Que vous faut-il encore de plus ?

Depuis que les français ont fait un choix politique fondamental en 2017, réitéré en 2022, la vie collective a bien changé. Elle n’est pas transfigurée, elle est défigurée.

Croyant barrer la route au fascisme supposé, objectif bien sublimé par les Cassandre aux ordres, ils ont ouvert la porte au bolchevisme de la meilleure heure Stalinienne, cravate de soie en prime.

Il était jeune, beau, sentait le sable chaud de Marbella, que de charmants atours prometteurs. Quel d’éloge à son endroit ne fut-il pas dardé par les plumes les plus dithyrambiques ?

Qui voulait croire que, quand on est un cadre dynamique de la banque Rothschild, le sort de la plèbe on en a cure ?

En guise d’Éphèse, ils ont eu Silène. Une certaine fête nationale nous a délivré sa vraie nature.

La providence semblait offrir aux Français un nouveau Prométhée. Ils ne savaient pas qu’en guise d’urne, c’était la boîte de Pandore qu’ils remplissaient par deux fois.

Ils ont voulu Zeus, ils ont obtenu Hadès.

Après les fêtes dionysiaques, c’est toujours la gueule de bois. Avec le progressisme en marche de notre élite suprême, tous les tubes d’acide acétylsalicylique ne suffiront pas pour calmer le mal de crane sociétal.

Le clivage gauche-droite s’est consumé en un rien de temps. Faut dire que les allumettes des ambitieux ont allumé promptement le feu de joie républicain. Du tas de cendres final, renaîtra-t’il un nouveau phénix ?

Le champion du « En même temps » a délivré son projet. Tout pour les riches, rien pour les chiches.

Sa déconstruction de la nation n’a aucune borne. Tout y passe, tout échoit dans les mains cupides des intérêts privés. Le régalien, les corps constitués, les institutions, les services publics, les fleurons économiques, tout, oui, absolument tout passe à la trappe. Objectif Europe, alias le bureau central des affairistes mondiaux.

L’acte final, après le jeu des banderilles, c’est la mise à mort. L’homme de lumière, arguant la seringue en guise de rapière, s’approche tranquillement de la bête épuisée. Elle fut malmenée, frappée, éborgnée, roulée dans le sable de l’infamie où les grains de la corruption collent sur son flanc. Privée d’air et d’espoir, elle sait qu’elle va périr.

Aura-t-elle encore en elle une escarbille de vie pour mener un dernier assaut, un dernier sursaut d’honneur et de soif de vivre ?

Les Français sont comme toutes les bêtes d’arène, médusés par tant de haine, d’injustice et de mépris. Le fat en or caracole devant les Français apeurés, agitant sa muleta sanitaire pour mieux l’estourbir bientôt.

Des passes malignes, il en fait, le hâbleur. Il ne rechigne pas sa peine pour offrir les deux oreilles à Europa en guise de cadeau de fiançailles. Ne vous leurrez pas, les manants, la présidence de la commission européenne est bien l’ambition ultime de notre bellâtre en chef.

Que vous faut-il encore de plus pour comprendre qu’après tant de bradages économiques, de renoncements souverainistes, de remises en causes des spécificités sociétales de notre pays, de mises en examen, d’affaires louches, de prises d’intérêt, de combines entre-soi, de violences envers les infirmières et les gilets jaunes ?

Il faut impérativement s’unir…

Que vous faut-il encore de plus pour comprendre que la décence d’une démission après un échec électoral cuisant n’a plus lieu, que les lois sont revotées tant qu’elles ne sont pas adoptées, que toutes les convergences politiques jouent contre l’intérêt général  ?

Que vous faut-il encore de plus pour comprendre qu’il faut jouer collectif pour stopper ce rouleau compresseur de la dictature en marche, poussé par tous les renégats politiques en lice ?

WD

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