« Sûrs et efficaces », selon les essais cliniques validés par les politiciens… mais retirés pour avoir tué

Par Patrick Ledrappier

« Ce vaccin a tué et a provoqué la maladie qu’il prétendait empêcher »

Le 26 août 2025

Encensé hier comme « sûr et efficace », retiré aujourd’hui dans l’urgence – et pas pour des broutilles.

   En novembre 2023, la FDA claironnait fièrement l’arrivée d’Ixchiq®, premier vaccin contre le chikungunya.

   Présenté comme une avancée « historique » – alors qu’il ne s’agissait en réalité que d’un virus vivant atténué, technologie vieille comme Pasteur – Ixchiq® avait « brillamment » franchi tous les essais cliniques…

   Comme toujours, les autorités de santé et les blouses blanches à la solde de Big Pharma chantèrent en chœur le refrain habituel : « sûr et efficace ».

   C’était promis, juré, craché par Valneva, le laboratoire franco-autrichien qui allait empocher des centaines de millions de dollars de bénéfices (une partie financerait la corruption des blouses blanches et des politiciens), et par la sainte FDA, chargée de bénir l’opération.

   Pourtant, très vite en Europe comme aux États-Unis, les signaux d’alerte remontent : atteintes neurologiques, complications cardiaques, surtout chez les plus de 60 ans.

   L’Agence européenne du médicament sauve les apparences en recommandant de réserver le vaccin aux personnes « exposées significativement » – formule creuse qui ne veut rien dire d’autre que : on sait que c’est très dangereux, mais on ne veut pas le retirer.

La réalité « scientifique » serait-elle enfin au cœur des décisions grâce à Donald J. Trump et à RFK Jr ?

   Faut-il croire que la « science » commence enfin à primer sur le business, grâce à la pression de Donald J. Trump et de Robert F. Kennedy Jr., qui n’ont cessé de dénoncer la corruption des agences sanitaires ?

   Toujours est-il que le 22 août 2025, la FDA est contrainte d’agir : Ixchiq® est retiré du marché. Immédiatement.

   Motifs : plus de vingt hospitalisations graves, trois décès, dont au moins un par encéphalite directement causée par la souche vaccinale, confirmée par PCR.

   Autrement dit : ce vaccin a tué et a provoqué la maladie qu’il prétendait empêcher.

   Voilà le résumé d’un fiasco et des morts qu’il a provoqués : un nouveau vaccin miraculeux qui allait sauver des millions de vies est autorisé on ne sait pas trop comment, il est encensé par des blouses blanches et des politiciens corrompus, et maintenu sur le marché alors que les victimes s’accumulent (ce qui pose une question essentielle sur la réalité des essais cliniques : ont-ils vraiment eu lieu ? Selon quels protocoles ? Et avec quel placebo dans le groupe témoin ?).

   Mais qui répondra de ces morts provoquées par ce poison ?

   Pas les fabricants, évidemment.

   Ni les blouses blanches qui ont affirmé à leurs patients : « il est ‘sûr’ et ‘efficace’ ».

   Ni les politiciens qui ont permis ces drames.

   Pas encore.

« 255 décès et 43 000 effets indésirables » : « sûr » et « efficace » pour ce que certains appellent « la pourriture étatique française sanitaire »

Encore un effort, Messieurs : la Gardasil tue, et il serait temps de l’interdire !

   Si un vaccin mérite d’être montré du doigt, c’est bien le Gardasil. Hormis les injections à ARNm, jamais un produit pharmaceutique n’aura brisé autant de vies de jeunes filles, dont des centaines en sont mortes.

   La liste des avertissements est longue. Le Dr Diane Harper, chercheuse de premier plan dans les essais cliniques, l’a dit sans détour : « Le taux d’effets indésirables graves du Gardasil est supérieur à l’incidence du cancer du col de l’utérus ».

   Un constat effarant, totalement ignoré des autorités et des blouses blanches qui le prescrivent.

   « 255 décès et 43 000 effets indésirables » – des morts et des souffrances passés sous silence lors des essais cliniques en Inde.

   Des médecins comme Louise Brinth, au Danemark, ont documenté des syndromes de dysautonomie sévère (POTS) chez des adolescentes vaccinées.

   Les chercheurs Tomljenovic et Shaw ont décrit des cas de vasculites (inflammations des vaisseaux sanguins, souvent d’origine auto-immune et pouvant entraîner des nécroses et des atteintes multiviscérales) potentiellement fatales.

   Le Japon, lui, a suspendu sa recommandation dès 2013 après des vagues de signalements d’atteintes neurologiques graves et sans doute de décès.

   En Inde, un rapport parlementaire aurait dénoncé des « décès non investigués » lors des essais cliniques. Autrement dit : des jeunes filles sont mortes après avoir été injectées, et personne n’aurait jugé utile de chercher pourquoi, elles auraient tout simplement disparu des listings officiels, c’est-à-dire que le laboratoire pharmaceutique aurait fait comme si elles n’avaient jamais fait partie de ces essais cliniques.

Les ouvrages critiques s’accumulent (et dressent un réquisitoire accablant que les autorités refusent d’entendre) :

   – Helen Lobato, dans Gardasil: Fast-Tracked and Flawed, recense plus de 255 décès et 43 000 effets indésirables ;

   – Mary Holland et Eileen Iorio, dans The HPV Vaccine on Trial, dressent l’inventaire des manipulations de Merck et des drames familiaux laissés derrière ;

   – Le Dr Sin Hang Lee affirme, dans From Pap Smears to HPV Vaccines, qu’« il n’existe aucune preuve que le vaccin HPV ait prévenu un seul cas de cancer ».

   Dangereux et défectueux

   Robert F. Kennedy Jr a qualifié le Gardasil de vaccin « dangereux et défectueux » et il a porté plainte aux côtés de jeunes filles « gravement blessées ».

   Peter Gøtzsche a accusé la revue « Cochrane » (organisation qu’il a cofondée, aujourd’hui largement financée par la Fondation Bill & Melinda Gates) d’avoir publié une évaluation « incomplète » et « trompeuse », masquant des biais et des données manquantes.

   Le Gardasil est devenu le symbole de millions de jeunes filles sacrifiées sur l’autel de Big Pharma et sans doute sur celui de la dépopulation mondiale, si chère à Bill Gates.

   Le symbole d’une pharmacovigilance inexistante ou ignorée, d’un système judiciaire verrouillé pour protéger Big Pharma et les politiciens corrompus à ses ordres, et d’une génération de jeunes femmes sacrifiées.

   Les chiffres parlent d’eux-mêmes : des centaines de décès, des dizaines de milliers d’effets indésirables graves, des procès étouffés, des familles brisées, des jeunes filles détruites à jamais.

   Ne serait-il pas temps de défendre et de protéger les enfants en France des organisations étatiques, vraiment, et à tous les niveaux ?

   Ou faut-il accepter, dans l’indifférence générale, de voir s’accumuler les corps blessés et les cadavres de jeunes filles, tandis que des blouses blanches et des politiciens corrompus persistent à vendre leur poison comme « sûr et efficace » ?

Patrick Ledrappier
Président co-fondateur
Libre Consentement Éclairé

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