Placé à l’isolement, Redoine Faïd dénonce la “barbarie pénitentiaire” d’une “structure carcérale criminogène”

Place-a-l-isolement-Redoine-Faid-denonce-la-barbarie-penitentiaire-d-une-structure-carcerale-criminogeneRedoine Faïd dénonce ses conditions de détention au JDD. © Benoit PEYRUCQ / AFP

Dans une interview au JDD ce week-end, Redoine Faïd dénonce ses conditions de détention, lui qui est placé à l’isolement depuis sept ans et s’est évadé deux fois.

“On est emmuré vivant.” Voilà comment le braqueur Redoine Faïd décrit sa situation. L’auteur du braquage avorté de Villiers-sur-Marne en 2010, qui avait débouché sur la mort d’une policière, est placé à l’isolement depuis sept ans. “Il n’y a aucune activité, pas de travail ni d’atelier informatique. Tout ça, c’est interdit”, explique-t-il au JDD cette semaine.

Redoine Faïd dénonce l’attitude des surveillants. “Certains refusent les promenades ou le sport”, souligne celui qui vit dans une cellule minuscule. “Sans raison ni justification. Ils retournent ta cellule lors des fouilles, laissent leurs traces de bottes sur tes draps. Ils me mettent excessivement à poil pour me fouiller alors que je ne croise personne, ils regardent à plusieurs mes parties intimes.”

“C’est un enfermement mortuaire et morbide”

Selon lui, la prison met en place un “processus de déshumanisation, humiliant, violent. C’est un enfermement mortuaire et morbide. Toute la barbarie pénitentiaire est concentrée dans cette structure carcérale hyper criminogène. C’est fait pour écraser ton âme”. Le braqueur rappelle également qu’on l’a autorisé “plusieurs fois à sortir de l’isolement”, en vain.

Il faut dire qu’il s’est déjà évadé deux fois, en 2013 et 2018. “Je n’en suis pas fier, mais j’ai mes limites”, justifie celui qui dit avoir voulu se rapprocher de sa famille.

Source : Europe1 .fr

 

A lire également : Communiqué du Collectif Autonome des Policiers Île de France – CAP IDF

Barbarie d’une structure carcérale criminogène, dixit #FaidRedoine
On croit rêver !!

Primo, personne ne t’a obligé à faire en sorte de te retrouver enfermé.

Deuxio, personne ne t’a obligé à t’évader pour in fine te faire rattraper.

Tertio, rassure-toi par le constat que tu nous coûtes très cher chaque jour. Et que ta vie, à tes yeux, pourrait paraître précieuse…

Quarto, à défaut de pouvoir te faire la belle une nouvelle fois, demande à tes geôliers de lever la surveillance et profites-en pour t’étouffer avec ton oreiller.

Après avoir tué l’une des nôtres que nous n’oublions pas, nous estimons que ton existence ici même n’a plus aucune signification !!

Quand le journalisme bien-pensant à la française estime devoir s’enquérir du mal-être d’une des vermines tueuses qui gangrènent notre société. Et #Europe1 n’est pas la seule à s’inquiéter. On croit rêver !!
Faïd, tu sais quoi !? Ta gueule !!!

Source : Collectif Autonome des Policiers Île de France – CAP IDF

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