Saint-Étienne. Des gendarmes vont danser à Geoffroy-Guichard après un défi lancé sur Twitter

General view of the Geoffroy Guichard renovated stadium in Saint-EtienneDes gendarmes de la Loire vont devoir effectuer une chorégraphie sur la pelouse du stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne. | PHOTO D’ILLUSTRATION ROBERT PRATTA/REUTERS

Des gendarmes de la Loire vont devoir effectuer une chorégraphie sur la pelouse du stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne. Mardi 25 décembre, les militaires avaient partagé sur Twitter un clip montrant des policiers américains danser dans un centre commercial. Ils s’étaient engagés à les imiter si leur tweet était partagé plus de 1 000 fois. Or, la publication a déjà dépassé la barre des 4 000 retweets…

Prise à son propre jeu. La gendarmerie de la Loire a certainement sous-estimé le pouvoir des réseaux sociaux en lançant sur Twitter un défi osé aux internautes.

Ce mardi 25 décembre, elle a mis en ligne une vidéo montrant des policiers américains se lancer dans une chorégraphie endiablée au milieu d’un centre commercial, rapporte France Bleu. Dans leur post, les militaires assuraient que si leur publication était relayée plus de 1 000 fois, ils feraient « la même au milieu du stade Geoffroy-Guichard », le stade mythique de l’AS Saint-Etienne qui compte tout de même plus de 40 000 places. Seulement voilà… ce jeudi matin, le clip avait déjà été retweeté plus de 4 600 fois.

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Montrer une autre image des gendarmes

Résultat, les gendarmes du département n’ont pas d’autre choix que d’« assumer et effectuer cette danse », a confié à Europe 1 Nadia Mostefa, la capitaine à l’origine de ce tweet. « On n’a pas encore décidé de la chorégraphie ni de la musique, mais moi je pensais plus à la musique des supporters », a précisé la militaire qui était « à mille lieues d’imaginer que cela ferait un tel buzz ».

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La capitaine de gendarmerie veut « montrer que derrière l’uniforme il y a des hommes et femmes capables d’humour » et présenter les gendarmes « autrement que sous l’aspect répressif ». Avec à la clé, la gradée l’espère, la fin de certaines réticences.

« Je pense aux femmes victimes de violences conjugales qui n’osent pas passer la porte d’une gendarmerie. Si elles voient que les community managers sont humains, elles peuvent nous contacter en message privé pour qu’on puisse les aider », estime Nadia Mostefa.

Source : Ouest-France

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