Villenouvelle. Expo : le gendarme de 1880 à nos jours

Richard Lafont bichonne ses uniformes de gendarmes depuis une vingtaine d'années./Photo DDM, L. G

Richard Lafont bichonne ses uniformes de gendarmes depuis une vingtaine d’années./Photo DDM, L. G

Ce dimanche de 8 heures à 19 heures sous la halle, Richard Lafont fera profiter les promeneurs dominicaux de sa collection dédiée aux costumes et aux accessoires de gendarme. Avec plusieurs centaines de pièces authentiques exposées Richard revient sur son parcours de collectionneur.

 

Quand avez-vous débuté cette collection ?

 

A l’âge de 17 ans j’ai commencé par collectionner les insignes militaires puis vers 19 ans on m’a offert mon premier insigne de gendarmerie celui de la 2 e légion de gendarmerie mobile de Berlin. Aujourd’hui j’en compte plus de 300 et il ne me manque que quelques pièces d’ambassades : Tchad, Cambodge et Madagascar…

 

Et les uniformes d’où vient cette passion ?

 

Tout a débuté il y a une vingtaine d’année quand un maréchal des logis chef m’offrait ses effets. Ce don a été l’élément déclencheur. Aujourd’hui je possède près de 80 uniformes tous authentiques et qui ont été portés par des gendarmes. Le plus ancien est celui du gendarme à cheval qui date de 1880.

 

Quel est celui qui vous tient le plus à cœur ?

 

Sans hésiter je pense à celui que ma mère m’a offert avec ses économies. C’est le garde républicain d’infanterie il date de 1930. J’ai aussi un pincement au cœur en pensant à celui qui m’a été donné récemment par la veuve d’un gendarme décédé accidentellement. Ce geste m’a bouleversé.

 

Pourquoi exposer aujourd’hui tous ces joyaux ?

 

C’est mon épouse Ghilaine qui m’a fait la surprise d’organiser l’an dernier ma première exposition. Dimanche ce sera la seconde et j’en suis ravi même si cela représente près de 4 mois de travail. Mais comment concevoir une collection s’il elle n’est pas partagée par le plus grand nombre. Il ne faut pas être égoïste de ce que l’on possède.

 

Comment se présentera votre exposition ?

 

Nous allons occuper tout l’intérieur de la halle avec les uniformes et de nombreux accessoires sous vitrine (menottes, bicorne, gamelle, képi, casque, procès verbaux de gendarmerie datant du XIXème siècle…). Il y aura aussi la présence d’un stand de recrutement de la gendarmerie nationale pour faire le lien avec l’actualité et à l’extérieur la moto et la Mégane du peloton autoroutier.

Source : La Dépêche

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