UPNI – Communiqué n°3 : Du nouveau sous le soleil !!

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« Du rapprochement d’époux au déplacement d’époux”

Celles et ceux qui ont connu les pires difficultés à l’occasion d’une demande de mutation conjointe apprécieront les lignes qui suivent.

Comme nous l’évoquons depuis quelques publications (Communiqué 1 et Communiqué 2), un fameux secrétaire général d’un syndicat d’officiers majoritaire, aux valeurs supérieures auto-proclamées, négocie en ce moment même un reclassement aux conditions étrangement favorables, pour ne pas dire anormalement favorables.

Retour sur investissement, ou reconnaissance de qualités et de compétences universellement transversales puisque susceptible d’être affecté dans une Direction pour laquelle il n’a aucune compétence.
Il semble que l’administration s’accommode de ce déficit technique et fasse un choix que l’on peut taxer d’opportuniste.

Mais ce n’est pas tout.

Il se trouve que ce monsieur est l’heureux époux d’un autre officier également Commandant Divisionnaire.

Craignant probablement une solitude administrative pesante et démoralisante, il a tout simplement obtenu la création pure et simple d’un poste en tant qu’adjoint au chef d’état-major de la Circonscription de Sécurité Publique (#CSP) de #Papeete.
Sachant que ce poste est déjà occupé, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une affectation en surnuméraire.
Les esprits chagrins y verraient presque la création d’un emploi fictif. Mais laissons ces suppositions aux esprits malveillants.

Au passage nous nous permettons d’adresser à cet heureux couple toutes nos félicitations car la mutation de l’épouse de ce secrétaire général vient d’être validée ce 20 janvier 2020 par la signature d’un article 25, qui, comme chacun sait, est une mutation dérogatoire justifiée par des conditions ou circonstances exceptionnelles. Il s’agira pour cette dame du troisième article 25 dont elle aura bénéficié dans sa carrière.

En l’espèce, cette décision est illégitime pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, l’article 25 peut être décidé pour des raisons de service. Lesquelles ?
Sachant que la mutation ne prendra effet qu’au mois de juillet 2020. Le poste étant déjà pourvu, il n’y a strictement aucune nécessité de service.

De surcroît, son époux, Monsieur Jean-Marc BAILLEUL, est toujours en poste auprès de la DRCPN. De ce fait il s’agirait d’un article 25 par anticipation, ce qui n’a aucun sens en matière de règles de gestion.

Un article 25 à effet différé sur six mois, c’est du jamais vu !!

Le Syndicat des Cadres de la Sécurité Intérieure (#SCSI), filiale #Police de la #CFDT, par la voix de son secrétaire général, s’est toujours fait l’ardent défenseur d’une nomenclature juste et efficace. A l’évidence, les discours ne concernent que… « les autres ».

Nous invitons donc fortement les personnels lésés par cette décision aberrante et uniquement fondée sur le “bon plaisir” à exercer toutes les formes de recours au motif que cette affectation est non seulement infondée mais que de plus elle handicape fortement le fonctionnement normal d’un service.
Faire plaisir aux copains a une limite qui est celle du bon sens et de la bonne gestion d’un service.

Nous nous trouvons devant un cas caractéristique d’une République de connivence et de petits services rendus.

N’étant jamais mieux servi que par soi-même, il a donc été fait usage d’une certaine influence de position pour que la procédure dite « de rapprochement d’époux » soit allègrement métamorphosée en celle de « déplacement d’époux ».

Cette pirouette magique enjambe toutes les règles de gestion et de bon sens. Celles qui sont justement imposées à tous les membres de l’administration policière.

En conséquence, nous demandons à ce que soit adoptée une jurisprudence administrative qui pourra être dite “jurisprudence Bailleul” dont chacun pourra légitimement bénéficier.

Nul doute qu’un syndicaliste de cette trempe ne fasse profiter l’ensemble de ses adhérents d’une mesure aussi favorable. Il n’y aurait d’ailleurs aucune raison pour qu’il n’en soit ainsi.

Les recours contentieux qui ne manqueront pas de suivre pourront valider cette hypothèse et ce cas de figure surréaliste.

Les règles et les valeurs sont pour tous, l’administration et quelques profiteurs devront avoir ces principes en tête.

A cela, il convient d’ajouter des avantages pécuniaires non négligeables auxquels nos impétrants n’avaient peut-être pas songé (là c’est de l’humour).
En effet, les salaires cumulés de deux officiers aux grades sommitaux avoisinent les 20.000 euros, le tout accompagné d’avantages fiscaux fort attractifs. Mais nous ne doutons pas que ces basses considérations ne sont pas entrées en ligne de compte dans le calcul de nos pigeons voyageurs.

On peut donc faire la morale et la leçon à la terre (policière) entière et s’exonérer de toutes règles de gestion, dès lors que l’intérêt personnel entre en jeu.

Cela dit, le monoï et les crèmes protectrices sont hors de prix sous les cieux tahitiens, ceci expliquant peut-être cela.

On peut aussi comprendre la grande, la très grande discrétion de ce syndicat dès lors qu’il s’agissait de monter au créneau contre un gouvernement qui brade le service public et les valeurs qui s’y rattachent.

Reconnaissons que cela n’est pas glorieux !!
Nous y reviendrons.

Mais comme disait un certain, Papeete vaut bien une messe et des renoncements en rase campagne.

@#Castaner @#Nunez @#DGPN @#syndicatsdepolicemajoritaires

#UPNI #MPC63 #COLLECTIFS #CLIP #CAPIDF
#POLICENATIONALE #MAGOUILLESETCIE

Source : 

https://www.facebook.com/PECnational/posts/2597888283784014

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