Un contrôle routier police-gendarmerie d’Houplines à Nieppe à la veille d’un week-end sensible sur les routes

Les policiers d’Armentières et les gendarmes d’Hallennes-lez-Haubourdin se sont déployés en force ce soir. Cette opération coup de poing, sous la surveillance du vice-procureur du TGI de Dunkerque Guillaume Dupont, visait à montrer une présence bleue sur les routes, à la veille d’un week-end de grands départs en vacances.

Vitesse, ouverture des coffres, stupéfiants : le contrôle routier conjoint police-gendarmerie hier était très élargi. « Nous voulons rappeler à la population qu’il n’y a pas de petite infraction », assène le vice-procureur dunkerquois. En cette période de vacances, le parquet souhaite montrer aux automobilistes qu’il n’est pas temps de faire n’importe quoi. Surtout que le tribunal dunkerquois a constaté une recrudescence des défauts d’assurance, ainsi que des téléphones au volant.

 

Treize policiers armentiérois ont officié à Nieppe et à Houplines, entre 16 h et 19 h. Un autre point de contrôle était prévu à La Chapelle-d’Armentières, mais les policiers ont été interrompus par un braquage à Armentières (lire aussi en page 10). Dans le même temps, six gendarmes hallennois, sous l’autorité du capitaine Delpouve, de la compagnie de Lille, étaient à Erquinghem-Lys de 16 h à 17 h, puis à Bois-Grenier de 17 h à 18 h.

 

Au rond-point devant le Super U, avenue Jules-Houcke à Nieppe, la commissaire Moutin et ses hommes scrutent la route et le flot de voitures qui, d’instinct, ralentit à la vue des véhicules de police. Une voiture banalisée est chargée de rapatrier ceux qui tenteraient de changer de direction au dernier moment.

 

Les fonctionnaires arrêtent deux jeunes gens, à bord d’une petite voiture. « Pas de stups ? » Question rhétorique. Le conducteur et sa passagère descendent tout de même pour ouvrir le coffre aux policiers. « C’est le bordel », prévient le jeune homme en riant.

 

Le vice-procureur a permis l’ouverture des coffres, afin de contrer les vols dans les résidences, toujours de plus en plus nombreux, et souvent en journée.

Pour détecter d’éventuelles substances illégales, Gucci, un labrador noir de la brigade cynophile, avec son maître, est à l’affût. La direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Nord a quatre chiens spécialisés dans le reniflage de stupéfiants. Un « travail » qui nécessite trois mois de formation à l’odeur de l’héroïne, de la cocaïne et de la résine de cannabis.

Source : La Voix du nord

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *