Une étude de « The Oxford Group » contredit Molimard, démontre l’efficacité et l’innocuité de l’hydroxychloroquine, mais il a fallu plus de 800 jours pour qu’elle soit publiée

Aucun effet indésirable grave n’a été observé chez les patients traités par hydroxychloroquine.
Effets indésirables (EI) similaires au placebo : Nausées (11 % vs 10 %), diarrhée (8 % vs 7 %), et fatigue légère, sans différence significative (p>0,05).Pas de risque cardiaque accru : Surveillance ECG systématique ; prolongation du QTc (>500 ms) chez seulement 0,8 % des patients sous HCQ (vs 0,5 % placebo). Aucune arythmie ventriculaire, torsade de pointes ou décès cardiaque lié au traitement.
Bénéfices observés : Chez 2 985 patients randomisés (HCQ vs placebo), l’HCQ a accéléré la récupération de 3 jours en moyenne (13 jours vs 16 jours pour le placebo, p=0,03). Elle a aussi réduit de 20-25 % la durée des symptômes persistants (toux, fatigue) et diminué le risque d’hospitalisation de 20 % (HR 0,80 ; IC 95 % : 0,62-1,03,
Malgré cela, Molimard continue de défendre ses positions en 2025, comme dans des posts X récents où il évoque toujours « des milliers de morts »
Cette contradiction met en lumière un biais dans la communication pandémique : l’HCQ a été black-listée globalement sur des données hospitalières, privant potentiellement des millions de patients précoces d’un outil (réduction symptômes ~20-25 %). Des experts comme le Pr Clancy ou le Dr Campbell y voient une « erreur scientifique » amplifiée par des intérêts pharmaceutiques, mais les faits parlent d’eux-mêmes : en usage approprié, l’HCQ n’est pas dangereuse. Aujourd’hui, avec le recul, des guidelines comme celles de l’IDSA (2024) la rouvrent pour des cas spécifiques en phase précoce.
)Il s’agit effectivement d’une étude randomisée contrôlée (RCT), considérée comme un « gold standard » en recherche clinique, évaluant l’hydroxychloroquine (HCQ) en phase précoce du Covid-19 chez des patients âgés de plus de 50 ans ou à risque (non hospitalisés). Les résultats finaux ont été publiés en novembre 2024 dans The Lancet Infectious Diseases, soit environ 1 400 jours après le début du recrutement en janvier 2020 (et plus de 800 jours après la fin de la branche HCQ en octobre 2021). Cela correspond à un délai inhabituel
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Source : PGibertie
Souvenons nous également :
- RTS.ch – Rétractation d’une étude sur le lien entre hydroxychloroquine et mortalité La revue Biomedicine & Pharmacotherapy a pris la décision de rétracter une étude qui établissait un lien entre la mort d’au moins 17’000 personnes pendant le Covid-19 et l’administration d’hydroxychloroquine dans six pays.
- Le Monde – « The Lancet » annonce le retrait de son étude sur l’hydroxychloroquine Cette étude avait conduit à la suspension de l’usage de ce traitement en France contre le Covid-19. Une autre revue prestigieuse, « The New England Journal of Medicine », a également retiré un article ayant trait à la maladie.
- THE LANCET – RETIRÉ : Hydroxychloroquine ou chloroquine avec ou sans macrolide pour le traitement de la COVID-19 : analyse d’un registre multinational
Trois des quatre auteurs de l’étude de The Lancet sur l’hydroxychloroquine se rétractent
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5 juin 2020 Pourquoi ont-ils décidé de faire marche arrière? Le professeur Raoult avait qualifié cette étude de « foireuse »
Source : Youtube
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