Un concours d’architecte sera lancé pour la gendarmerie

Le projet porte sur une rénovation et une extension de la gendarmerie existante./ Photo DDM, J.Roumégoux.
Le projet porte sur une rénovation et une extension de la gendarmerie existante./ Photo DDM, J.Roumégoux.

Validé par le conseil municipal en mars dernier, le dossier de la réhabilitation et l’extension de la gendarmerie est désormais pratiquement sur les rails. Le feu vert du Ministère de la Défense est imminent, et le département et la région, également sollicités pour le financement, ont déjà donné leur accord. Hier soir, les élus condomois se sont prononcés sur le choix d’un marché de maîtrise d’œuvre selon les mêmes modalités que pour la rénovation des promenades, à savoir une mise en concurrence sous forme de concours, entre trois cabinets d’architectes. C’est à un jury composé des membres de la commission d’appels d’offres, d’un architecte et d’un spécialiste de la pyrotechnie qu’il reviendra de choisir le lauréat parmi les trois esquisses qui seront proposées, dans des délais qui restent à définir. Le cahier des charges porte sur la rénovation de 16 logements, la création en extension de 6 autres, l’aménagement de 3 logements réversibles pour les GAV et l’extension et la restructuration des locaux techniques. Le montant prévisionnel des travaux est de 3 740 000 € HT. La rémunération du maître d’œuvre retenu sera évaluée entre 8 et 9 % du montant des travaux. La prime versée aux deux candidats malheureux du concours sera de 15 000 € HT. Les élus de l’opposition contestant le financement du dossier dans sa globalité se sont abstenus lors de la délibération, tout en donnant leur accord de principe au choix d’un jury de concours, formule qui «a déjà bien fonctionné pour les promenades», a reconnu Éric Lanxade. Une opposition qui a par contre soutenu la plupart des autres dossiers du conseil d’hier soir, notamment le choix des deux prestataires pour les marchés d’électricité et de gaz, marchés passés au nom d’un groupement rassemblant la commune, celles de Caussens et Roquepine, ainsi que les CCAS et CIAS. Un collectif qui, comme l’a souligné Gérard Dubrac, a pu obtenir une offre de prix en deçà de 11 % du prix réglementaire.

Source : La Dépêche du Midi

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