Vidéoprotection : Les gendarmes ont accès aux images en temps réel

Romilly-sur-Seine – Les gendarmes de Romilly, rue de La Boule-d’Or, ont désormais accès aux images délivrées par les caméras de vidéo-surveillance

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« Nous étions de plus en plus sollicités par les gendarmes qui voulaient avoir accès à certaines images, reconnaît Jacques Beaujean, adjoint à la sécurité. Grâce à cette convention passée entre la commune et l’État, le déport des images vers la gendarmerie va permettre une réactivité plus appropriée aux situations d’urgence. » Une analyse partagée, hier matin, par le capitaine Piffre, commandant la communauté de brigades de Romilly. « Le déport des images vers la gendarmerie va nous permettre une réactivité plus appropriée aux situations d’urgence, notamment pendant la nuit. » Depuis 2011, ce sont 22 caméras qui ont été implantées sur l’ensemble de la ville. La conséquence d’une politique sécuritaire assumée par la majorité municipale et son maire, Éric Vuillemin, convaincu de l’efficacité de ce dispositif et des efforts qui doivent être engagés contre la délinquance et les incivilités en milieu urbain. Cette surveillance par vidéoprotection va s’accentuer ces prochains mois puisque la commune a décidé d’installer onze nouvelles caméras en ville.

Un dispositif qui va grandissant

Dès cette année, une tranche ferme de sept nouvelles caméras sera implantée sur la Chaussée de Sellières, à proximité de la Maroquinerie de Champagne ; sur le parking Pascal-Henrion ; sur la place du Campus, à proximité du lycée Joliot-Curie ; près de l’avenue Joseph-Marie-Jacquard, à proximité de l’entreprise Gusiée, près de la centrale à béton et de l’entreprise Batig. En 2014, une nouvelle tranche conditionnelle est prévue au carrefour de la rue Jean-Jaurès et de la rue Lincet, à proximité du nouvel établissement de l’Apajh et de la future piscine municipale ; rue Mignonnette, près du groupe scolaire ; rue Jean-Moulin, à proximité de la future maison de santé avenue Pierre-Brossolette, à l’angle de la RD 619, près de la salle des fêtes municipale. Le renvoi d’images vers la brigade de gendarmerie pourra être activé à tout moment de façon permanente ou temporaire, et répondre ainsi aux besoins des enquêteurs dans les meilleurs délais en sachant que toute demande d’extraction d’images par les gendarmes devait faire l’objet d’une réquisition judiciaire. Et les Romillons dans cette histoire ? Ils sont partagés sur la méthode, hésitant entre un sentiment de sécurité et l’impression d’être espionné. Pas de quoi mettre à mal la sérénité des élus de la majorité municipale qui n’ont jamais caché leur prédilection pour une surveillance accrue de l’espace public.

Source : L’Est-Eclair

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