Saint-Lys. Deux départs à la gendarmerie

De gauche à droite: le lieutenant Gomes et M. Rubio. /Photo DDM

De gauche à droite: le lieutenant Gomes et M. Rubio. /Photo DDM

Le 1er août, c’est le lieutenant Pogolotti qui prendra le commandement de la communauté de brigades Saint-Lys-Plaisance du Touch. Le lieutenant Bénédicte Gomes promue capitaine rejoint la direction générale de la gendarmerie nationale. L’adjudant-chef Rubio est lui aussi sur le départ. Il dirigera le 1er août à la communauté de brigades de Nérac. Il sera remplacé par l’adjudant-chef Lecussan. Rencontre.

 

Quelles seront vos nouvelles missions ?

 

Lieutenant Gomes : A la direction générale de la gendarmerie nationale dans les Hauts de Seine dès le 1er août, je vais travailler au contentieux et à la protection juridique. Etant juriste de formation, je suis ravie de mes nouvelles fonctions.

 

Adjudant-chef Rubio : Je vais commander dès le 1er août 3 brigades à Nérac. À Saint-Lys, j’ai dû commander la COB durant dix mois, ce fut une période très formatrice.

 

Quel souvenir garderez-vous de Saint-Lys et de vos missions ?

 

Lieutenant Gomes : Saint-Lys est une ville fort sympathique. C’est avec un pincement au cœur que je vais la quitter. Je quitte aussi une unité de 42 personnes. L’inauguration de la brigade, la création de la communauté de brigades, plus anecdotique le tournage avec M6 ont marqué ces 4 ans.

 

Adjudant-chef Rubio : Nous avons été confrontés à des situations exceptionnelles comme ce jour du 16 décembre dernier où notre collègue adjudant-chef s’est fait renverser à pied par un chauffard lors d’un contrôle d’alcoolémie. Il est toujours en arrêt.

 

Au terme de ces années, que diriez-vous pour définir ce territoire ?

 

Lieutenant Gomes : La communauté de brigades Saint-Lys Plaisance du Touch est la plus grosse unité de la compagnie Toulouse Mirail. C’est une communauté de brigades périurbaine alors qu’avant notre territoire d’intervention était plus rural. Durant 4 ans, j’ai été confrontée à tous les délits, on apprend vite de jour comme de nuit !

 

Adjudant-chef Rubio : Nous sommes de plus en plus sollicités et les détresses morales sont très fréquentes dans notre gestion. Ce type de détresse est en hausse sur le territoire.

Source : La Dépêche du Midi

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