Près de 50 logements dans l’ex-gendarmerie

Les gendarmes avaient quitté la caserne en 2009.

Les gendarmes avaient quitté la caserne en 2009.

Le conseil général vient de trouver un acquéreur pour l’ancienne caserne de la rue du Sermon. Il s’agit d’un spécialiste des opérations de réhabilitation.

C’est une bonne nouvelle et Maurice Leroy ne cache pas sa satisfaction. Le conseil général n’est plus propriétaire d’une partie de l’ancienne gendarmerie située rue du Sermon et ne le sera bientôt plus de l’ensemble des bâtiments.

Une première tranche qui concerne les trois bâtiments situés en façade de l’artère a déjà été vendue le 17 mai. Pour la deuxième tranche (bâtiments et dépendances de la rue des Carmélites), un compromis a été signé fin mai.

“ L’ensemble aura vraiment de l’allure ”

L’acheteur est Intergestion, acteur intervenant dans la gestion des SCPI depuis plus de 20 ans et basé à Paris rue de la Paix. Malgré sa célèbre adresse que les amateurs de Monopoly connaissent très bien, ce n’est pas un hôtel qu’il entend construire. Le programme comprend 49 logements avec parking sur une emprise de 6.400 m2.
« C’est une excellente opération dont je suis très heureux, savoure Maurice Leroy. Je l’ai suivie personnellement depuis le début, c’est-à-dire depuis l’installation des gendarmes dans leurs nouveaux locaux en 2009. La vente a pris un certain temps mais c’est normal. On ne se déleste pas comme ça de tels bâtiments. Je me réjouis que nous ayons signé avec un spécialiste de la réhabilitation de sites classés. Ce sont de vrais professionnels qui ne feront pas n’importe quoi. On est dans des dispositifs de type loi Malraux, l’ensemble aura vraiment de l’allure. » Au passage, Maurice Leroy souligne que « cette vente répond parfaitement à un souci de rationalisation et de bonne gestion. Le conseil général obtient un apport financier et il évite dans le même temps d’avoir à payer les charges inhérentes à la préservation des bâtiments. C’est une opération gagnant-gagnant. Pour la Ville, c’est tout bénéfice puisque nous créons 49 logements sans qu’elle ait besoin de verser un seul centime. »
La vente de la première tranche a déjà rapporté 1.198.000 € au conseil général. La deuxième doit lui permettre d’engranger un chèque supplémentaire de 1.202.000 €

Source : La Nouvelle République

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