéralisés du panneau de droite de l’huile sur bois « Le Jardin des délices »
de Hieronymus van Aken, dit Jérôme Bosch (vers 1450 – 1516)
Titre original néerlandais : « De tuin der lusten »
Musée du Prado – Madrid
Salauds d’apprentis, salauds de gueux, salauds de malades !
Ils se disaient adversaires, porteurs de projets politiques que tout opposerait : ils se sont unis.
Gauche, droite, écologistes et centristes : tous ont pactisé pour éviter la censure du gouvernement Lecornu – et, surtout pour ne pas retourner aux urnes, de crainte – très justifiée – de perdre leurs sièges et leurs privilèges.
Résultat : les pauvres, les gueux, les malades, les apprentis, entrepreneurs, salariés et les retraités du privé vont trinquer, pendant qu’ils continueront de s’empiffrer comme jamais, en augmentant impôts et taxes et en diminuant les prestations sociales, pourtant payée par les mêmes entrepreneurs, salariés et les retraités du privé.
Salauds d’apprentis : vous allez payer pour nos indemnités d’élus !
On commence par ceux qui travaillent dès l’adolescence.
Avant 2025, les apprentis bénéficiaient, pour leur salaire, d’importantes exemptions de cotisations sociales et de contribution sociale généralisée (CSG), si bien que leur salaire net approchait leur salaire brut.
Depuis 2025, cet avantage a déjà été raboté : la part de leur salaire qui dépasse 50 % du SMIC brut (environ 900 €) est désormais assujettie aux cotisations salariales et à la CSG.
Les politiciens qui ont pactisé pour sauver leurs privilèges proposent d’aller plus loin : supprimer entièrement cette exemption, ce qui ferait encore baisser le salaire net des apprentis pour financer les privilèges des élus.
Salauds de gueux : une taxe à 50 € le petit colis !
Puisqu’ils ont réussi à répandre toujours plus la misère, ils la taxent.
Vous n’avez pas les moyens de vous payer une robe à 40 € en boutique, que vous trouvez à 7 € sur Shein ? Salaud de gueux !
Pour remédier à cette outrecuidance des gueux que nous sommes à leurs yeux, Philippe Juvin, député Les Républicains, élu de la 3ᵉ circonscription des Hauts-de-Seine, a trouvé la solution : « Je ferai une proposition sur une taxe à 50 € le colis. »
Cette phrase – documentée, filmée, assumée – n’est pas une rumeur : elle révèle la véritable mentalité de caste prédatrice et parasitaire des politiciens qui vivent en parasites de nos impôts, taxes, et autres prélèvements obligatoires.
La pauvreté qu’ils généralisent devient un motif d’imposition et de taxation
Mais empêcher les gueux de porter autre chose que des guenilles ne leur suffit pas : deux cent mille d’entre eux, qui étaient jusqu’à présent exonérés d’impôt sur le revenu, ne le seront plus – non pas parce qu’ils s’enrichissent, mais parce que les politiciens refusent de toucher à leurs privilèges de caste.
Et ils appellent cela la justice fiscale.
Salauds de survivants, salauds de malades !
Vous survivez malgré leurs « vaccins » à ARNm ?
À leurs piqures de Rivotril® dans les EHPAD ?
À la bouffe remplie de saloperie qu’ils autorisent – sans parler des œufs et poulets ukrainiens non-soumis aux droits de douane ?
Aux chemtrails ?
Mais, comme quatorze millions de Français, vous êtes désormais dépendant de Big Pharma, car atteint de maladies chroniques graves : cancers, maladies auto-immunes, asthme, diabète, etc.
Alors payez d’être en vie et malade !
Vous êtes obligé de payer une mutuelle hors de prix en plus de ce qu’ils vous volent sur votre salaire pour financer le déficit abyssal de la Sécurité sociale (plus corrompue comme organisation, il n’y aurait pas en France), eh bien, salauds de survivants, salauds de malades, vous payerez le double !
La franchise médicale double : transport sanitaire 8 €, consultation 4 €, boîte de médicament 2 €.
La boite de Doliprane® vendue à 2,18 € ne sera plus remboursées que sur la base de 0,18 € – bravo les artistes !
Dans son article sur le paracétamol du 29 juillet 2024, « Le Monde » signale que 538 millions de boîtes de paracétamol – tous produits confondus – ont été vendues en France en 2023.
En se basant sur ce chiffre, les politiciens se mettent dans la poche plus d’un milliard d’euros.
Et pour appauvrir encore un peu plus les malades, afin qu’ils finissent par cesser de se soigner, ces mêmes politiciens veulent ajouter une taxe de 2,05 % sur les mutuelles, qui la répercuteront aussitôt sur les cotisations.
Pendant ce temps : ils s’enrichissent encore plus sur notre dos
Pendant qu’ils s’arrangent pour que les pauvres soient encore plus pauvres, les « élus » s’offrent de nouveaux trimestres de retraite sans cotiser – un privilège dont aucun salarié du privé ne peut rêver, et qui leur permet d’engranger, au titre de « mandats exercés », des droits équivalents à des années de labeur ordinaire.
Ils appellent cela le « renforcement du statut de l’élu local »
Mais, en réalité, il s’agit du renforcement de leurs privilèges exorbitants, du renforcement d’un système politique qui ne produit rien – sinon de l’insécurité et de la pauvreté –, ne crée rien – sinon des taxes, des impôts et des lois qui garantissent les monopoles des milliardaires, lesquels financent aussi les politiciens.
Un système fermé, qui s’auto-reproduit en pompant le revenu de ceux qui s’épuisent dans le privé.
Sous prétexte de « protéger les maires », ils protègent leurs carrières : celles de parasites inutiles, qui inventent des normes et des obligations pour justifier leur existence, ruinent les habitants et défigurent les villes – comme à Paris ou à Grenoble, où la saleté, l’insécurité et la laideur s’imposent désormais chaque jour davantage.
Les gueux et les serfs avaient plus de libertés de revenus sous l’Ancien Régime
Les « élus » s’arrogent des privilèges que les nobles de l’Ancien Régime n’auraient même pas osé s’octroyer.
Avec les politiciens d’aujourd’hui, c’est la République transformée en rente de situation pour ces « élus », la représentation politique en corporation toute-puissante, et la fonction publique en capital héréditaire.
Avec eux, chaque mandat devient un capital, chaque fonction une assurance-vie, chaque vote une marchandise négociable entre membres de la caste.
Le peuple, lui, n’a que le droit d’être saigné pour ces « élus » et de leurs obligés qui s’empiffrent comme jamais sur son dos.
C’est cela, désormais, la solidarité nationale : tout pour les politiciens, mais les fonctionnaires éborgneurs pour les gueux
Au même moment, où ils réduisent le pouvoir d’achat des entrepreneurs, salariés et retraités du privé, des apprentis, des malades et des pauvres, les indemnités des « élus » progressent discrètement : une délibération ici, un amendement là, un décret d’ajustement « technique » ailleurs – l’art consommé de se voter des hausses de leurs revenus sans jamais prononcer le mot, devenu pratique courante.
Les caisses publiques sont exsangues ? Qu’importe : on prélève encore un peu plus sur les soins des malades, sur les apprentis, sur les revenus des gueux, sur les petits colis qui leur permettent de ne pas être en guenilles.
Et qu’ils ne songent surtout pas à manifester leur mécontentement dans la rue !
Le nouveau ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez – qui joua avec zèle et constance le rôle de kapo de l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, Emmanuel Macron – veille : à la moindre alerte, il lâchera ses chiens, ces fonctionnaires éborgneurs qui protègent la tranquillité des politiciens, de leurs biens et de leurs familles.
Et pendant que Paris organise le racket des pauvres, la Commission européenne prépare la guerre à la Russie – la date est fixée : 2030, comme l’Agenda du même nom.
Le 16 octobre 2025, Ursula von der Leyen déclarait, d’un ton que nul n’a jugé inquiétant : « L’Union européenne doit être prête pour la guerre avec la Russie d’ici 2030. »
Cinq ans pour transformer le déficit en effort de guerre.
Cinq ans pour faire oublier que l’ennemi, avant d’être russe, est intérieur – l’ennemi, c’est la paupérisation générale, savamment organisée par des politiciens qui vivent de la misère qu’ils organisent et entretiennent.
Cinq ans pour militariser un continent ruiné et envoyer les enfants des gueux européens et Blancs se faire exterminer au nom d’un plan de dépopulation mondiale, conçu par les milliardaires mondialistes et sanctifié par l’Agenda 2030, ce programme qui prétend sauver la planète en commençant par déblanchir l’Europe.
L’ennemi, ce ne sont pas les Russes – ce sont les politiciens français
Car pendant que ces politiciens rêvent de chars et de drones – à cause d’eux, uniquement à cause d’eux – quatorze millions de Français vivent avec une maladie chronique, dix millions sont sous le seuil de pauvreté, et des millions d’autres paient pour un État qui n’assure plus rien – ni la sécurité, ni la santé, ni la vérité.
Ainsi va la France made in « Pourriture étatique » : celle où l’on double les franchises médicales et où l’on rabote les retraites des salariés du privé, mais où l’on augmente celles des parlementaires et des élus locaux en les dispensant de cotisation ; celle où l’on taxe les pauvres pour financer les budgets militaires ; celle où l’Agenda 2030 impose, en sous-main, la préparation à la guerre contre la Russie.
Guerre et pauvreté : c’est leur programme, c’est leur promesse
Si selon Jean-Baptiste Colbert (ministre et contrôleur général des finances de Louis XIV – 1619-1683), « L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris. », ce qui revient à dire qu’il faut plumer le contribuable, mais de manière indolore et consentie, dans la droite ligne du « Discours de la servitude volontaire » publié par La Boétie un siècle plus tôt.
Tout en ménageant les milliardaires – qui, en France, ne le sont que grâce à des monopoles et des licences octroyés par les politiciens –, ils veulent rendre les pauvres encore plus pauvres et les malades encore plus malades.
Ils veulent également accélérer la dépopulation et favoriser le grand remplacement des Européens de souche en provoquant une guerre insensée contre la Russie.
Comptent-ils sur l’immigration de masse venue d’Afrique et d’Afghanistan pour remplacer les morts ?
Des responsables ukrainiens évoqueraient déjà la nécessité de faire venir en Ukraine des millions d’Africains et d’Afghans, si l’on en croit l’interview de Volodymyr Paniotto – directeur général du Kiev International Institute of Sociology – publiée dans le magazine ukrainien Focus du 5 octobre 2024.
Il y évoque, à titre d’hypothèse, de futures migrations « en provenance de pays moins développés, notamment d’Afrique et d’Afghanistan ».
Toutefois, pour faire passer la pilule auprès des Ukrainiens, il précise qu’il serait préférable de faire revenir d’abord les Ukrainiens partis à l’étranger, l’intégration de migrants étrangers étant longue et coûteuse.
Quant au nombre, si l’on en croit ses propres chiffres : sans compter les Ukrainiens morts au combat, huit millions auraient quitté le pays, dont près de deux millions réfugiés en Russie.
Mais ces exilés voudront-ils vraiment revenir s’installer dans un champ de ruines, pour reconstruire un pays qu’ils ont fui afin de ne pas mourir pour des politiciens corrompus qui voulaient les transformer en chair à canon, au nom de la CIA de Joe Biden et de la Commission européenne présidée par Ursula von der Leyen ?
Rendre plus pauvres les pauvres, plus malades les malades et faire la guerre à la Russie : ce sont les trois astuces qu’ils ont trouvées pour s’assurer la réussite de l’Agenda 2030 et de son merveilleux slogan « Vous n’aurez rien, mais vous serez heureux. »
Précisons que, dans leur esprit, le « vous n’aurez rien », c’est pour les gueux que nous sommes à leurs yeux, mais le « vous serez heureux », c’est pour eux.
Puisque j’ai cité La Boétie, ne devons-nous pas conclure, comme lui, que toute oppression repose sur le consentement des opprimés – ce que nous avons constaté, avec effroi, lors de la fausse pandémie de C-19 ?
Quelles leçons devons-nous en tirer pour vaincre les tyrans qui nous dirigent et mettre à terre le système qu’ils ont bâti sur des servitudes volontaires ?
Car c’est bien là que nous conduit leur monde – vers le panneau de droite du « Jardin des délices » de Jérôme Bosch, celui que le peintre appelait l’Enfer : un univers de damnés où les corps suppliciés ne savent plus s’ils brûlent ou jouissent, où la confusion du bien et du mal achève ce que la peur et la corruption ont commencé.
Nous y sommes presque : une France qui a renoncé à la vérité, à la prospérité et à la sécurité et qui se damne en silence, consentante, pour quelques miettes…

Pierre Lefevre
Co-fondateur
Source : Libre Consentement Éclairé
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