Une gendarmerie dans l’ancienne piscine ?

L’ancienne piscine municipale pourrait accueillir de nouveaux bâtiments pour les gendarmes. Des études et tractations sont en cours.

L’ancienne piscine municipale pourrait accueillir de nouveaux bâtiments pour les gendarmes. Des études et tractations sont en cours. (Photo S. B.)

Le Conseil municipal du mardi 21 mai a réuni 13 élus autour du maire, Michel Holmière. Plusieurs délibérations ont été adoptées. En premier lieu, la médiathèque verra prochainement son règlement intérieur réactualisé. Celui-ci devra être signé par tous les inscrits. Ce changement intervient afin d’éclaircir l’utilisation des ressources numériques et le prêt de livres.

De leurs côtés, les associations castillonnaises ayant remis un dossier de demande recevront la première partie de leur subvention annuelle ; la seconde étant versée en septembre. Total des sommes attribuées : 92 212 euros.

Les remplaçants En raison de la récente démission de l’élue Florence Jost (lire le journal « Sud Ouest » du 1er avril), il fallait procéder à son remplacement aux comités du Centre communal d’action sociale et à la commission paritaire du marché. Au CCAS, Mme Mazière occupe désormais le siège de Florence Jost.

Pour la deuxième instance, son remplacement a été reporté suite au refus de la nomination de Philippe Lefèvre.

Gendarmerie ou parking Depuis l’ancienne municipalité, la construction d’une nouvelle gendarmerie sur la commune occupe des temps de réflexion et de paroles. Un projet qui revient à l’ordre du jour et qui doit faire l’objet d’une réponse de la direction de la gendarmerie nationale.

Le maire a sollicité l’avis de principe du Conseil municipal sur l’éventualité de recevoir les brigades de Castillon et Saint-Émilion dans des bâtiments neufs construits sur l’actuel terrain de la piscine désaffectée, en face du champ-de-foire. « Nous disposons enfin d’un terrain parfaitement opérationnel, situé en centre-ville et validé suite à la visite du commandant de la compagnie de Libourne, Stéphane Procédès » précise Jacques Breillat, 1er adjoint. Un ensemble qui accueillerait 19 gendarmes avec 20 logements, 260 m² de bureau et autant de local technique.

L’adjoint Jean-Marc Lachaize a clamé son opposition sur cet accord de principe. « Je ne ressens pas une volonté de véritable concertation. Je pense qu’il serait bon de proposer d’autres terrains, ou d’envisager le souhaitdes autres communes alentours d’assurer les services et la sécurité » a-t-il expliqué.

Jacques Breillat souligne qu’il est préférable pour la commune de conserver sa gendarmerie et de créer des logements pour faire rentrer des recettes fiscales plutôt que de faire un parking comme proposé par Jean-Marc Lachaize. Selon le 1er adjoint, la véritable question posée est de « savoir si la commune veut vraiment conserver sa gendarmerie ou la voir partir en périphérie. Dans tous les cas, la concertation aura lieu avec les habitants puisqu’il faudra modifier le PLU ».

Après accord de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), le dossier devra faire l’objet d’un travail technique pour définir le plan de financement.

Pour conclure, la mise en place du rappel à l’ordre par le maire dans le cadre des actions sur la zone de sécurité prioritaire (ZSP) sera renforcée par la concertation du procureur de la République. Il s’agit de donner plus de moyens au maire, dans le cadre de ses pouvoirs de police, pour lutter contre les incivilités et les comportements indélicats.

Source : Sud-Ouest

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