Trois gilets jaunes interpellés après l’incendie de la mairie de Bonnée, dans le Loiret

incendie-a-la-mairie-de-bonnee_4181747En décembre, la mairie de Bonnée avait été incendiée. © Gaëlle Carré-Vasseur

Trois hommes ont été interpellés dimanche et lundi par les gendarmes de la compagnie de Gien. Ils seront jugés en comparution immédiate ce vendredi 25 janvier, au tribunal de Montargis.

Dans la nuit du 19 au 20 décembre 2018, la mairie de Bonnée, dans le Sullias,  avait été incendiée.

Un tas de palettes et de pneus, auxquels le feu avait été mis, avait été découvert à l’entrée des lieux.

Le feu avait engendré de gros dégâts, rendant le bâtiment inutilisable.

Dimanche et lundi, trois hommes ont été interpellés par les gendarmes de la compagnie de Gien.

Il s’agit de trois gilets jaunes, qui ont occupé notamment le rond-point de Tournebride, à Bray-Saint-Aignan.

Tous ont reconnu les faits, indiquant qu’ils voulait s’attaquer à un symbole de l’Etat.

Tous les trois ont des antécédents judiciaires. L’un a notamment treize mentions sur son casier: violences, agression sexuelle, diverses infractions routières. Un autre avait déjà été mis en cause pour des vols en réunion, port d’arme prohibé, et usage de stupéfiants.

Ils seront jugés en comparution immédiate ce vendredi, au tribunal de Montargis.

Deux ont été placés en détention ; le troisième a été mis sous contrôle judiciaire.

Ils seront également jugés pour une tentative de destruction du radar des Bordes, la même soirée: ils avaient placé un matelas dessus et y avaient mis le feu.

Ils ont été identifiés notamment grâce au réseau de caméras des communes qu’ils ont traversées au cours de leur périple nocturne.

Source : La République du Centre

 

[OPÉRATION JUDICIAIRE] Interpellations suite à l’incendie d’une mairie.

Dans la nuit du 19 au 20 décembre, en marge des manifestations des gilets jaunes, la mairie de Bonnée (45) avait été incendiée. Trois individus avaient déposé des palettes et des pneus devant la mairie avant de tout enflammer.

Le feu avait provoqué de gros dégâts, rendant le bâtiment inutilisable.
L’enquête s’est révélée fructueuse grâce aux différentes caméras de vidéosurveillance de la ville.
Trois individus, ayant de nombreux antécédents judiciaires, ont été interpellés.

Ils ont été jugés ce jour au tribunal de Montargis (45) et ont été condamnés à des peines de quatre
et huit mois de prison ferme.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.