Quatre nouveaux gendarmes à la brigade spiripontaine

http://images.midilibre.fr/images/2013/04/20/quatre-nouveaux-gendarmes-ont-integre-la-brigade-de-pont_565215_510x255.jpg

Quatre nouveaux gendarmes ont intégré la brigade de Pont. (© D.R)

Ces militaires devront rester trois ans à Pont. Frédéric Rubat, Jean-Louis Noir, Jean-Baptiste Faure-Brac et Damien Grandsire sont les nouveaux gendarmes de la brigade départementale de Pont.

Si pour l’un d’entre eux, la caserne n’a plus de secret, avec ses deux ans d’ancienneté dans la cité, pour les trois autres qui fréquentent la gendarmerie depuis moins d’un an, ce n’est pas la même chose.

Ils viennent de Bordeaux, Dole et deux de Belley. Ces quatre gendarmes sont issus de la mobile. Ils ont ensuite passé un concours pour devenir sous-officiers de gendarmerie. Après cet examen, ils ont eu droit à une année de formation. Puis, trois choix s’offraient à eux : la gendarmerie mobile, la garde républicaine ou la gendarmerie départementale. Si les quatre représentants de l’État ont choisi la mobile, c’est pour plusieurs raisons. Lorsqu’on intègre la gendarmerie mobile, rappellent-ils, “on est jeune.” Par leur fonction, ils peuvent ainsi se déplacer en Outre-Mer et le travail chez la mobile se déroule pratiquement toujours sur le terrain. L’escadron ne travaille jamais sur le lieu de résidence, il est appelé sur d’autres secteurs. Une grosse année de présence sur le terrain peut représenter 290 jours. Avant d’intégrer une brigade départementale, les gendarmes doivent effectuer au moins trois années chez les mobiles. Les quatre gendarmes y sont restés casernés huit ans. Le concours pour la mobile est ouvert aux 18-36 ans. À la sortie, le gendarme a onze régions qui lui sont proposées. Par la suite, la gendarmerie nationale, secteur Montpellier, place les sous-officiers dans les brigades départementales. Une fois en poste, ils effectuent toutes les missions de gendarmerie (police routière, sécurité routière, enquête judiciaire, assistance aux personnes et accueil en caserne). La plupart d’entre eux résident d’ailleurs en caserne. Mais d’une même voix, ils confirment : “La gendarmerie est jugée trop petite en rapport de l’effectif actuel.” Actuellement, la brigade de Pont-Saint-Esprit compte dix-huit gendarmes. Et si le métier de mobile se déroule généralement sur le terrain, le travail en brigade demande plus de travail administratif. Pendant leurs années de préparation, ils ont ainsi appris à remplir des formulaires, des dossiers. Il est bien loin le temps de la mobile. Le gendarme, fraîchement nommé doit se mettre en conformité avec les nouveaux outils mis à sa disposition. Avant de demander une nouvelle affectation, les militaires devront rester au moins trois ans à la gendarmerie de Pont. Pour eux, nouvellement affectés, ils découvrent leur métier de gendarme, une fonction utile aux autres et reconnue.

Source : Midi Libre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *